Bucks

Ah, Giannis Antetokounmpo a commencé sa saison : 43 points à 17/24 au tir, il faudra ça plus souvent pour aller chercher un troisième MVP

Les affichettes Wanted affluaient de plus en plus aux quatre coins du pays. Non pas que des moyennes de 23,5 points, 11,7 rebonds et 5,8 passes ne soient honteuses hein, mais disons que le double MVP en titre nous avait plutôt habitué au caviar et pas au pâté de qualité supérieure de marque distributeur. Cette nuit ? Face à des Pistons une fois de plus courageux mais limités et en back-to-back, le Grec-Frites s’est mué de nouveau en Greek Freak, et les joueurs de Dwane Casey n’ont évidemment rien pu faire d’autres que de prendre quelques photos. Welcome back MVP.

Un soir sans un carton de Giannis n’est pas un soir normal, voilà ce que l’on pouvait dire et lire tous les jours depuis deux ans environ. Plutôt discret depuis le début de saison (35/13 en opening, 27/13/5 à NYC, 26/13/10 à Miami et 29/12/8/2/2 contre les Bulls, ça c’est donc « discret » pour lui), Giannis Antetokounmpo a donc posé son premier Giannis game face à des Pistons toujours aussi accrocheurs mais privés cette nuit de Blake Griffin (est-ce vraiment une mauvaise nouvelle, autre débat). Rappelant à tous qu’il est quand même un peu plus vif que Mason Plumlee, anticipant les boudins envoyés par Bobby Portis ou proposant un battle de virilité aux jeunes Sekou Doumbouya, Isaiah Stewart ou Saddiq Bey (aucun lien avec mon ancienne prof d’Espagnol Mme Bey), Giannis a tapé du point sur la table et il fallait bien ça pour se sortir du piège Pistons, formation amenée à gagner cinq matchs dans l’année mais qui a encore prouvé cette nuit qu’elle ne ferait aucun cadeau, à personne.

Quelques paniers du parking et un éNORme alley-oop plus tard, Giannis pouvait remercier Jrue Holiday, Khris Middleton ou D.J. Augustin pour les offrandes, il pouvait également remercier une nouvelle fois Dame Nature pour son incroyable présent, et c’est une fiche de 43 points, 9 rebonds et 4 passes que le Freak validait, à 17/24 au tir dont 2/6 from Athènes et 7/9 des pénos. La fin de match sera l’occasion pour Derrick Rose de prouver sa valeur en empêchant le blow-out, elle offrira aussi à Sekou Doumbouya la chance de gonfler un peu ses stats de loin (on attend encore un premier vrai sursaut de Killian Hayes, en plus chouchou s’est fait mal à la hanche…), mais elle fera surtout montre de l’incroyable domination physique de Giannis Antetokounmpo, cette saison encore et peut-être plus que jamais.

One-shot ou apéro d’une saison enfin démarrée comme il se doit, l’avenir nous le dira. Une chose est sûre, ce soir Jerami Grant a vu passer celui qu’il aimerait peut-être devenir un jour, et on lui conseille plutôt de se rabattre sur des ambitions de type Bobby Portis, au moins il ne sera pas déçu.

Pistons Bucks stats 5 janvier 2020

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