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James Harden a eu un gros coup de mou : 48 points sur la tête des Lakers, incapable de taper les 50

James Harden
Source image : NBA League Pass

On ne cesse de le dire, il l’a enfin confirmé. James Harden est un joueur bien trop surcôté, lui qui n’a planté que 48 points dans la victoire des siens (138-134 après prolongation) face aux Lakers ce samedi. Bravo l’artiste, même pas capable d’en planter 50…

Beh alors, qu’est-ce qui se passe mon vieux ? On a du mal avec le maillot jaune d’en face ? Pas sûr. Kentavious Caldwell-Pope, Josh Hart, Lance Stephenson, Brandon Ingram et compagnie peuvent le confirmer, même en y mettant toute leur envie, stopper Harden est une vraie galère en ce moment. On l’avait déjà vu claquer deux monstrueuses performances lors de ses deux derniers matchs, 57 points contre Memphis puis 58 points contre Brooklyn, on se demandait donc s’il allait continuer. Si James allait rentrer un peu plus dans la légende, en nous claquant un nouveau total de points supérieur à la cinquantaine. Malheureusement, non, malgré les plus de 150 points cumulés sur trois matchs consécutifs, Harden n’a pas prolongé sa petite série de nuits en fifty, optant plutôt pour un très joli 48. Et puis, un 48 assez propre, à 14/30 au tir, 8/19 du parking et 12/15 aux lancers. Ce sont notamment ces lancers cruciaux, en toute fin de match, qui ont aidé les Rockets et leur public à terminer leur samedi en beauté. Alors qu’il aurait pu chercher son 50, Harden a préféré attirer les défenseurs pour qu’un copain se démarque et que tout le monde souffle un coup. Pourtant, c’est peu dire si c’était mal parti, les Lakers montrant un visage encore plus intéressant, prometteur et collectif que celui proposé à OKC, dans la belle victoire des hommes de Luke Walton chez le Thunder. La balle était en fait dans le camp des Angelinos, pour repartir de Houston avec un sacré succès en déplacement. Mais lorsqu’il a fallu boucler le deal… on vous laisse deviner quel thème récurrent et revenu sur la table principale.

Le money-time, drôle d’affaire pour les Lakers. Malheureusement pour Josh Hart et ses potes, ce n’est pas James Harden mais bien Eric Gordon qui a sauvé les siens, que ce soit dans le temps réglementaire comme en prolongation. Incisif sur l’ensemble de la rencontre et loin de craquer dans les moments chauds, le vétéran voit un système se dessiner pour lui, avec trois points de retard côté Houston et toute une défense de Los Angeles qui va se focaliser sur le barbu gaucher. Bingo, un spot se libère pour Gordon qui feinte puis prend un trois-points ultra-maladroit… ficelle. Et merde ! Encore un match que les Lakers auraient pu boucler, encore un match qui va terminer dans les mains adverses, ce même Eric verrouillant l’affaire en prolongation. Parfait bras-droit de Harden, Rico plante 30 points et aide pile quand il faut son franchise player. Le genre d’apport qu’on attendra évidemment de la part de Chris Paul prochainement, mais pour ce soir ce n’était pas possible, et puis c’est tant mieux au final car on sait ce qui se passe quand CP3 et Brandon Ingram se retrouvent dans la même rame de métro. Pas de baston pour cette fois, pas de chance pour les Lakers qui se viandent au finish et laissent ainsi James triompher devant les siens. Mine de rien, l’animal n’est toujours pas descendu sous la barre des 30 points depuis le début de la nouvelle année, et c’est la quatrième fois qu’il craque la quarantaine en l’espace de trois semaines. Plutôt sympa pour un type qui devait sortir de la course au MVP il y a quelques semaines, woops.

Ce n’est pas aujourd’hui que quelqu’un va stopper James Harden, malgré le très bon plan de jeu de Luke Walton. Il faut finir pour valider une méthode, la prochaine fois faudra assurer… dans le money-time.

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