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Les Pelicans officiellement éliminés dans la course au play-in : nouvelle saison claquée, et sinon l’envol c’est pour quand ?

1, 2, 3, Cancun !

Source image : YouTube

On n’attendait pas grand-chose des Pelicans cette nuit à Dallas vu le nombre de joueurs importants à l’infirmerie actuellement. Cependant, après une nouvelle défaite, les hommes de Stan Van Gundy sont officiellement éliminés de la course au play-in tournament alors qu’il reste deux matchs à jouer dans la saison régulière. Franchement les gars, se faire sortir avant les Kings, faut le faire quand même…

On commence à avoir l’habitude avec les Pelicans. On a envie de croire en eux, ils ont du talent, ils ont Zion Williamson, ils font le show, y’a de la hype… et puis au final, la montagne accouche d’une souris. C’était le cas l’an dernier, en particulier dans la bulle où ils avaient bien foiré leur reprise, provoquant ainsi le licenciement du coach Alvin Gentry. Cette saison ? Rebelote. Malgré l’arrivée d’un play-in tournament impliquant les équipes classées de 7 à 10 dans chaque conférence, les Pels ne verront pas plus loin que la saison régulière, la faute à un bilan claqué de 31 victoires pour 39 défaites qui est aujourd’hui synonyme d’une pauvre 12e place à l’Ouest. Avec 2,5 matchs de retard sur les Spurs – actuellement dixièmes – et seulement deux rencontres à jouer en cette fin de campagne, la franchise de la Nouvelle-Orléans est mathématiquement éliminée et la dernière équipe du Wild Wild West pouvant potentiellement se qualifier pour le play-in, c’est… Sacramento. Avec la blessure au doigt de Zion Williamson il y a dix jours, l’absence de Brandon Ingram depuis quatre matchs, mais aussi celles de Steven Adams (huit matchs ratés sur les dix derniers), Lonzo Ball mercredi ou encore Josh Hart depuis début avril, on savait que les chances des Pelicans pour arracher la dixième place de l’Ouest étaient faibles. Mais les Pels ne perdent pas leur saison sur ces derniers matchs. C’est l’ensemble de leur campagne qui fut médiocre alors qu’on attendait plus de la part de Stan Van Gundy et ses hommes.

On peut pointer du doigt beaucoup de choses. Le manque de spacing/shooting au sein de l’équipe (27e de la NBA au nombre de 3-points marqués par match avec 10,6, 26e à l’adresse à 3-points avec seulement 34,7% de réussite), le niveau défensif des Pelicans (23e efficacité défensive avec 113,2 points encaissés pour 100 possessions), le nombre de turnovers (14,6 par match, 22e en NBA), les difficultés à voyager (bilan de 13-22 en déplacement), et surtout cette incapacité à bien gérer les fins de match pour conclure proprement. Les Pelicans perdent leur saison principalement sur ces points-là. Tout n’est évidemment pas à jeter, car on a vu Zion Williamson rentrer dans le clan des grandes stars NBA grâce à une grosse campagne sophomore (27 points, 7,2 rebonds, 3,7 passes à 61,1% au tir). On a vu aussi Lonzo Ball franchir un cap supplémentaire dans sa progression au shoot, et on a Jaxson Hayes qui montre de belles choses en cette fin de saison. Mais au final, difficile de ne pas ranger cet exercice 2020-21 dans le rayon des déceptions. Et même si on peut dire que ce n’était que la première année de Stan Van Gundy sur le banc ainsi que la première saison sans Jrue Holiday, on attendait forcément mieux de la part des Pelicans. On est quasiment sur le même bilan que la saison dernière (30-42) avec Alvin Gentry, pour un résultat similaire. Y’a du boulot…

Les Pelicans sont déjà en vacances, ils vont pouvoir se dorer la pilule au soleil pendant que les vraies équipes de basket continuent de jouer au panier-ballon. Rendez-vous la saison prochaine, et cette fois-ci promis, on va attendre avant de les voir trop beaux. 

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