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Preview Coupe du Monde FIBA 2019 – la Nouvelle-Zélande : on va tous voir flou quand les mecs vont lâcher des cadrages deb’

Tana Umaga

Il a changé Steven Adams.

Source image : YouTube

Tout au long de la période pré-Coupe du Monde, TrashTalk vous offre une présentation complète des 32 nations participant à la grande messe du basket mondial. Histoire de se mettre dans le bain, et aussi parce qu’un bain c’est bien, surtout en période de canicule. Allez, let’s go.

Hello les darlings, nouvelle journée nouvelle preview preview des équipes qualifiées pour cette Coupe du Monde 2019 avec cette fois-ci la Nouvelle-Zélande qui est passée au crible. Dans l’ombre de sa grande sœur australienne et privée de sa star Steven Adams, l’équipe néo-zélandaise voudra avant tout se faire une petite place dans l’actualité sportive locale, monopolisée par la Coupe du Monde de… rugby, qui approche également à grands pas.

C’est un virage important qu’ont entrepris les fédérations australiennes et néo-zélandaises en rejoignant la Confédération Asiatique en 2017, lassées d’être (littéralement) les deux seules équipes de la zone océanienne, et elles ont donc rejoint une confédération plus grande pour disputer les qualifications pour cette Coupe du Monde. Et pour les néozèdes l’adaptation ne fut pas très compliquée car malgré un échec au pied du podium lors de la Coupe d’Asie 2017, les Tall Blacks (surnom très original inspiré de leur célèbres comparses du rugby) ont réussi sans problèmes leurs qualifications pour cette Coupe du Monde. Ils ont en effet fini leurs qualifications avec un bilan de dix victoires pour deux défaites, terminant premiers de leur poule en claquant aussi bien des gros blowouts (106–77 contre la Syrie) qu’en étant capables de remporter des matchs au couteau comme la double-confrontation face au Liban, place solide du continent (63–60 et 67–69). Preuve de leur domination pendant ces qualifications, la Nouvelle-Zélande a été la meilleure attaque de la zone Asie avec 90,8 points par match, mais également la troisième équipe au rebond et à la passe, le tout à 41,9% de la zone des 22. Niveau effectif, une grande majorité d’entre eux joue en NBL, le championnat australien qui est d’un très bon niveau et qui n’a rien à envier à bon nombre de championnats européens. Parmi les joueurs néo-zélandais ayant connu la NBA, le pivot d’OKC Steven Adams est certes le plus connu mais d’autres famous Kiwis sont passés par la Grande Ligue comme Sean Marks, actuel GM des Nets ayant joué notamment aux Spurs et aux Suns dans les années 2000 et Kirk Penney, passé brièvement à la même période par le Heat et les Clippers avant de faire le bonheur du Maccabi Tel-Aviv en Euroleague. Le stache bro sera par contre le grand absent de cette sélection, lui qui n’a jamais représenté son pays lors des compétitions internationales et qui préfère donc se concentrer sur sa palpitante (non) saison à venir avec le Thunder.

Le joueur à suivre : Isaac Fotu

Steven Adams absent, c’est l’intérieur du club allemand de Ulm Isaac Fotu (et futur teammate de Killian Hayes) qui sera la principale arme intérieure de cette sélection néo-zélandaise. Engagé aussi bien en championnat qu’en Eurocup, il a plus d’expérience internationale que quasiment tous ses coéquipiers. Il a néanmoins vécu une saison 2018–2019 compliquée en club, avec seulement 7,7 points et 4,4 rebonds de moyenne, soit… moitié moins au scoring par rapport à la saison passée. Meilleure évaluation de sa sélection pendant les qualifications, il aura plus de responsabilités et d’occasions de briller dans les raquettes adverses, où des adversaires coriaces l’attendent (Anderson Varejao, Nikola Vucevic,….).

Le programme :

  • 1er septembre à 10h : vs Brésil
  • 3 septembre à 10h : vs Montenegro
  • 5 septembre à 14h : vs Grèce

Dans un groupe dont le leadership semble être destiné à la Grèce, la deuxième place de la poule semble ouverte. Les Tall Blacks joueront donc leur life contre le Brésil et le Monténégro et tenteront de limiter la casse contre le mastodonte grec. Si qualification il y a, le second tour s’annonce par contre encore un peu plus coton, puisque c’est Team USA qui débarquera dans la vie de nos rugbymen sûrs.

On est peut-être des geeks de basket, mais en 2019 on connait toujours davantage le nom des joueurs de rugby néo-zélandais que celui des basketteurs du pays. Messieurs, il est l’heure de changer tout ça.

Article proposé par Luca Rastelli, qui attend d’ailleurs toujours d’être signé pour un two-way contract de pigiste.

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