Cavaliers

Victoire 113-106 des Cavs face à New York : match agréable et yolo money time, elle est sympa cette Domino’s Ligue 2

Matthew Dellavedova

Ce qu’on aura surtout retenu, c’est que cet homme a été accueilli avec plus d’applaudissements que LeBron James lors de son retour.

Source image : NBA League Pass

Celui-là il était pour les amateurs de rigolade, de calembours, de Carambar et de Shaqtin’ A Fool. Il était pour ceux qui en ont marre du beau basket, et qui préfèrent voir 48 minutes de un contre un, en espérant néanmoins voir les mecs enchaîner deux passes au moins une fois dans le match. Mauvaises langues rentrez donc au garage, parce que nous on s’est bien éclaté devant cette petite rencontre de Ligue 2, ce Laval-Gueugnon de NBA.

D’un côté des mecs qui n’ont jamais réussi à être des leaders dans leurs anciennes franchises, des mecs qui le sont devenus après avoir été limite bannis du groupe, et un rookie intéressant à suivre depuis quelques semaines. De l’autre ? Un starting five qui change à chaque fois que t’achètes du pain, pleins de gamins excitants mais parfois bridés par leur environnement, dont un Frenchy que l’on aimerait voir un peu plus responsabilisé. C’en était finalement assez pour se laisser aller à un petit détour à la Q Arena cette nuit et vous savez quoi, et bah on est restés. Parce que c’était cool, parce que ça allait vite, parce que ça scorait dans tous les coins de la ville.

Un premier homme se mettait en évidence côté Cavaliers : Rodney Hood. Aucun leadership, aucun charisme, aucune main droite mais 13 points au premier quart, today is the day. L’ancien Jazzman sera ensuite épaulé par un duo jeune et dynamique, un peu comme TrashTalk. Collin Sexton qui chauffe, Jordan Clarkson qui fume carrément des naseaux, et les Cavs vont faire un écart conséquent dès la fin du premier quart (quasiment vingt pions d’écart), avant que les Knicks n’enlèvent leur pyjama et se mettent à jouer. Pour les New-yorkais ça pilonne à l’intérieur, en face ça répond de loin et en vitesse, parfait pour nous obliger à ne pas zapper sur un autre match où sur la quarantième rediffusion de l’Équipe du soir. Les Knicks de retour au second quart, Frank Ntilikina qui commence à enchainer les buckets, les raisons de se la coller devant le match deviennent de plus en plus nombreuses, au moins autant que le nombre de joueurs dangereux dans le roster de David Fizdale. Cinq joueurs à plus de 16 points, et globalement deux équipes qui jouent, même si on évitera de demander aux acteurs de ce match de nous dessiner les systèmes exécutés. Deuxième bonne nouvelle ? Le score ne choisit pas le côté vers lequel il doit pencher et on a donc le droit à un vrai money time. Un money time dont on pensera un moment qu’il sera celui de Kevin Knox, qui enchaîne un gros trois et un énorme poster dans la dernière minute. Sauf que les Knicks restent les Knicks, et que sur la remise en jeu censée leur permettre d’aller beat le buzzer… Emmanuel Mudiay préférera lâcher une passe molle comme les fesses de Jared Dudley, la bise aux voisins. Balle perdue pour les Knicks, pléonasme, défaite pour les Knicks, pléonasme, dommage car les jeunes avaient montré de belles choses, pléobref.

Les Cavs la prennent volontiers, car de toute façon pour perdre face à ce genre de Knicks-là il faut faire très fort. L’important est sauf, on a vu un vrai bon beau match de basket et c’est déjà pas mal. En plus Franky a pris 13 tirs, et si Franky commence à prendre 13 tirs, on ne finira plus devant les Knicks par hasard.

stats Knicks stats Cavs

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