Sixers

Danny Green a lâché une masterclass à Orlando : 0 sur toute la ligne de stats, l’héritage de Tony Snell est bien assuré

Un champion !

Source image : YouTube

Outre le retrait de maillot de Dirk Nowitzki, la soirée d’hier nous a offert un autre moment de légende. Danny Green a réussi l’exploit de finir un match en ne remplissant aucune case statistique, comme peu de gens l’ont fait dans l’histoire.

0 point, 0 rebond, 0 passe, 0 contre, 0 interception, le tout à 0/2 au tir en 24 minutes de jeu. Voici la ligne de stats du joueur des Sixers Danny Green la nuit dernière à Orlando. Heureusement que ses collègues étaient là pour se débarrasser du terrible Magic. Pendant que Green tapait son meilleur footing, Embiid – lui – plantait 31 points, bien aidés par Seth Curry avec un joli double-double (20 points, 12 passes). Pendant que l’équipe était au vert, Danny Green n’a même pas fait l’effort de perdre un ballon, histoire de dire « Eh ! Regardez, j’ai fait quelque chose dans le match ». Niet, nada, que chi, walou, on ne peut pas mieux résumer sa performance qu’avec ces quatre mots. Danny Green vient de marquer l’histoire de la NBA, mais pour des raisons qui dépassent l’entendement. On a l’honneur de vous annoncer que, vous comme nous, possédons la même carrière que Danny Green si elle avait commencé hier. Pour tous les gens qui espèrent encore mettre un pied en NBA, l’espoir renaît.

Danny Green rejoint ainsi un club très restreint de joueurs ayant réussi le même type d’exploit. On a le club des 27, avec des artistes qui forcent l’admiration ou encore le club des 50-40-90 mais là, on est passé au niveau supérieur. Glen Rice, Bruce Bowen, Joel Anthony, Hollis Thompson, Tony Snell et désormais Danny Green, aka le club des 0 (s/o à NBA Stats France). Bon, Anthony, Thompson et Snell, on veut bien leur pardonner au vu de leur carrière globale qui ne fait rêver personne, alors que les trois autres ont quand même réalisé des parcours honorables. Mais c’est une réputation qui leur colle à la peau. Lorsque l’on pense à Tony Snell, tout le monde se dit, « Ah ouais c’est le mec qui a fait un match à zéro pointé », hormis ses parents, sa tante et sa petite sœur qui se disent « Il a bouclé une saison en 50/50/100, il est trop fort notre Toto ». Bref, résultat des courses, la perf “all-time” de Danny Green a permis de compléter la team de vilains des « sinisters six ». Habituellement, ils se battent contre Spider-Man pour le faire tomber. Exclu TrashTalk, le prochain comics de Marvel racontera l’histoire des « sinisters six », luttant sans relâche contre la productivité sur un parquet NBA.

Danny Green vient de signer une performance qui restera gravée dans les annales à tout jamais. Role player respecté jusque-là, le triple champion NBA va devoir vite se remettre sur les rails s’il ne veut pas devenir le nouveau Tony Snell (ce dont personne n’a envie).

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