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Officiel, LaMelo Ball nommé Rookie de l’Année 2021 : le clan Anthony Edwards grince des dents, les deux le méritaient tout autant

LaMelo Ball 17 juin 2021

Désolé Ant Man, le ROY, il est pour LaMelo !

Source image : YouTube

Alors que les récompenses individuelles sont tombées au compte-gouttes ces derniers jours, le Rookie de l’Année s’est fait attendre mais ça y est, on connaît le verdict. Et c’est LaMelo Ball qui repart finalement avec le trophée de meilleur débutant NBA. Désolé Anthony Edwards.

La blessure au poignet ne privera donc pas LaMelo Ball d’un titre qui lui semblait réservé. Absent pendant plus d’un mois entre fin mars et fin avril après une campagne rookie pas loin d’être exceptionnelle, la pépite des Hornets a donc été élue Rookie de l’Année si l’on en croit les infos d’Adrian Wojnarowski d’ESPN. Sélectionné en troisième position de la Draft 2020 derrière Anthony Edwards (Timberwolves) et James Wiseman (Warriors), LaMelo faisait logiquement partie des trois finalistes pour le trophée, avec Edwards justement et le jeune phénomène des Kings Tyrese Haliburton. Et avec une ligne de stats très solide de 15,7 points, 5,9 rebonds, 6,1 passes décisives et 1,6 interception à des pourcentages très corrects pour un rookie (43,6% au tir, 35,2% du parking, 75,8% aux lancers-francs), LaMelo possédait non seulement les chiffres d’un ROY mais surtout le swag (ça se dit encore ça ou c’est déjà has-been ?) qui va avec. Parce que le fils de LaVar a réussi bien plus que de belles perfs individuelles cette saison. Il était l’une des raisons principales de la transformation des Hornets, devenus cette année une véritable équipe League Pass. Plus d’un an après le départ de Kemba Walker, LaMelo est arrivé pour apporter son génie à la passe et la fougue de la jeunesse. Chaque matin ou presque, les Frelons se retrouvaient dans le Top 10 grâce aux caviars de Ball et ses passes alley-oop pour Miles Bridges. Des stats et du show donc, mais aussi un impact sur les résultats collectifs puisque Charlotte a terminé avec un bilan bien meilleur par rapport à celui de la saison précédente (33 victoires – 39 défaites, contre 23-42 en 2019-20), ainsi qu’une place au play-in tournament en prime. Les Hornets, également aidés par l’arrivée de Gordon Hayward et la grosse saison de Terry Rozier, auraient même pu faire mieux si LaMelo et Hayward n’étaient pas passés par la case infirmerie.

Cela fait beaucoup d’arguments en sa faveur et son absence de cinq semaines n’a pas suffi pour lui retirer le trophée, et ce malgré la grosse montée en puissance d’Anthony Edwards, son principal concurrent. Forcément, dans le Minnesota, on grince un peu des dents aujourd’hui car Ant Man possédait également un dossier très solide. Au fur et à mesure que la saison avançait, le numéro un de la Draft enchaînait de plus en plus les cartons offensifs en même temps que les highlights (coucou Yuta Watanabe). On parle quand même d’un rookie qui a terminé sa première campagne chez les grands avec 19,3 points de moyenne (meilleur scoreur parmi la classe biberon), un chiffre qui est monté jusqu’à 23,5 entre fin février et mi-mai. Du très sérieux. Pendant que LaMelo soignait son poignet, Edwards marquait beaucoup de points, au sens propre comme au figuré, et les Wolves ont même commencé à gagner des matchs en fin de régulière. Alors clairement, il n’aurait pas volé son trophée en cas de victoire, mais le début de saison foirée des Wolves n’a pas aidé Edwards, qui réalisait alors ses stats dans le vide avec pas mal de déchets.

Au final, c’est LaMelo Ball qui gagne. Avant sa blessure, il avait neuf doigts sur le trophée et la course fut surtout relancée par son absence. Alors même si Anthony Edwards méritait tout autant, le maestro des Hornets a montré qu’il était fait pour briller au plus haut niveau, fermant quelques bouches au passage.

Source texte : ESPN

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