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Andre Iguodala mise sur Kevin Durant pour le titre de MVP : et voici cinq bonnes raisons de le suivre dans son prono

Kevin Durant MVP 2014

Sept ans après, KD peut-il reprononcer les mots « You the real MVP » ?

Source image : YouTube/ESPN

Nous sommes à moins d’un mois du début de la prochaine saison. Les camps d’entraînement sont sur le point de débuter et c’est souvent vers cette période que les premiers pronos tombent concernant les NBA Awards. Tout récemment, Andre Iguodala a décidé de se mouiller sur le futur MVP et il mise sur un ancien coéquipier de Golden State. Non Steph, ce n’est pas toi, il pense plutôt à Kevin Durant.

L’an passé, un grand nom qu’on retrouvait habituellement dans la course au MVP était absent. Avec sa rupture du tendon d’Achille lors des Finales NBA 2019, Kevin Durant a connu une saison blanche et on peut dire qu’il a manqué à la planète basket. Qu’on l’aime ou pas, le basketteur est une merveille et on a hâte de le revoir martyriser les défenses adverses. Et si revenir d’une telle blessure n’est jamais facile, surtout à 32 ans, on a l’impression que KD n’aura aucun mal à marquer ses 25 points par match. C’est également l’avis d’Andre Iguodala, qui voit carrément Durant repartir avec le plus prestigieux des trophées individuels.

« J’ai hâte de voir KD. Je mise sur lui pour le MVP » a-t-il déclaré via NBC Sports Bay Area.

S’il s’attend aussi à voir son grand copain Stephen Curry au taquet, une autre superstar qui n’a pratiquement pas foulé les parquets en 2019-20, Iggy imagine bien KD revenir en bombe et guider les Nets vers les sommets de la Conférence Est avec Kyrie Irving.

Pourquoi Kevin Durant peut rafler la mise 

Parce que c’est un monstre : vous vous rappelez à quel point KD était énorme lors des Playoffs 2019 ? Avant de se blesser, Durant jouait peut-être le meilleur basket de toute sa carrière. Et quand on connaît le niveau du bonhomme, c’est du all-time. Offensivement inarrêtable, de plus en plus impactant en défense, et en mission après son clash avec Patrick Beverley, Durant était juste sur une autre planète. Juste pour info, voici ses stats sur l’ensemble des Playoffs, en laissant de côté les deux matchs où il s’est blessé : 10 rencontres, 35,4 points, 5,2 rebonds, 5,0 passes, 1,2 interception, 1,1 contre, 51,8% au tir, 42,9% à 3-points, 90,6% aux lancers francs. « I’m Kevin Durant, y’all know who I am ».

Parce qu’il a la dalle : on sait que KD est un drogué de la balle orange, alors vous imaginez bien qu’il reviendra avec le couteau entre les dents après un an et demi loin des terrains. Il aura à cœur de remplacer le dernier souvenir qu’il possède sur un parquet NBA, avec ce foutu tendon d’Achille qui lâche en plein match de Finales. Avoir l’esprit revanchard et la ferme intention de rappeler à tout le monde qu’il existe, voici le genre de motivation intérieure qui peut emmener Durant tout en haut. En plus, il aura à cœur de fermer ces bouches qui continuent de le critiquer pour son choix de rejoindre Golden State en 2016.

Parce que les Nets ont les moyens pour jouer le haut de tableau : pour gagner le titre de MVP, il faut… gagner des matchs. Point barre. Et pour gagner des matchs, il faut avoir une équipe de qualité. Certes, quand vous êtes un joueur du calibre de Durant ou LeBron James, vous pouvez porter votre équipe quasiment tout seul vers un bon bilan, mais c’est toujours mieux d’être bien entouré. Avec Kyrie Irving à côté de lui et un effectif globalement très talentueux, Brooklyn a largement les moyens pour chercher le podium de l’Est, à condition évidemment de trouver le bon équilibre collectif. Sauf que contrairement à la période Golden State, il n’y a pas quatre All-Stars avérés dans l’effectif (KD, Stephen Curry, Klay Thompson, Draymond Green), ce qui a forcément été un désavantage pour remporter le MVP dans la Baie. Maintenant, si James Harden débarque…

Parce qu’il évolue à Brooklyn : Kevin Durant n’a pas besoin d’évoluer dans un grand marché pour avoir de la visibilité. Il est bien trop fort pour ça. La preuve, il a gagné son seul et unique titre de MVP sous les couleurs d’Oklahoma City en 2014. Cependant, évoluer dans la Grosse Pomme du côté de Brooklyn, lieu branché et historique, ça peut aider, surtout quand vous avez un double MVP comme Steve Nash sur le banc. Vu le niveau des Knicks, qui squatteront une nouvelle fois dans les bas-fonds de l’Est, les Nets vont prendre d’assaut la ville qui ne dort jamais, et on peut compter sur la NBA pour les mettre en avant bien comme il faut. Symboliquement, ça compte.

Parce que la storyline peut jouer en sa faveur : encore un aspect qui joue dans l’attribution du MVP. La NBA aime raconter des histoires, la NBA aime la nouveauté, la NBA aime la hype. Revoir l’un des meilleurs joueurs du monde dans sa nouvelle équipe, à New York, après une terrible blessure, c’est déjà une très bonne base pour le dossier de Kevin. S’il retrouve son meilleur niveau, ou s’il s’en approche au moins, avec les victoires qui s’enchaînent, ça pourrait le faire. Même si KD n’est pas forcément le grand pote des médias.

Si tout se passe bien au niveau de son tendon d’Achille et que les Nets cartonnent, Kevin Durant devrait se mêler sans trop de problèmes à la course au MVP. Alors évidemment, niveau concurrence, il y a du monde, de Giannis à LeBron en passant par Luka et d’autres, mais on se dit que KD a les moyens pour faire tourner la discussion en sa faveur. 

Source texte : NBC Sports Bay Area

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