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NBA Flashback 2021-22 : Knicks – Celtics, quand le premier match de la saison était déjà le meilleur match de la saison

Evan Fournier cri 21 octobre 2021

MYTHIQUE OPENER.

Source image : NBA League Pass

Période creuse oblige, TrashTalk a pris l’habitude chaque été de vous faire revivre avec émotion les plus grands moments de la saison écoulée. Sauf en 2021, car à l’été 2021 sachez que l’équipe de rédaction est passée tout près de rendre les armes mais ça c’est une autre histoire. On reprend donc la bonne vieille formule, on recule de quelques pas de quelques mois, et on se souvient que cette saison 2021-22 fut folle, du premier au dernier jour.

Les stats de ce match au bout duquel les Knicks pensaient jouer le titre c’est juste ici

21 octobre au petit matin. La veille, les Bucks de Giannis Antetokounmpo avaient entamé leur reconquête de bague en tapant les Nets de Kevin Durant et les Warriors avaient remporté le premier match d’une saison victorieuse en écartant les Lakers, et on ne le savait pas encore mais ces deux matchs étaient donc un teaser assez juste des mois qui suivirent. Le lendemain donc ? Onze matchs, la première VRAIE soirée de la saison, LaMelo Ball, Zach LaVine, Domantas Sabonis, Ja Morant et… Harrison Barnes qui tutoient déjà les étoiles, et donc ce choc, ce choc au Madison Square Garden entre l’une des darling de la saison précédente – les Knicks – et une franchise mythique et sans cesse parmi les contenders, les Celtics de Boston. Parfaite affiche pour entamer une saison entre deux institutions de la Côte Est avec un duo de jeunes stars à Boston, un MIP en titre du côté des Knicks et, sucrerie française, les débuts d’Evan Fournier sous son nouveau jersey new-yorkais.

Le décor est planté et il est merveilleux, la pièce jouée ne le sera que plus encore

Kemba Walker, Evan Fournier, R.J. Barrett, Julius Randle, Mitchell Robinson. Derrick Rose sur le banc, Spike Lee et un Madison Square Garden chauffé à blanc après la clim posée quelques mois plus tôt par Trae Young et sa clique. Marcus Smart, Jaylen Brown, Jayson Tatum, Grant et Robert Williams, le coach rookie Ime Udoka et Dennis Schroeder sur le banc. L’affiche est belle et le premier quart est fou, surtout pour un Jaylen Brown à peine sorti de quarantaine COVID et qui colle une vingtaine de points dès les dix premières minutes. C’est qui le franchise player des Celtics alors ? On verra. Le match est fou, il est à la fois engagé défensivement et offensif, c’est possible, et la Team Conclusions Hâtives le sait : ce classique pue la future finale de conférence, mdr.

Le reste des 58 minutes de ce match ne sera ensuite que pure folie. Mitchell Robinson et Robert Williams se renvoient la balle dessous et lâchent tous deux un match de mammouth, Julius Randle a transformé son mode MIP en mode MVP, Jayson Tatum s’est semble-t-il envoyé quelques pichets de rosé avant le match mais Jaylen Brown fait le travail pour deux, et en fin de match c’est finalement… Marcus Smart qui calme le MSG en égalisant au buzzer alors que les locaux avaient compté jusqu’à onze pions d’avance au dernier quart.

Le Madison calmé ? Mon oeil

Mon œil, car le début de l’overtime va verser très vite dans le psychédélique. Huit paniers du parking consécutifs pour les deux équipes, HUIT, QUATRE ET QUATRE, dont trois pour le seul Evan Fournier qui terminera son premier match avec un career high de 32 points sur la fiche. Charenton est officiellement jumelé avec New York City, et New York City va finalement exploser au bout de la nuit puisque ce sont finalement les Knicks qui s’imposeront après deux prolongations, donnant lieu à des scènes de liesse légendaires devant la salle et qui ont un goût encore plus délicieux quand on sait ce qu’il se passera finalement tout au long de la saison. Meilleure vidéo NBA de 2021 ? Meilleure vidéo tout court de 2021.

Pour les Celtics, une entame assez folle malgré la défaite, et un duo Jaylen Brown (46 points, record en carrière) / Robert Williams III (quasi en five by five le bougre) qui donne déjà des sueurs à la C’s Nation. Pour les Knicks ? Obi Toppin sera bientôt le franchise player en ville, Julius Randle est définitivement métamorphosé, R.J. Barrett est l’un des meilleurs défenseurs de la Ligue et mérite un contrat max alors qu’Evan Fournier sera sans doute All-Star en février. Un souvenir absolument impérissable sur et en dehors du terrain, car à New York il se passe TOUJOURS quelque chose.

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