Warriors

Officiel, Stephen Curry termine meilleur scoreur de la saison : une phrase logique, surtout quand on est le meilleur… shooteur de l’histoire

Stephen Curry 16 mai 2021

Les années passent et Stephen Curry ne faiblit pas. En fait, les années passent, et Stephen Curry est de plus en plus fort.

Source image : YouTube

C’était l’une des affaires à suivre en cette soirée, comme dirait Christophe Hondelatte avec un cuir trop serré. Stephen Curry et Bradley Beal se disputait le titre de meilleur scoreur de la saison, longtemps détenu par l’arrière des Wizards mais passé dans les mains du chef à partir de son préchauffage d’avril. Ce soir ? Les 25 points de Bradley Beal un peu plus tôt donnaient le ton : il fallait donc… 3 points à Steph pour décrocher un deuxième titre de maître artificier après 2016. Trois points, Steph, bref, ce fut… bref, Bref Curry.

26,5 points de moyenne en décembre, 28 en janvier, 32 en février, 26 en mars, ça c’était avant qu’il mette les doigts dans la prise. En avril ? 41 points, 42, 47, 49 ou encore 53 points face aux Bucks, au Thunder, aux Celtics, au Thunder et aux Nuggets, 60 face à Saint-Brieuc et 91 contre Beaumont-sur-Oise. Un mois de Pâques en lévitation, auquel doit se rajouter un mois de mai lors duquel Steph fait également ce qu’il lui plait après, pourtant, s’être découvert de plus d’un fil en avril. 35 pions par match à l’heure de ces lignes, un 0/4 pour commencer cette nuit face aux Grizzlies puis rapidement la montée en température pour valider donc son statut d’incendiaire n°1 de la Ligue. L’exploit de Stephen Curry cette saison ? Peut-être d’avoir réussi, à titre individuel, une meilleure saison qu’en… 2016, année où, rappelons-le, ce fétichiste de la ficelle avait tout de même été élu MVP de manière unanime, une première dans l’histoire de la NBA. Cette année Curry aura été très bon mais sera devenu inhumain au printemps, telle une belle fleur prenant le soleil et faisant d’un match à dix paniers à 3-points marqués une banalité sans nom.

Avec un play-in tournament à disputer la semaine prochaine et des Playoffs à aller chercher, la saison des Warriors est évidemment loin d’être terminé mais le MVP 2015 et 2016 peut déjà tamponner sa saison au rayon de ses plus belles réussites, lui qui aura réussi à nous faire oublier, parfois, l’absence de Klay Thompson, à nous faire oublier, parfois, la présence d’Andrew Wiggins, lui qui aura, une fois de plus, offert au monde le plus beau des tangos avec son partenaire de toujours Draymond Green, bien souvent aux premières loges pour sublimer le talent de son copain sniper, devenu d’ailleurs cette nuit le premier joueur de 33 ans à être meilleur scoreur de la Ligue depuis un certain… Michael Jordan.

Accomplissement n°1, check. Le deuxième ? Il tient en trois mots : qualification, en, Playoffs. Pour l’heure inclinez-vous, une fois de plus, devant la grandeur et la folie de Wardell Stephen Curry II. Parce que des Wardell Stephen Curry II, on n’en voir que très peu dans une vie, on n’en voit bien souvent qu’un seul.

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