Kings

Les Kings et les Pelicans officiellement éliminés de la course aux Playoffs : le voyage à Disney aura été court mais pas du tout intense

Mickey

La tête de Mickey devant les matchs des Kings et des Pelicans en dit long.

Source image : YouTube

Allez, fin de chantier pour deux des équipes qui luttaient pour la huitième place de l’Ouest. Enfin « lutter » n’est pas un terme vraiment approprié tant les deux effectifs ont foiré l’ensemble de leurs rencontres. Désolé les gars mais on a pris plus notre pied à regarder Louis La Brocante que vos matchs, et ça c’est pas franchement cool. Vous avez choisi de laisser votre destin à Damian Lillard, dommage : il aime bien fracasser tout espoir chez les gens. 

Bon, on commence par les Kings, petit check-list du matos requis : gants ? Ok. Masque ? Ok. Nettoyant WC ? On est bon. C’est parti, on va pouvoir s’aventurer dans la reprise des Rois, qui a plus ressemblé à des toilettes de camping à la fin de l’été qu’à du basket. On était confiant pourtant, parce qu’avec un beau succès en fin de pré-saison sur les Clippers, on pouvait s’attendre à ce que Sac-Town se ramène avec l’envie de retrouver les Playoffs. Résultat ? Six matchs, une seule victoire. Wow, ça pique fort ça, d’autant plus que le calendrier était corsé sans être non plus insurmontable pour un groupe qui prétendait à la postsaison. Spurs, Magic, Nets, Mavs, Rockets, tout le monde s’est fait plaisir quand ça a croisé les Kings. Petite win gratuite, toujours appréciable hein… Et bien c’est tout ce que Sacramento aura été en mesure d’offrir, parce qu’on ne s’est absolument pas amusé devant notre TV quand ils occupaient l’écran : désorganisation, manque d’envie (quand tu veux jouer les Playoffs, c’est nickel), défense en friche et fond de jeu aussi élaboré qu’une soirée chez Gérard. Retour en Californie du Nord à prévoir rapidement, après deux matchs sans intérêt tant pour nous que pour eux.

Niveau Pelicans, on ne peut pas dire que ça ait été fantastique non plus. On attendait énormément de Zion, pensant qu’il allait enfin détruire tous les arceaux de chez Mickey, mais non. Restriction de minutes oblige, le crack n’aura pas eu l’influence qu’on lui prédisait avant la reprise. Néanmoins, les Pels avaient d’autres arguments à faire valoir, parce qu’ils ne sont pas arrivés là par hasard non plus (même si on a finalement commencé à se le demander il y a quelques matchs). Lonzo, Brandon, Jrue, J.J., il y avait matière à faire quand même de belles choses. Le résultat, on vous l’annonce en mille : deux succès seulement, contre une équipe de Memphis décimée par les blessures de joueurs cadres, et contre Washington qui s’est ramené à Orlando avec des mecs que vous avez certainement déjà croisé sur les terrains de D4 vendéenne. Le plus inquiétant là-dedans ? C’est qu’il y avait bien une forme d’organisation dans le jeu de New Orleans. La coupable ? C’est une envie sur courant alternatif depuis cette reprise. Le match d’hier soir contre les Spurs l’illustre tellement bien : prendre une valise d’entrée de partie ? Ça arrive, et les Pelicans ont cravaché pour remonter leur retard. Sauf qu’a peine revenu aux talons des Texans, ça reprend un gros courant d’air comme si de rien n’était. On va pour l’instant mettre ça sur le compte de la jeunesse du groupe, mais il va désormais falloir travailler pour ne plus commettre ce genre d’erreurs qui coûtent au bout du compte la qualif en Playoffs.

Next comme on dit. Kings et Pelicans, profitez bien des manèges d’ici samedi, parce qu’après c’est retours respectifs en Californie et dans le Bayou pour les deux équipes. Prenez un peu de vacances, mais pas trop quand même, parce qu’il y a encore pas mal de boulot pour pouvoir prétendre à être autre chose que l’affiche la plus pétée de la soirée de mercredi. 

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