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Le Top 30 en carrière de Blake Griffin : difficile à croire, mais il y a peu Blakounet était le livreur de poster le plus sale de NBA

Il y a bientôt deux ans Blake Griffin fêtait, déjà, ses 30 ans. L’occasion pour la NBA de nous sortir à l’époque un petit plat délicieux rassemblant ses trente meilleures actions en carrière, et l’occasion pour nous aujourd’hui de s’offrir un alléchant retour dans le temps. Et comme le disaient si bien jadis le groupe Il était une fois… les draps s’en souviennent.

Ca commence « doucement » avec un sens interdit offert à Deron Williams ou Jonas Jerebko, et on embraye illico avec l’une des spécialités du garçon, terminer un pick and roll une main dans la tronche de son défenseur et l’autre qui explose le ballon dans le cercle. Dédicace à Timofey Mozgov ou Kendrick Perkins, la cicatrice est aujourd’hui encore bien présente, forcément. Au rayon des victimes historiques de l’ancien marsupilami des Clippers ? On pense évidemment à Pau Gasol, doublement puni lors du même match, ou encore à Aron Baynes et à ses Spurs, incrédules devant le niveau atteint par Blake durant les Playoffs 2015, à Miles Plumlee, à Kris Humphries à plusieurs reprises ou encore à Danilo Gallinari. Mais Blake ce n’est pas que du dunk, ce ne sont pas que des testaments tatoués sur des fronts. Blake c’est également un footwork et un handle longtemps sous-estimés, le don de prendre les choses en main lorsque les choses se gâtent en fin de match, quelques game winners légendaires (coucou les Suns, coucou les Blazers), des qualités de passeur et de finisseur hors-pair, deux ou trois perfs inscrites au stabilo sur le CV, notamment avec les Pistons face aux Sixers ou encore aux… Clippers lors de son premier retour au Staples Center en janvier 2019, et – surtout – le tampon à son nom de l’identité Lob City des Clippers pendant presque huit saisons, s’amusant des défenses avec ses potos Chris Paul, DeAndre Jordan ou Jamal Crawford lors de matchs de basket devenus des parties de volley.

Impossible d’oublier le genre de délire offert par Blake Griffin depuis son arrivée dans la Ligue. Et si aujourd’hui les genoux grincent, si aujourd’hui Blakounet passe plus de temps derrière la ligne à 3-points que dans la raquette, merci de vous rappeler qu’il fut durant des années le digne successeur de Vince Carter. Davantage dans la puissance et la production que dans la grâce il est vrai, mais dans la même phrase que Vinsanity tout de même, ça pose un peu les bases.

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