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Devin Booker plante 32 points, les Suns tabassent Brooklyn dans le money-time : happy Halloween

Immense duel dans les hauteurs de la NBA cette nuit, avec un match immanquable entre Suns et Nets. Menés par un Devin Booker qui préchauffe doucement, les soldats de Phoenix se sont imposés au finish (122-114).

Pour voir D’Angelo Russell envoyer du shoot à gogo. Pour voir Devin Booker en faire de même. Pour voir Spencer Dinwiddie et Mike James cartonner dans l’ombre. Pour apprécier les apports indescriptibles de DeMarre Carroll et Alex Len. Pour ces raisons, et tant d’autres, on se régalait comme des petits fous sur ce match entre Phoenix et Brooklyn. Un bon petit thriller d’avant Halloween, le Barclay’s Center étant déguisé de la tête aux chiottes pour respecter le thème de la soirée. Sauf que si les spectateurs se sont bien ramenés déguisés, les membres des Nets ont eux oublié de se ramener en basketteurs clutch cette nuit. Une défaite assez vilaine, la troisième de suite, mais qui a surtout été soulignée par cette fin de match dégueulasse de la part des hôtes. Alors que Carroll, Dinwiddie, Russell et Hollis-Jefferson faisaient le taf pour donner 8 points d’avance à Brooklyn à 6 minutes du buzzer final, les quatre minutes suivantes deviendront cauchemardesques. Le soir d’Halloween, on peut dire que les Nets ont un certain sens de l’humour devant leur public. De 106-98 à 108-116, les enfants de Kenny Atkinson prendront un gentil petit 18 à 2 pour se retrouver enfermés dans la salle de torture de Phoenix. Un mauvais sort, permettant notamment aux Suns de repartir avec une victoire assez chouette en déplacement.

Car mine de rien, il fallait confirmer la bonne vague installée par l’arrivée de Jay Triano, le nouveau coach de la franchise souhaitant changer la mentalité locale. Menés de quasiment 10 points dans le dernier quart ? Les potes de TJ Warren auraient probablement perdu de 40 pions au final, si Earl Watson était encore là. Sauf qu’avec leur nouveau chef d’orchestre, les Suns se sont retroussés les manches et ont redoublé leurs efforts afin de s’imposer à l’extérieur. Warren, Mike James, mais aussi Dragan Bender et Tyler Ulis, tous ont contribué au succès et surtout au comeback du money-time, permettant à ces gosses de continuer à apprendre la gestion des dernières minutes d’une rencontre. Au milieu de tout ce beau bordel rayonnait forcément Devin Booker, finissant avec 32 points dont une grosse moitié en première mi-temps. Déjà bien chaud à Portland, le sniper savait qu’il allait pouvoir fêter son 21ème anniversaire à sa façon. C’est-à-dire, avec une bonne teuf entre potes, et un autre carton sur les parquets. Timide sur le début de saison, ou disons plutôt lui aussi flingué par l’état d’esprit de merde qui régnait sous Watson, le phénomène commence gentiment à trouver son rythme et ses spots, ce qui veut dire que la trentaine de points sera bientôt un acte attendu de la part de Booker. Malin, patient et surtout conscient que la saison est longue, Devin va devoir montrer qu’il en a dans le coffre et qu’il est prêt à mener ce groupe le plus possible. Pas aux Playoffs, pas encore, mais dans le leadership quotidien. Cela commence plutôt bien.

Malgré le bon match de D’Angelo Russell, les Nets ont dû s’incliner face à des Suns qui apprécient un peu plus leur quotidien. Eh oui, ça change la vie d’avoir un semblant de coach sur son banc : on en connaît du côté de Cleveland qui peuvent le confirmer. 

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