One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs pivots de la saison NBA 2019-20 : place numéro 5, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un peu de KAT, un peu de Vutche et beaucoup de Drummond, mais toujours pas d’Alex Len dans notre Top 6 pivots.

Source image : montage TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah, le tout coaché par Tyronn Lue. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Nikola Vucevic : un vrai cran en-dessous de sa saison précédente, celle qui lui avait permis de devenir tout simplement All-Star pour le Magic, Voutche en a chié cette année et notamment physiquement, son corps l’empêchant d’être véritablement à 100% sur une vraie partie de la saison. Cela n’a cependant pas gêné Niko lorsqu’il fallait écarter les défenses, assurer dans la peinture et prendre le relais dans certaines fins de matchs chaudes, de quoi le conserver dans ce Top 5. Toute la question sera de savoir, la saison prochaine, si son année All-Star était une prouesse isolée ou s’il reviendra à ce niveau en bombant le torse.

Alex

Andre Drummond : 15,2 rebonds par matchs. Pour la troisième saison d’affilée, personne n’a plus cueilli de ballons sous les cercles que monsieur Dédé Drummond. Malgré un contexte difficile à Detroit où les Pistons ont proposé un exercice affreux, Drummond a continué de produire soir après soir. Il a été échangé à la deadline et n’a ensuite que peu joué chez les Cavs à cause de petits pépins physiques. On verra ce qu’il fait de sa Player Option cet été mais Andre Drummond reste une valeur très solide au poste 5 en NBA.

Ben

Andre Drummond : viré comme un malpropre par les Pistons juste avant la deadline, il ne méritait pas ça. Mais Dédé n’a pas l’air trop bouleversé et a tout de suite repris son chantier quotidien dans la peinture des Cavaliers. Par ce trade, il nous a montré qu’il pouvait tourner en 17/14 les yeux fermés pendant toute sa carrière quelques soient les conditions. Alors ça ne va pas suffire pour gagner un titre, mais Dru maîtrise ses fondamentaux et un GM sait exactement ce qu’il apportera dans une équipe en faisant appel à lui. Un monstre du rebond et de régularité.

Nico

Andre Drummond : s’il a été transféré contre deux Twix par les Pistons au moment de la trade deadline, le nouveau pivot des Cavaliers a sorti une nouvelle campagne en mode Dédé, qui vaut beaucoup plus qu’un duo Brandon Knight – John Henson avec un deuxième tour de Draft. Ça ne gagne pas beaucoup de matchs, mais ça produit tous les soirs de manière régulière à base de 20-20 et ça, ce n’est quand même pas donné à tout le monde. Des chiffres toujours impressionnants qui méritent une petite cinquième place parmi les meilleurs joueurs de la Grande Ligue à son poste.

Gio

Andre Drummond : difficile de poser Dédé plus haut dans ce classement mais… impossible de ne pas le mentionner. Certes les victoires manquent à l’appel et ce n’est officiellement pas en 2020 qu’il gagnera enfin un match de Playoffs (0-8 en carrière), mais que peut-on vraiment reprocher au néo-pivot des Pistons, très franchement. Devenu une vraie menace offensive depuis qu’il ne marque plus uniquement sur pick ou sur secondes chances, Drummond est également aujourd’hui l’un des meilleurs défenseurs de la Ligue à son poste. Grand, solide et… vif pour son poids, Dede a une fois de plus fait tout ce qu’il pouvait pour enrayer la vieille dynamique claquée de Detroit, sans y parvenir toutefois. Les stats sont monstrueuses, son utilité est grandement sous-cotée du fait des résultats moyens voire à chier de sa franchise depuis des années. Très envie de voir ce que le AD de chez Lidl pourrait donner dans une franchise un peu ambitieuse alors, vite, refais tes valises Dédé et ne reste pas trop longtemps dans l’Ohio.

Alexandre T.

Karl-Anthony Towns : on le connaissait en temps qu’Iron Man, le mec qui n’est jamais blessé, jamais suspendu, jamais au repos, et malheureusement le signe indien a frappé Karl-Anthony Towns cette année avec presque une trentaine de matchs manqués. 35 petits matchs qui lui auront au moins permis de montrer tout son talent avec presque 27 points, 11 rebonds et 4 passes le tout avec des pourcentages très clean (51-41-80). Quand il est à fond KAT est une sacrée plaie : très mobile, avec de bonnes mains, un shooteur multi-zone et très adroit de loin, référencé chez Dyson niveau rebonds et également capable de jouer les points d’appui pour sortir proprement sur un tireur isolé (un de ses vrais progrès cette année). Le problème, c’est que ça manque encore en consistance pour parler de lui comme un top 3 pivot et ses faiblesses défensives ne sont toujours pas gommées. On le disait blasé dans le Minnesota, sa direction lui a répondu en faisant venir son meilleur pote, il est désormais temps de passer un cap et ça passera forcément par un KAT au top, avec un leadership qu’on espère un peu plus visible au passage.

Clément

Andre Drummond : s’il a été bazardé à Cleveland comme un malpropre par les Pistons alors qu’il représentait le plus l’essence de Detroit depuis quelques années, difficile de lancer la pierre à Andre Drummond cette saison. Montrant l’exemple chez les Cavs comme chez les Pistons. Sans un grand Blake Griffin, c’est Dédé qui a pris les choses en main et enchaîné les statistiques pour tenter de maintenir son ex franchise à flots. Bien sûr, son style de jeu ne semble pas être en adéquation avec la NBA moderne mais il s’efforce de travailler et de s’appuyer sur ses points forts pour s’y assurer un avenir. Un pivot à l’ancienne avec un état d’esprit irréprochable comme on n’en fait plus, vous n’avez pourtant pas fini de voir Andre Drummond et ses poils aux épaules enchaîner ses chantiers sous les panneaux.

Arthur

Andre Drummond : encore un pivot qui aurait mieux vécu les 90’s. Si Andre Drummond tente coûte que coûte d’imposer son style, la frustration est le premier ressenti lorsque l’on évoque le bonhomme. Balancer 17,7 points, 15,2 rebonds, 2,7 assists, 1,8 interception et 1,8 contre de moyenne sans être sur le podium des meilleurs intérieurs de la ligue, on est dans l’incompréhension totale. Que voulez-vous, être transféré à Cleveland c’est tirer un trait sur sa carrière de basketteur et omettre l’existence des Playoffs. Il a d’ailleurs annoncé considérer avec intérêt sa Player Option dans l’Ohio, si tu tends le bâton, on ne peut plus rien pour toi. M’enfin, le potentiel est énorme et c’est rageant qu’à l’approche de son prime, il se retrouve dans les bas fonds de la ligue. 

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Karl-Anthony Towns Andre Drummond
Giovanni Hassan Whiteside Andre Drummond
Ben Hassan Whiteside Andre Drummond
Alex T. Hassan Whiteside Karl-Anthony Towns
Clément Karl-Anthony Towns Andre Drummond
Arthur Montrezl Harrell Andre Drummond
Alex M. Karl-Anthony Towns Andre Drummond
Bastien Andre Drummond Nikola Vucevic

Le n°5 c’est donc tout bon, et si vous êtes un petit malin vous aurez donc compris de quoi on risque de parler demain. En attendant ? On vous souhaite une bonne semaine spéciale pivots !

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