Celtics

Boston déroule à Atlanta, 126 à 101 : Marcus Smart ou pas, Jayson Tatum adroit ou pas, Apéro ou pas, rien à foutre

Jayson Tatum

Il en a pas rentré beaucoup, mais quand c’est rentré c’était avec son bisou.

Source image : nba league pass

Que faut-il faire pour que cette équipe de Boston perde un match ? Apparemment, passer par Atlanta ne change rien. En déplacement chez les Hawks ce mercredi soir, et pourtant affaiblis par certaines absences, les Celtics n’ont fait que prolonger leur domination sur la Conférence Est : victoire 126 à 101, et avec la manière. 

Tout était rassemblé pour qu’un petit coup de barre prenne place.

Tout. Même les dieux du TrashTalk Curse étaient de la partie, avec un Apéro spécial tourné le mercredi pour tester la puissance de ce groupe. Tous les indicateurs étaient au… vert pour que l’équipe de Joe Mazzulla se relâche un poil. Pourquoi ? Parce que pas de Marcus Smart, pas de Malcolm Brogdon. Parce que Atlanta venait de taper Milwaukee, et se positionnait face à son public. Parce que potentiel coup de mou des Jay Brothers, et potentielle chute de cette efficacité offensive monstrueuse développée par la grande machine verte depuis le début de saison.

La réponse ? Non. C’est non.

Boston ne veut pas perdre, et Boston ne fait qu’une chose : bien jouer au basket. Dans un match clairement dominé par les Celtics, ce ne sont pas les superstars qui ont déployé tout leur jeu pour écraser la concurrence. Ce n’est pas un money time serré qui a permis au coaching staff de Boston de déployer du système ingénieux. Non, même pas. Dans le match de ce mercredi soir, c’est Boston, du premier au dernier homme, qui a gagné. Et à l’image de ce groupe qui se sacrifie pour l’autre, ce sont les inattendus qui se sont avérés être prêts, alors que les hôtes de la nuit qui devaient être prêts… ne l’étaient pas.

Il fallait encore voir l’entrée en jeu excellente de Sam Hauser (15 points à 5/6 de loin) et Luke Kornet (15 points à 7/7 au tir, 4 contres) pour comprendre de quelle équipe on parle. Il fallait encore apprécier le sublime travail de Derrick White (16 points et 10 passes), davantage responsabilisé à la mène en l’absence de Smart, pour se rappeler de quelle franchise on parle. Qu’on soit clairs, Jayson Tatum et Jaylen Brown n’ont pas éclaboussé la Géorgie de leur talent. Tatum, maladroit, a été impeccable dans la création mais les loupés ont plus marqué ses fans qu’autre chose (6/19 au tir). Brown était le meilleur joueur de son équipe cette nuit, mais sans avoir à atteindre des hauteurs Chamberlainesques (22 points).

Non, ce qui était vraiment fort de la part de cette équipe de Boston ce mercredi, c’est que sans forcer, sans réinventer le basket, elle a totalement dominé la rencontre. En défendant intelligemment, en faisant tourner le cuir de l’autre côté, en étant évidemment en feu à distance (21/46 à trois-points contre un horrible 7/32 côté Atlanta), et sans relâcher la pression sur l’adversaire du soir. À l’image de ce shoot au buzzer rentré à la mi-temps par Payton Pritchard, dès que les Hawks voulaient se rapprocher, les Celtics avaient une réponse. Et dès que le troisième quart, synonyme d’espoir, reprenait ? C’est un écart qui se creusait, avec Grant Williams lui aussi à l’oeuvre. Boston n’a pas forcé, Boston n’a pas surjoué, mais Boston a donné ce sentiment de dominer comme s’il s’agissait d’un premier contre un dernier de sa conférence. Et pourtant, ce n’était pas le cas des Hawks, auteurs d’un solide début de saison.

Qui va ralentir ces Celtics ? Il va falloir nous le dire. Car même dans un match où Jayson Tatum envoie de la brique à plus quoi savoir en faire, la défense s’ajuste bien et le banc répond merveilleusement présent. Oui, il y a bien eu un Apéro et il était titré de la bonne façon : ces Boston Celtics sont la meilleure équipe de NBA sur ce début de saison. Point barre.

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