One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs ailiers-forts de la saison NBA 2019-20 : place numéro 4, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Beaucoup de Domantas Sabonis, un tout petit peu de Pascal Siakam mais toujours pas de LaMarcus Aldridge.

Source image : montage TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah, le tout coaché par Tyronn Lue. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Domantas Sabonis : dans la famille des joueurs qui valident leur nouveau deal avec une pure campagne, on demande Domas ! Moins attendu qu’un autre copain de sa Draft évoluant à Toronto et qui est sur le podium des ailiers forts cette saison, Sabonis a réalisé une transformation saisissante chez les Pacers en devenant une pierre angulaire en attaque. Bien plus qu’un poseur d’écran qui roule et écrabouille ses défenseurs, le fils d’Arvydas a montré qu’il pouvait diriger un groupe en exécutant et en restant actif. Des progrès en défense, un pur taf pour palier l’absence de Victor Oladipo, et une étoile de All-Star pour couronner le tout. Pas mal ce deal avec le Thunder au final.

Alex

Domantas Sabonis : l’intérieur (il peut tout à fait jouer pivot) lituanien est passé du banc des remplaçants au cinq majeur et de 25 à presque 35 minutes par soir. Il a assumé ! Il est devenu All-Star en pesant très lourd dans le scoring de son équipe (18,5 points) et sous les cercles où il a eu du mal à cacher sa boulimie pour les rebonds (12,4). Et puis, quel sens de la passe, quelle propriété dans les choix offensifs ! Comme quoi, la génétique… Même s’il est vrai que défensivement, il ne constitue pas (encore ?) une valeur sûre et que cela lui a joué des tours face à certaines équipes, Domantas Sabonis est devenu en un an un très gros client des raquettes.

Ben

Domantas Sabonisprofitant à fond de l’absence du franchise player pour enrichir son propre dossier, il n’est plus seulement le fils d’Arvydas et ça fait déjà un an que c’est le cas. Ce qui a changé par rapport à la saison 2018-19 ? Les stats ont augmenté, le statut a changé, le double-double de moyenne est validé et surtout une petite étoile s’est accrochée à son CV. Le Lituanien a déjà justifié son nouveau contrat avec un an d’avance et on a hâte de voir la suite de ce profil atypique un peu à l’ancienne. S’il commence à shooter, attention les dégâts…

Nico

Domantas Sabonis : en voilà un qui a changé de statut cette saison. Dans sa quatrième campagne NBA, Domantas Sabonis s’est imposé comme l’un des intérieurs les plus solides de la Conférence Est, lui qui a notamment été récompensé par une première participation au All-Star Game. Le fils d’Arvydas continue de se faire un prénom avec des statistiques de 18 points, 12 rebonds et 5 passes décisives par match. Dans la NBA actuelle, seulement un autre joueur tourne en 18-12-5 de moyenne. Son nom ? Giannis Antetokounmpo. Pas mal comme compagnie. Aux côtés de Malcolm Brogdon et T.J. Warren, Sabo a aidé les Pacers à rester dans le Top 5 de l’Est.

Gio

Pascal Siakam : statistiquement Pascalou a sa place sur le podium, mais mes racines lituaniennes m’ont poussé à faire un autre choix cette année. Ne lésinons malgré tout pas sur les mots : Pascal Siakam fait désormais partie du gratin. Incroyable progression que celle de l’intérieur camerounais, inconnu il y a trois ans et aujourd’hui MIP, champion NBA et franchise player de la troisième meilleure équipe de la Ligue. On avait laissé un grand machin pas très stable sur ses appuis et on retrouve aujourd’hui un espèce de freak two-way player qui sait tout faire sur un terrain. Le traverser en à peine trois secondes pour aller écraser un poster sur un pivot de 2m15, le balayer de droite à gauche avant de prendre un tir lointain, prendre le contact et résister en l’air à des mammouths ou défendre tout terrain sur la re-sta adverse, rien ne fait peur à Pascal et le meilleur dans tout ça… c’est qu’il semble être environ à 40% de ses capacités. 4 points de moyenne en 2017, 24 en 2020, combien en 2022 ?

Alexandre T.

Domantas Sabonisen voilà un qui rêve de s’acheter un prénom depuis sa draft en NBA et on serait ravi de lui filer tant il a fait plaisir à voir cette saison. Profitant de l’absence de Victor Oladipo, Dom’ a pris le lead chez les Pacers, enchaînant double-double sur double-double et se retrouvant au milieu du schéma tactique mis en place par Nate McMillan. La doublette avec Myles Turner était assez moyenne et la blessure de ce dernier a permis au lituanien de se retrouver au poste le plus adéquat pour lui : point-center. Ce genre d’intérieur à la fois mobile, avec une bonne vision du jeu, capable de finir au poste bas mais aussi de jouer les organisateurs en remontant en tête de raquette. Un profil pas si répandu dans la ligue et qui a posé des problèmes à pas mal de monde. Une saison de All-Star donc, qui permet à Indiana d’espérer une doublette dominatrice avec Totor Dipo, mais à un an de la fin du contrat de ce dernier la question se pose : la casquette de leader n’a-t-elle pas changé de tête ?

Clément

Domantas Sabonistout était indiqué dans le nom de famille dès le début, Domantas Sabonis représente l’intérieur moderne européen dans toute sa splendeur, capable de jouer des coudes sous les panneaux, de faire ficelle de près ou de loin, mais aussi de jouer pour les autres en attaque, avec ou sans la gonfle. Il se bat pour choper du rebond en pagaille et a le même sens aiguisé de la passe que son daron. En l’absence de Victor Oladipo, c’est lui qui a porté les Pacers à une hauteur que peu de gens osaient imaginer, au point de devenir All-Star, chose que le padre n’a jamais su accomplir dans sa carrière. La polyvalence du lituanien est effrayante mais le pire dans tout ça, c’est que le potentiel maximal de cette patte gauche n’est même pas encore atteint ! Tout était indiqué dans le nom de famille dès le début, pourtant, on vous rappelle que Rob Hennigan a choisi de transformer ça, Oladipo et Ilyasova en Terrence Ross.

Arthur

Domantas Sabonisdifficile de ne pas le comparer au padre, de par sa polyvalence poussée à l’extrême cette saison. Là où on ne peut assimiler Arvydas et Domantas, c’est que l’un d’eux a eu une sélection All-Star et un IMC normal. Bref, en l’absence de Victor Oladipo, les clés de la franchise sont tombées dans les grosses paluches du Lituanien qui s’est mué en leader. Décalé sur le poste 4 pour faire de la place à Myles Turner, ses qualités physiques et techniques ont permis à la peinture d’Indiana de devenir l’une des plus compétitives de la ligue. Ça vaut d’ailleurs pour tout le collectif puisque les Pacers sont cinquièmes de la Conf’ Est devant les Sixers et les Nets. En gros, il est All-Star, candidat au MIP, place Indiana sur la carte des franchises a minima intéressantes et peut tailler son daron : saison réussie.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Zion Williamson Tobias Harris Domantas Sabonis
Giovanni Zion Williamson Tobias Harris Pascal Siakam
Ben Julius Randle Zion Williamson Domantas Sabonis
Alex T. Jaren Jackson Jr. John Collins Domantas Sabonis
Clément Tobias Harris John Collins Domantas Sabonis
Arthur Jaren Jackson Jr. Tobias Harris Domantas Sabonis
Alex M. John Collins Tobias Harris Domantas Sabonis
Bastien Zion Williamson Tobias Harris Domantas Sabonis

Le n°4 c’est donc tout bon, et si vous êtes un petit malin vous aurez donc compris de quoi on risque de parler demain. En attendant ? On vous souhaite une bonne fin de semaine spéciale ailiers-forts, on commence à respirer là.

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