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Les Pelicans enfoncent Indiana dans leurs doutes : Jrue Holiday a fait la leçon à ses frangins, hiérarchie familiale respectée

trois frères

S’il y a héritage, le meneur des Pels récupérera 80% du butin, c’est lui qui l’a décidé.

Source image : YouTube

C’est à un match entre deux équipes aux dynamiques assez opposées auquel on a assisté cette nuit à Indianapolis. D’un côté des Pels étonnants, qui gagnent de plus en plus de matchs, et de l’autre des Pacers en grande difficulté et sur une série de quatre défaites consécutives avant la rencontre. Deux heures et trente minutes plus tard le constat reste le même : le Process est en marche en Louisiane et pour les Pacers le mal semble bien installé.

Merci les Sixers, c’est probablement ce que doivent se dire les Pacers depuis quelques semaines. Merci les Sixers et leur forme en quinconce, qui permet aujourd’hui à Indiana de s’accrocher à l’espoir d’une cinquième place à l’Est puisque tout autre objectif ressemble de plus en plus à une belle utopie. Le retour de Victor Oladipo était pourtant une belle raison de croire à une fin de saison en boulet de canon des campagnards mais depuis son comeback victorieux face à Chicago… Indy reste donc sur une série de cinq défaites consécutives, on a connu mieux comme boulet de canon. Errements défensifs, leadership à redistribuer, crottes sur les bottes, les problèmes sont nombreux et identifiés pour le groupe de Nate McMillan et si la sonnette d’alarme n’est pas encore tirée… disons que la franchise d’Indianapolis sait désormais où se trouve la petite vitre à briser.

Le match d’hier ? Une déception de plus, qui plus est face à des Pelicans privés de la cheville droite de Brandon Ingram et de la cheville gauche de Zion Williamson. Victor Oladipo était pour sa part laissé au repos, et si Jeremy Lamb profitera de tickets plus nombreux en attaque… ce sont bien les joueurs d’Alvin Gentry qui repartiront au final avec un scalp de plus dans leur sacoche. Un Derrick Favors qui n’a jamais paru aussi lourd mais qui reste efficace de très près, un Lonzo Ball qui avance sans faire de bruit et un J.J. Redick revenu en forme après un début de saison compliqué, voilà ce qu’il aura fallu à NOLA pour venir à bout d’un bon duo Sabonis / Warren, et de Pacers qui menaient encore à trois minutes de la fin. Mais ça c’était avant, avant que Jrue Holiday ne tape du poing sur la table et rappelle à tout le monde qu’il est clairement le meilleur des trois frères de la famille. Bah oui, car si ça ne vous avait pas encore mis la puce à l’oreille, la rencontre d »hier soir était une nouvelle réunion de famille entre les Holiday, Justin et Aaron faisant face à Jrue, probablement sous le regard de Laeticia et David, probablement aussi que cette vanne ne restera pas dans les annales. Une belle mis au point du meneur des Pels donc, car au petit jeu de qui est le meilleur frère, c’est une fois de plus le plus âgé des trois qui aura fait respecter sa loi. Quatorze points de suite dans le money time, 31/10/6/3 au total et surtout une nouvelle victoire pour le FC Zion qui reste avant tout le BC Holiday jusqu’à preuve du contraire.

Une 22ème victoire pour les Pels, une 22ème défaite pour les Pacers, et deux dynamiques qui ne bougent donc pas d’un poil à une semaine du All-Star Game. D’un côté on continue de construire dans la bonne humeur, et de l’autre on se pose de plus en plus de questions. La pause va faire du bien à certains.

stats pacers 9 février 2020 stats pels 9 février 2020

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