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Les 10 bonnes raisons de suivre les Toronto Raptors sur la saison NBA 2022-23 : Drake au premier rang, Nick Nurse sur le banc…

Nick Nurse Drake

Un jour Drake va rentrer dans le money time, c’est écrit.

Source image : NBA League Pass

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les Toronto Raptors sur les prochains mois, de l’explosion de Scottie Barnes à la présence de Drake au premier rang de la Scotiabank Arena !

#1 : Scottie Barnes, l’année 2 du phénomène

On va commencer par l’évidence. La première raison pour laquelle on va suivre les Raptors cette saison, c’est Mister Scottie Barnes. Élu Rookie de l’Année l’an passé devant Evan Mobley et Cade Cunningham, le quatrième choix de la Draft 2021 pourrait bien nous sortir une campagne sophomore XXL. Jusqu’à potentiellement participer au prochain All-Star Game ? On y pense. En tout cas, avec une année d’expérience dans les chaussettes et des responsabilités qui devraient devenir de plus en plus importantes chez les Dinos, Barnes semble paré au décollage et on n’a absolument pas envie de rater ça.

#2 : Nick Nurse qui pose ses systèmes

Nick Nurse n’a jamais eu peur de tenter des coups de poker, même lors des grands rendez-vous. Qui se souvient des Finales NBA 2019 quand le coach des Raptors a sorti une défense « box-and-one » pour tenter de l’imiter l’impact de Stephen Curry ? Eh ouais il est comme ça Nick Nurse : couillu et novateur. Il a plus d’un tour dans son sac, il possède un cahier de jeu bien épais avec de nombreux systèmes offensifs comme défensifs, et on ne peut pas jamais lui reprocher de ne pas réaliser assez d’ajustements.

« C’est Nicky Nurse baby. On a montré qu’on pouvait gagner de mille façons différentes cette année, il y a beaucoup de manières de le faire et on les a toutes explorées. »

– Fred VanVleet avant les Playoffs 2022

#3 : Les intros des Raptors à la Scotiabank

Obligé de jouer à Tampa pendant l’intégralité de la saison 2020-21 à cause du COVID, les Dinos ont retrouvé leur salle fétiche l’année dernière et par la même occasion la chaude ambiance de la Scotiabank Arena. Et les intros dans le Grand Nord, ils savent faire. « At the forward, representing Camerooooooooon, number 43, SPICY P, PASCAL SI-AKAM ! »  On en frissonne déjà !

#4 : VanVleet et Siakam en darons de l’équipe

Si Scottie Barnes est le futur patron des Raptors, les darons de l’équipe actuelle se nomme Fred VanVleet et Pascal Siakam. On parle des deux meilleurs marqueurs de l’équipe et des deux joueurs les plus utilisés par Nick Nurse lors de la belle saison des Dinos l’an passé. FVV a notamment décroché sa toute première participation au All-Star Game en février dernier, où il a pu représenter le Canada pendant que Barnes enchaînait les boulettes au Rising Stars Challenge, tandis que Siakam a vu sa fin de saison exceptionnelle être récompensée par une nomination dans la All-NBA Third Team aux côtés de Karl-Anthony Towns, Trae Young, LeBron James et Chris Paul.

#5 : Les gros contres de Chris Boucher

Avec ses 2m08, ses bras interminables et son envergure de 2m24, Chris Boucher est le genre de mec à lâcher des contres dans le périmètre et même derrière la ligne à 3-points. DeMar DeRozan vous le confirmera, l’ancien Raptor s’étant notamment fait bâcher à mi-distance par Boucher alors qu’habituellement il est tout simplement intouchable dans cette zone.

#6 : Precious Achiuwa qui se prend pour KD

Durant sa saison rookie à Miami, Precious Achiuwa a tenté un seul tir à 3-points. L’an dernier chez les Raptors ? 156 ! Encouragé par son coach Nick Nurse pour étendre son jeu offensif, l’intérieur de 2m03 s’est carrément mis à dégainer de loin en première intention, et le plus fou dans l’histoire c’est que ses pourcentages sont hyper honnêtes : 36% de réussite derrière l’arc l’an passé, et même 39% après le All-Star Break avec 1,5 banderille par soir ! De quoi l’encourager à continuer en ce sens et potentiellement gagner sa place dans le cinq majeur de Toronto.

#7 : Le retour de Lowry et DeRozan à Toronto

Pendant tant d’années, Kyle Lowry et DeMar DeRozan ont fièrement représenté les Raptors et ont fait de Toronto une équipe se faisant démolir par LeBron  hyper solide de la Conférence Est. On connaît la suite de l’histoire, DMDR a été transféré contre Kawhi Leonard en 2018 et Lowry a fait partie de l’équipe championne en 2019. Aujourd’hui les deux évoluent à Miami (Lowry) et Chicago (DeRozan) mais à chaque fois qu’ils reviennent au Canada, c’est l’occasion de leur offrir une belle ovation. On parle quand même du meilleur joueur de l’histoire de la franchise aux yeux de certains, et du meilleur scoreur all-time des Raptors. Pas rien. Notez bien : Kyle Lowry reviendra à la Scotiabank Arena le 16 novembre prochain, tandis que DeMar DeRozan se rappellera au bon souvenir du Grand Nord dix jours avant, le 6 novembre.

#8 : Le fouetté sublime de Gary Trent Jr.

Si le rôle de Gary Trent Jr. – titulaire ou sixième homme – reste encore à confirmer, il ne fait aucun doute que le sniper va une nouvelle fois faire cramer de la ficelle cette année. La saison dernière, l’extérieur a planté pas moins de trois tirs du parking par match avec un pourcentage de réussite très solide de 38%. Au total, ça fait pas moins de 209 banderilles envoyés de loin, toujours avec cette magnifique gestuelle qui nous met des étoiles dans les yeux à 3h du matin.

#9 : La défense avec que des 6’8 mobiles

Question du jour : quel est le point commun entre OG Anunoby, Precious Achiuwa, Thaddeus Young, Scottie Barnes, Pascal Siakam, Otto Porter Jr. et Chris Boucher ? Ils ont tous une taille entre 6’7 (2m) et 6’9 (2m05). Maintenant vous mettez trois ou quatre de ces gars-là l’un à côté de l’autre et vous imaginez ce que ça peut donner en défense en matière de longueur, de mobilité et de polyvalence. Dans une ligue globalement dominée par les ailiers, les Raptors sont très bien armés pour défendre face à du lourd. Alors certes ça peut montrer ses limites contre des pivots ultra dominants qui possèdent un avantage de taille sous le panier (genre Joel Embiid), mais on tient à souhaiter bonne chance aux extérieurs adverses qui iront se balader au pays des Dinos cette saison.

#10 : Les célébrations de Drake au 1er rang

Bien entendu on ne peut pas parler des Raptors sans mentionner le nom de Drake aka Champagne Papi aka Drizzy. On devrait une nouvelle fois apercevoir le rappeur de Toronto assis au premier rang pour soutenir ses Dinos lors des grandes soirées de la saison : célébrations, coup de pression sur les arbitres, et bien évidemment séances de trashtalking, autant dire que le show sera autant sur le parquet qu’au bord du terrain.

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