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Preview Coupe du Monde FIBA 2019 – l’Italie : objectif quarts de finale, mais laissez Luigi Di Biagio loin du point de penalty

Danilo Gallinari

Oyé, sapapaya, ça vous dirait une pizza avec Belinelli et moi ?

Source image : YouTube

Tout au long de la période pré-Coupe du Monde, TrashTalk vous offre une présentation complète des 32 nations participant à la grande messe du basket mondial. Histoire de se mettre dans le bain, et aussi parce qu’un bain c’est bien, surtout en période de canicule. Allez, let’s go.

Buongiurno, nouvelle preview de cette Coupe du Monde 2019 et c’est l’Italie qui est à l’ordre du jour. Une équipe qui retrouve le Mondial pour la première fois depuis 2006, avec de vraies ambitions.

Contrairement à leurs comparses du football, l’Italie du basket s’est qualifiée pour la Coupe du Monde et le tout sans difficultés particulières, avec un bilan de huit victoires pour quatre défaites, se payant aussi bien le luxe de battre la Lituanie à Brescia (70-65) que de perdre face aux faibles Pays-Bas (81-66). Restant sur trois quarts de finale de suite à l’EuroBasket et une finale perdue lors du tournoi de qualification olympique à domicile en 2016 face à la Croatie, la Squadra Azzura a montré ces dernières années qu’elle était redevenue un client sérieux du basket européen. Elle qui a eu beaucoup de mal à digérer l’après médaille d’argent aux Jeux Olympiques de 2004, lors desquels les transalpins avaient éliminé la Lituanie en demi-finale avant de s’incliner contre l’Argentine d’un certain Manu Ginobili. L’effectif ? Il est comme toujours constitué pour la grande majorité de joueurs du championnat local, avec une bonne part de joueurs venant de l’Olimpia Milano, historique du basket européen qui a notamment vu passer dans ses rangs Mike D’Antoni et Joe Bryant, le papa de Kobe. Beaucoup de talents présents dans le cinq de départ et un banc qui fait l’affaire pour une compétition de cette envergure, ça c’est cool. Par contre un poste de pivot qui a pour titulaire… un poste 4 et un back-up ne dépassant pas les deux mètres ça peut être très gênant, surtout quand les principales forces de tes adversaires au premier tour sont identifiées sur ce poste. Pour ce qui est de nos NBAers chéris, Marco Belinelli et Danilo Gallinari seront présents et seront essentiels dans l’attaque transalpine. Le prospect Nico Mannion sera quant à lui absent, et ce dernier aura besoin de se développer davantage avant de jouer dans des compétitions d’adultes du haut de ses 18 balais. Autre absent à noter, Nicolo Melli, nouveau joueur des Pelicans et forfait à cause de son opération du genou.

Le joueur à suivre : Danilo Gallinari

Ayant raté l’EuroBasket 2017 à la suite d’une fracture de la main en… frappant un adversaire lors d’un match amical et absent également lors des fenêtres qualificatives, cette Coupe du Monde représentera donc un vrai retour en sélection pour Daniel Galinette. Lui dont le talent offensif n’est plus à prouver, au moins autant que sa capacité à se blesser pour tout et n’importe quoi, et le début de ce paragraphe est là pour le prouver. Auteur de sa meilleure saison en carrière au scoring, au rebond et au pourcentage aux tirs, il a été l’un des principaux artisans de la qualification surprise de ses Clippers pour les derniers Playoffs NBA. La franchise californienne l’a d’ailleurs remercié de sa saison à presque 20 points de moyenne… en le tradant au Thunder afin de récupérer Paul George. Avec des qualités de shoot qui sont une valeur sûre et un corps taillé pour dominer en FIBA, l’ancien Knick sera la principale arme offensive de l’Italie pour ce Mondial, qu’il devrait attaquer avec une petite cicatrice au niveau du bide puisque monsieur s’est fait opérer tout récemment de l’appendicite mais devrait pouvoir reprendre l’entraînement assez vite.

Le programme :

  • 31 août à 13h30 : vs Philippines
  • 1er septembre à 9h30 : vs Angola
  • 3 septembre à 13h30 : vs Serbie

Et si on jouait la cote ? Car si la qualification de l’Italie pour le deuxième tour est plutôt très probable, une victoire surprise contre la Serbie ou contre l’Espagne propulserait la nation transalpine quasiment en quarts de finale de ce Mondial. Est-ce-que c’est improbable ? Pas tant que ça, car cette équipe a du talent en attaque et un match où l’adresse globale est écœurante peut vite se transformer en guet-apens pour l’équipe d’en face…

Les cadres sont là, et à défaut d’envoyer du rêve la Squadra semble – au moins – très solide. Avec un peu de sérieux ? Pourquoi ne pas envisager sortir de la deuxième phase de poules et se retrouver en quarts. Il faudra juste éviter d’envoyer Luigi Di Biagio tirer un pénalty, les vrais savent que ce n’est pas une bonne idée.

Article proposé par Luca Rastelli, qui attend d’ailleurs toujours d’être signé pour un two-way contract de pigiste.

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1 Comment

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  1. chutney65

    20 août 2019 à 20 h 49 min at 20 h 49 min

    Y a pas prescription, pour Di Biagio ?

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