Futures stars

Officiel, Victor Wembanyama s’engage avec les Metropolitans 92 : contrat de deux ans paraphé, l’équipe change, le plan reste le même

Wembanyama

« I’ve decided to take my talents to Paris Plage »

Source image : BeIN Sports

C’était dans les tuyaux depuis le début de semaine : ce jeudi, Victor Wembanyama s’est officiellement engagé avec les Metropolitans 92. À quelques heures de l’ouverture de la Free Agency amerloque – minuit pétante heure de Paris –  la France s’offre sa grosse signature. On préchauffe fort, mais pas autant que Victor.

« Je… je ne gombren ba ». Ce jeudi, au lendemain de l’interview de Tony « Nasser al-Khelaïfi » Parker dans les colonnes du quotidien L’Équipe, Victor Wembanyama a quitté l’ASVEL pour les Metropolitans 92 de Levallois. L’info est signée ESPN. Un accord de deux ans, avec bien évidemment une « NBA opt-out » au milieu de son contrat. En cas de sélection à la Draft NBA 2023, cette option lui permettrait de filer à l’anglaise. Un an après son départ de la JSF Nanterre donc, le potentiel prochain first pick retrouve l’Île-de-France et se rapproche de sa famille. Une condition qui – selon L’Équipe – aurait grandement joué dans sa décision d’en finir avec la région lyonnaise. Il ne va pas brûler des caisses et piller les vitrines rue Juiverie hein, c’est une expression. Simplement que malgré un titre de champion 2022 et un trophée de meilleur jeune, Vico tire le rideau, finito les bords de Rhône. Cette saison 2022-23 sous le bleu cobalt des Mets sera sa dernière avant de – sauf imprévu – bondir outre-Atlantique. Là-bas, les franchises bonnets d’âne magouillent déjà pour maximiser leurs chances de 1er choix à la loterie 2023. Bien qu’il n’ait pas encore claqué 30 points et 12 rebonds en Euroligue, Victor est le fantasme de chaque GM ayant entamé un processus de reconstruction. On a même vu un fan des Spurs balancer « #VictorylessForVictor » sur Twitter. Le slogan est validé, et en dit extrêmement long sur la hype autour du gamin.

Oui, Victor conserve sa cote de futur n°1 dans tous les mocks draft, mais Paris est-elle vraiment une bonne destination pour le crack ? À Stalingrad y’a de quoi faire, maintenant les gars sur place le renseigneront mieux que nous. Une chose est sûre, on a vu une tripotée de darons interloqués – parfois haineux dans la construction de leurs critiques – suite au feuilleton Wembanyama. Comment se fait-il qu’il ait quitté l’ASVEL, zone de confort absolue pour un prospect en développement, pour une institution qui ne joue même pas de coupe d’Europe ? Une première réponse commence par « Vincent » et termine par « Collet ». Après une grosse déception en Playoffs – élimination au premier tour face à Pau-Lacq-Orthez – l’entraîneur des Mets 92 n’a pas activé sa clause de départ. Pourquoi ? Probablement pour Totor. Il y aura l’EuroBasket en septembre, le Mondial en 2023, les JO de Paris en 2024 : que le sélectionneur et le futur patron des Bleus passent une saison ensemble n’est pas déconnant. Pour ce qui est des rumeurs de mésentente avec T.J. Parker, elles sont difficiles à développer en dehors d’un comptoir de PMU. Il y a aussi l’argument de l’exposition médiatique qui serait « plus importante à Paris ». C’est – à notre sens – un peu bidon. Chacune de ses actions est déjà passée au crible par les scouts. A-t-il réellement besoin de faciliter la venue de ses prétendants ? Quand un prince naît, le royaume se déplace, pas l’inverse.

C’est sûrement la première fois qu’en pleine journée pré-Free Agency, Adrian Wojnarowski lâche une info sur le basket français. Ah, quand c’est Jérémy Leloup qui signe à Orléans, là y’a plus personne hein. Tout pour les stats ces fumiers d’Amerloques.

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