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Les 10 bonnes raisons de suivre le Orlando Magic sur la saison NBA 2022-23 : les interviews de Cole Anthony s’annoncent aussi farfelues que ses pourcentages

Cole Anthony - Orlando Magic

Ça ne va pas beaucoup gagner cette saison à Orlando, mais quand ça va gagner, ça va attraper des barres grâce à cet homme.

Source image : YouTube

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre le Orlando Magic sur les prochains mois, entre fougue et programme Erasmus.

#1 : Les débuts en NBA de Paolo Banchero

Depuis 2004 avec Dwight Howard, Orlando attendait patiemment de pouvoir choisir de nouveau en première position, et lorsqu’ils ont eu ce droit cette année, leur dévolu a été jeté sur Paolo Banchero. L’Italo-Américain n’était pas forcément attendu en premier sur l’estrade d’Adam Silver, mais c’est bien lui qui va faire les beaux jours du Magic dans les années à venir. Son profil de point-forward ultra moderne sied à merveille aux besoins de la franchise floridienne et il aura probablement déjà les clés de l’attaque avec Franz Wagner. Le Magic se cherchait un visage, il se l’est probablement trouvé.

#2 :  Les interviews d’après-match de Cole Anthony

Parce que pour suivre le Magic, il ne faut pas parler que de basket, mais il faut parfois aller off-court pour se taper des barres. C’est ça ou se tourner vers des moyens moins licites, et ces procédés sont probablement utilisés par Cole Anthony lors des interviews suivant ses gros matchs. Après un game-winner face aux Grizzlies, après avoir inscrit 33 points contre le Jazz ou même après une simple victoire contre les Nuggets, le fils de Greg Anthony a le débit de parole de Busta Rhymes et l’attitude d’un mec qui vient de s’envoyer une portion de meth d’Heisenberg. Espérons qu’après chaque victoire, Cole Anthony nous gratifie d’une interview rocambolesque. Il devrait donc y en avoir grand maximum 25 cette saison.

#3 : La deuxième saison de Franz Wagner

Débarqué dans l’ombre de Jalen Suggs à Orlando le soir de la Draft 2021, Franz Wagner a pourtant été bien plus étincelant que son coéquipier la saison passée. L’Allemand est devenu simultanément le meilleur rookie de son équipe et le meilleur joueur de sa famille, reléguant Jalen Suggs et Mo Wagner au second plan. Sa régularité et sa polyvalence ont fait le bonheur du Magic pendant toute la saison passée, ainsi que de l’Allemagne ces dernières semaines lors de l’EuroBasket 2022. L’ancien de Michigan marque plus de points par match qu’il ne prononce de mots par mois, il n’a que 21 ans et joue déjà presque comme un daron, et ce n’est pas pour déplaire à la franchise de Mickey.

#4 : Stuff qui s’embrouille avec Robin Lopez

Oui, Robin Lopez est parti cet été, rejoignant les Cavaliers après une saison passée à Disney. Et actuellement, c’est Stuff, la mascotte du Magic, rendue célèbre par Aaron Gordon lors du concours de dunks 2016 (qu’il aurait dû remporter, comme celui de 2020), qui doit trembler. En effet, RoLo est réputé pour avoir la torgnole facile avec les 29 autres mascottes de la NBA. Après avoir eu un an de répit, Stuff est de nouveau exposé aux phalanges de Tahiti Bob. Nul doute que leurs retrouvailles, à base de pancartes et de plaquage de mammouth, seront attendues. Elles auraient pu être suivies par la télévision nationale, mais pour cela, il aurait fallu que le Magic intéresse la télé nationale.

#5 : La trade deadline pour empaqueter ses vieux de la vieille

A Orlando, chaque joueur ayant plus de 25 ans est susceptible d’être prié de plier bagage illico. On va donc finir par croire que le Magic est managé par Leonardo Di Caprio… Terrence Ross est déjà dans les starting-blocks depuis plusieurs saisons, sa qualité de shoot peut potentiellement intéresser un contender en quête de renforts pour le titre et de points en sortie de banc. Gary Harris aurait également été envoyé par Colissimo avec certitude si son ménisque ne l’avait pas lâché au cours de cette intersaison. Récemment opéré et d’ores et déjà indisponible au  moins 2 mois, l’ancien des Nuggets représente ce profil de 3 & D recherché par tous les contenders. De plus, les deux joueurs coûtent respectivement 11,5 et 13 millions de dollars cette saison, ce qui reste raisonnable. La jeunesse est définitivement au pouvoir à Orlando.

#6 : Les (vrais) débuts de Jalen Suggs

Si vous demandez à un aficionado du Magic ce qu’il a pensé de la saison rookie de Jalen Suggs, il vous répondra que celle-ci n’a pas existé et qu’il ne voit pas de quoi vous voulez lui parler. Il faut dire que l’ancien crackito de Gonzaga a connu un vrai retard à l’allumage… Entre blessures et pourcentages ignobles, le meneur a lutté pour son baptême du feu en NBA. Il voulait de tout cœur prendre part à la Summer League 2022 afin de reprendre confiance et retrouver des sensations, mais même ça, sa convalescence l’en a empêché. Toutefois, Jalen Suggs sera de retour pour le début de la saison et devrait même être titulaire à Orlando, qui a bien besoin de sa polyvalence et de sa rage des deux côtés du terrain. On s’envoie quelques gros shoots comme à l’époque de Gonzaga cette année Jalen ?

#7 : Les câlins COVID friendly entre Mo Bamba, Jonathan Isaac et Bol Bol

Un jour, on trouvera une explication à l’affection que porte John Hammond, GM du Magic, aux types avec des bras démesurés, mais pas demain, car y’a Jonathan Isaac, Mo Bamba et Bol Bol qui doivent couvrir toute la longueur du terrain en se tenant à bout de bras. On a là les 3 seuls types pouvant se faire un câlin depuis les tribunes de l’Amway Center. C’est impressionnant, ça permet de respecter les gestes barrières, mais sinon ça ne sert strictement à rien.

#8 : Les 4 matchs à disputer contre le voisin Miami

Avec 4 oppositions par saison, les joueurs d’Orlando n’iront pas à Vice City que dans GTA 6. D’ordinaire, une saison du Magic commence toujours par un match contre son voisin Miami, et une victoire contre ce dernier. Mais cette saison, les deux voisins de Floride ne se rencontreront pour la première fois que le 28 janvier 2023 et le bilan des deux équipes pourrait bien être symétrique, car le Heat se bat pour la première place à l’Est et le Magic se bat pour la première place à la Draft. Chacun son combat après tout. Les deux teams s’affronteront pour clôturer leurs saisons respectives le 9 avril 2023. Mais d’ici là, les deux équipes n’en auront plus rien à foutre.

#9 : Les masterclass du CM du Magic

A Orlando on ne gagne pas beaucoup de matchs mais on sait bien se marrer. Le CM a décidé de passer 365 jours sur 365 en roue libre, ayant même dû supprimer l’un de ses tweets récents à cause du jeu de mots « OnlyFranz » basé sur le réseau social NSFW « OnlyFans ». Friand de memes en tous genres, adepte du trashtalking même en étant à 2 victoires pour 600 défaites, le compte Twitter du Magic a également pour habitude de bombarder les photos dossier de ses joueurs, sans aucune vergogne. Au lycée, l’actuel community manager de la franchise ne devait pas être d’accord avec la phrase « Ce qui se passe en soirée reste en soirée ». Que ce soit pour troller les Cavaliers ou les Pacers après une victoire. Que ce soit pour sortir des photos dossiers de Mo Bamba ou Franz Wagner, voire les deux. Que ce soit pour annoncer la venue de Paolo Banchero ou un transfert très spécial. Que ce soit l’utilisation de memes pour dévoiler les maillots, pour préparer la reprise de la saison ou tout simplement l’obtention du premier choix de Draft ainsi que préparer le choix final. On obtient masterclass sur masterclass avec un CM dont le niveau est inversement proportionnel à celui de sa franchise.

#10 : Markelle Fultz qui nous donne encore de l’espoir

Depuis son transfert à Orlando, le n°1 de la Draft 2017 semble être un nouveau joueur, doté d’une confiance qui le fuyait lorsqu’il était chez les Sixers, Markelle Fultz a montré de belles choses en Floride. Même si son shoot extérieur est toujours aussi farfelu, il continue de tenter sa chance de loin si les défenseurs adverses lui manquent de respect. Malgré sa grave blessure au genou, il continue de jouer en percussion et en mode slasher. Le meneur apporte de la défense, de la gestion et du scoring, et prouve qu’il est un battant et n’a peur de rien. Capable de claquer des triple-doubles, on a vu en fin de saison dernière lors de son retour qu’il allait encore être important pour cette équipe. Toutefois, on espère, tant pour lui que pour la franchise, que ces espoirs sont bien fondés et qu’il retrouvera ne serait-ce qu’une partie du niveau qui lui était promis.

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