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Dillon Brooks n’est pas là pour planter les carottes : objectif Playoffs et Jeux Olympiques pour le Canadien

Dillon Brooks 10 mars 2020

Lakers ou pas, m’en bats les couilles. LeBron machin chouette, rien à foutre.

Source image : Youtube

Arrière titulaire d’une franchise classée huitième de sa Conférence à la surprise générale, on peut dire que Dillon Brooks réalise une troisième campagne correcte en NBA. Et le copain de Ja Morant n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin puisqu’il désire disputer les JO après une fin de saison en trombe avec Memphis.

Brooks fait partie des bonnes surprises du côté du Tennessee cette saison. N’ayant foulé que les parquets à 18 reprises l’année dernière, le shooteur revit à tel point que le 5 février dernier, son management lui a offert une prolongation de 35 millions de dollars jusqu’en 2023. Si tout le monde n’a d’yeux que pour le meneur Ja Morant, l’ancien pensionnaire de la fac d’Oregon réalise aussi la meilleure saison de sa toute jeune carrière. 64 matchs en tant que starter, 15,6 points, 3,3 rebonds et 2 passes, le tout sans commettre trop de déchets que ce soit au shoot, à 40% au tir, 36,5% derrière l’arc et 80% de la ligne des lancers, ou encore balle en main (seulement 1,5 ballon perdu en moyenne). Interrogé par Bryan Kalbrosky HoopsHype hier, le Canadien est revenu sur l’exercice en cours de ses Oursons :

« Nous apprenons très vite. La seule manière d’apprendre rapidement à gagner est de se donner à 100%. Les gars se donnent à 100% et s’aident mutuellement. Une fois que les nouveaux sont dans le moule, ils s’intègrent bien et ils s’imprègnent de la culture que nous construisons ici. […] J’ai l’impression que des équipes ne veulent pas nous voir. Nous sommes une équipe surprise, les underdogs, cette année. Nous jouons libérés et nous jouons vite. Nous défendons fort aussi et il faut que ça devienne une seconde nature. »

En effet, même si le Grint and Grind de l’époque d’Allen, Gasol, Conley, Randolph, Gay demeure l’ADN de cette franchise, le roster actuel laisse plus de place à la fantaisie, produit un jeu plus flashy tout en continuant de gagner des matchs. Fini les post-ups de ces bons vieux Z-Bo ou Marco, place maintenant aux passes behind the back de Ja, aux décollages des avions Morant – Clarke direction Pluton et enfin aux trois points de Jackson Jr. sans oublier Dillon Brooks. Concernant les Jeux Olympiques, là aussi le Canadien laisse peu de place au doute au sujet d’une éventuelle participation.

« Oui absolument. Nous allons faire quelque chose. […] Je veux créer l’histoire. Nous avons beaucoup de gars dans la Ligue en ce moment comme Shai Gilgeous-Alexander, Jamal Murray, Tristan Thompson et Kelly Olynyk. Nous voulons tous entrer dans l’histoire. »

Le Canada a toujours été réputée pour produire quelques bons basketteurs par génération. En plus de ceux cités précédemment, Nick Nurse pourrait compter sur d’autres NBAers l’été prochain à l’image d’Alexander-Walker, R.J. Barrett, Khem Birch, Chris Boucher, Brandon Clarke, Luguentz Dort, Cory Joseph, Trey Lyles ou encore Andrew Wiggins. Soit quatorze mecs évoluant dans la Grande Ligue qui savent un peu taquiner la balle orange. Non-qualifiée pour les JO 2016 et éliminée dès le premier tour de la dernière Coupe du Monde, la nation canadienne aura à coeur de redorer le blason. Pour cela, il faudra d’abord passer par le TQO pour ensuite espérer faire quelque chose dans la capitale nippone l’été prochain, 20 ans après leur dernière participation à la messe olympique.

La fin d’année s’annonce chargée pour Dillon Brooks. Attention au mauvais délire surtout que Memphis termine par six rencontres qui les opposeront à Dallas, Portland, Denver, OKC, Philly et enfin Houston. Ce serait con que notre cher Dillon termine à la neuvième place à l’Ouest puis enchaine par une déception au TQO cet été.

Source texte : HoopsHype

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