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Grosse win du Jazz face à Boston : 123-115, Joe Ingles superstar, Rudy Gobert en étendard et Jae Crowder en Père-Fouettard

joe ingles

La dégaine de Garou mais le talent d’un MVP caché dans ses cernes.

Source image : pinterest

C’était un peu le choc de la nuit, malgré les méformes des uns et les absences des autres. Pas de Kyrie Irving côté Celtics ? Pas grave, on avait envie de checker avec attention le premier retour de Gordon Hayward sur les terres de ses premières distributions de prospectus. Le Jazz qui patauge depuis quelques matchs ? Tant mieux, des Celtics en back-to-back représentaient une belle opposition pour véritablement lancer la saison côté Youtah.

On avait le droit cette nuit à deux franchises qui n’avaient finalement pas vraiment débuté leur saison. Pas de chance pour les Celtics, c’est en back-to-back et privés de leur meneur titulaire que la bande à Brad faisait le court déplacement entre Phoenix et Salt Lake City, alors que côté Jazz tous les leaders étaient sur le pont. L’occasion pour Terry Rozier par exemple de tenter de prouver qu’il mérite plus qu’une gâche sur un banc, et qu’il mérite surtout un peu plus de pognon. mais laissons de côté la Macronie et causons plutôt basket, paraît qu’on est plus doué pour ça. Le match ? Une rencontre rythmée, agréable, engagée parfois puisque Jae Crowder et Marcus Morris ont une ou deux fois mélangé leurs demi-cerveaux pour n’en faire qu’un. Rudy Gobert et Al Horford se sont livrés un duel de bonhommes dont le Français est sorti vainqueur (17 points, 15 rebonds et 2 contres), un Rudy postérisé par Jaylen Brown mais une fois de plus impérial pour défendre sa raquette. Côté Celtics on aura eu dans un premier temps un peu de peine pour le translucide Gordon Hayward, conspué par son ancien public à chaque fois qu’il touchait la balle et forcément un peu en dedans vu que le mec n’est pas connu pour avoir le caractère le plus trempé de la Ligue. Jayson Tatum a fait du Tatum sans plus, Aron Baynes avait une dégaine indéfinissable avec un combo catogan-bandeau à faire gerber Cristina Cordula, Marcus Smart a bien comblé le manque de Kyrie en défense mais aussi en attaque (quatre tirs primés) et Scary Terry a sans surprise pris les rênes de l’attaque.

Mais cette nuit le boss s’appelait Joe et il n’était pas un taxi…

Le héros s’appelait Joe et avait la dégaine et la tronche de Garou après une nuit blanche. Joe Ingles vous l’avez reconnu, auteur d’un bump historique sur Gordie dès l’entre-deux et surtout de… vingt points avant la mi-temps et 27 au total (career high égalé), histoire de nous donner une fois de plus envie de traverser l’Atlantique pour tailler le bout de gras avec lui. Attitude nonchalante mais poignet de feu, yeux à moitié fermés mais hustle de guerrier Masaï, Joe Ingles est le véritable baromètre du Jazz et quand il est dans son match c’est un calvaire qui s’offre aux adversaires de Utah. Car dans le même temps Ricky Rubio met ses tirs, Rudy Gobert gère le trafic aérien, Donovan Mitchell lâche quelques éclairs de génie et Jae Crowder se souvient qu’il sait aussi shooter. Beaucoup trop pour des C’s qui reviendront sur le cul du Jazz dans les dernières minutes mais qui s’écrouleront finalement devant cette furia franco-espagno-australo-américaine et le bordel innommable de la Vivint Smart Home Arena. Parce que c’est ce Jazz qu’on veut voir, une bande de fous qui cavalent en attaque et qui mordent tout le monde en défense, devant un public qui n’attend pas les Playoffs pour jouer son rôle d’intimidateur. demandez voir à Gordon hayward ce qu’il en pense, et si vous le cherchez il est dans le vestiaire C, à quatre pattes en train de greloter et d’attendre de pouvoir sortir s’en se prendre des rouleaux de PQ sur la tronche.

La NBA qu’on aime, le Jazz qu’on aime, to be continued. Pour les C’s pas de panique, le talent du roster permettant de démarrer avec le frein pour monter en régime un peu quand ils en auront envie. parce que jusqu’à, preuve du contraire, le squad de Brad Stevens est le meilleur de l’Est jusqu’au printemps prochain, donc on leur laissera pour l’instant le bénéfice du doute du à quelques défaites…

stats Celtics stats Jazz

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