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Avec l’arrêt de la saison, Zion Williamson a été coupé dans son élan : « Ça craint car je montais en puissance », en effet et pas qu’un peu

On n’imagine même pas les perfs de Zion si la saison avait continué jusqu’au bout…

source image : NBA League Pass

À l’arrêt pendant plusieurs mois, voilà que Zion Williamson est de nouveau condamné à rester chez lui à cause de la suspension de la saison NBA. Une situation frustrante, mais qui ne l’empêche pas de bosser, bien au contraire.

La suspension de la Ligue est difficile pour tout le monde. Mais lorsqu’un joueur a raté presque toute la première partie de la saison, qu’il revient, commence à préchauffer sévèrement, puis voit son ascension s’arrêter brutalement, on comprend encore plus le seum. C’est le cas notamment pour Zion Williamson. Victime d’une blessure au ménisque en pré-saison, il n’a pu jouer qu’une vingtaine de matchs cette année. On n’a pas eu besoin de beaucoup plus pour apercevoir le monstre qui était là. Une bête féroce prête à dominer et rouler sur tout le monde. Il n’a même pas eu besoin d’échauffement, le temps d’adaptation ? C’est surfait. 23,6 points, 6,8 rebonds à 58,9% de réussite en 19 rencontres, simple, carré, efficace, le petiot a déjà tout d’un grand. Cet arrêt a donc mis un énorme coup de frein dans la saison de Zion, mais il lui permettra peut-être de récupérer à 100%. Interrogé sur TNT, le produit de Duke est revenu sur cette pause forcée. 

« Ça craint parce que je venais de revenir après avoir été absent trois, quatre mois. Alors que j’avais l’impression de monter en puissance, tout s’est arrêté. Ça craint de ce point de vue. Mais je pense que c’est une bonne chose car cela me donne plus de temps pour travailler sur mon genou et sur mon corps dans l’ensemble. »

Ça craint, tu l’as dit bouffi. Mais Zion n’a pas tort. Si le monstre physique semble inarrêtable, le corps et les articulations paraissent fragiles. À cause de sa blessure au ménisque, le phénomène n’a pu faire ses débuts dans la Grande Ligue que le 22 janvier. Tout ça pour aller se rasseoir tranquillement sur son canapé quelques semaines plus tard. Tranquillement ? Non, non, non, ce n’est pas le genre de la maison. Alors que les Pels ont envoyé du matériel d’entraînement à leurs joueurs, ces athlètes suivent aussi des séances par Zoom, histoire de se maintenir dans la meilleure forme possible quoi. Williamson est donc resté chez lui pendant toute la quarantaine, enfermé avec ce matériel mais aussi un panier. Déjà, une minute de silence pour ce panier qui a dû prendre bien cher, mais imaginez que Zion ait développé encore plus son shoot extérieur. Si c’est le cas, bon courage pour l’arrêter. Le garçon a le couteau entre les dents, il a parlé, on attend la date, l’heure, le jour… pas d’arbitre, l’octogone, oups on s’égare. Quoi qu’il advienne, le phénomène est prêt.

« Honnêtement, je suis prêt maintenant. Je suis resté en forme, je travaille sur moi-même et je reste prêt. On ne sait jamais quand le moment viendra, quand ils diront, ‘Très bien, reprenons’. Je ne veux pas avoir à regarder mes coéquipiers et dire, ‘Désolé les gars, je ne suis pas prêt’. Je reste donc prêt pour eux. »

Pas le temps de niaiser. Puis il y a une saison à terminer, et même si le Rookie of the Year semble promis à Ja Morant, la course aux Playoffs est encore ouverte, sur le papier en tout cas. 3,5 matchs exactement séparent aujourd’hui New Orleans du huitième Memphis, le sprint final pourrait tout changer, mais faudrait qu’il ait lieu. 

Seulement 19 petits matchs pour l’ami Zion Williamson cette saison. En fait, c’était assez pour voir de quoi il est capable chez les grands, et faut dire que c’est assez impressionnant. Il ne reste plus que tout ça reprenne pour qu’il confirme.

Source texte : TNT

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