Hawks

Les Hawks se sont pointés à l’heure en Playoffs : un leader incroyable et un groupe au rendez-vous, pour la demi on verra mais l’avenir est radieux

trae young hawks

Trop forts en défense, trop créatifs en attaque, les Hawks ont assuré et ont fait taire le Madison Square Garden avec panache.

Source image : NBA League Pass

Allez zou, 4 victoires à 1 pour des Hawks qui ont su élever leur niveau pour les Playoffs, eux qui n’en avaient plus vu depuis 2017. Un Trae Young magnifique, un coaching gagnant, une défense à la Tom Thibodeau trop intense pour les Knicks, elles sont là les clefs de la réussite, comme le disait si bien le plus gran rappeur des années 2000.

Hum… par quoi commencer ? Trae Young ? La défense ? Julius Randle qui rend son titre de MIP ? Allez, démarrons par ce qui fait gagner des matchs. Les Knicks se sont fait avoir à leur propre jeu, et Atlanta les aura totalement verrouillé dans cette série. Un Clint Capela très intimidateur qui a su faire mal aux Knicks avec sa mobilité et ses contres (10 points, 13,4 rebonds, 2,2 contres sur la série), Bogdan Bogdanovic et Trae à la hauteur en défense, nuançons en disant qu’ils n’ont pas été un poids pour leur équipe de ce côté du terrain. Un John Collins monstrueux en défense dans un profil ployvalent type Bam in the bubble Adebayo,  un Danilo Gallinari qui a également, parfois, pu nous surprendre en défense en jouant les  vieux loups de mer, en provoquant des passages en force et en étant dur sur l’homme (en l’occurrence le fameux MIP), tout comme Kevin Huerter, vraie belle trouvaille défensive également. Puis LE facteur X défensif de cette série : De’Andre Hunter, plus connu sous le nom de mec relou qui met une intensité et une dureté défensive absolument injouables. Le sophomore a manqué une grosse partie de la saison mais est revenu au meilleur des moments et a donc apporté face aux Knicks énergie, qualité et dureté défensive.

Enchainons.

Que dire maintenant de cette attaque de georgienne, si bien travaillée et si bien exécutée. Du spacing, du ball-movement, du basket total quoi. Nate McMillan, en plus d’avoir resserré la défense, nous a ainsi concocté une petite masterclass offensive avec des systèmes qui semblaient sans faille et sans fin. Le coach arrivé en mars a bien sûr été aidé par un magnifique petit gars : Solomon Hill : Ice Trae. Car le meneur a été somptueux, car le meneur s’est fait chambrer et cracher dessus (littéralement) par tout le Madison Square Garden, de quoi avoir les chocottes hein, mais le vilain a répondu de la meilleure des manières : le talent et le trashtalking. En plus de la parlote, Trae a donc répondu sur le terrain, avec son style de jeu controversé mais si efficace, pour tourner au final à 29,2 points et 9,8 passes sur la série. Une climatisation du Garden avec un floateur game-winner monstrueux, un Game 5 avec un petit dagger depuis le logo du MSG en prenant le temps de saluer une foule refroidie et bouche cousue. Oh, on a failli oublier : ce sont ses premiers Playoffs…

Cette équipe, nettement plus forte que les Knicks au final, avec plus de ressources, de talent, d’intensité et de créativité, s’ouvre donc les portes du deuxième tour des Playoffs pour un affrontement face aux Sixers qui fait déjà saliver. Est-ce que cette fois-ci le scenario va s’inverser contre une équipe beaucoup plus talentueuse ? Merci en tout cas aux Hawks d’avoir fait bouillir un Madison Square Garden qui n’attendait que ça, pas comme ça mais bref, et merci de nous avoir proposé du vrai basket, du basket… de Playoffs. Vite, vite, la suite.

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