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NBA Flashback 2018-19 #36 : ce jour où Donovan Mitchell a rendu hommage à Valentino Rossi, attention celle-là est technique

La saison 2018-19 est à peine écoulée qu’elle nous manque déjà. Comme chaque été, TrashTalk vous propose donc de revenir sur ces événements qui nous ont fait vibrer, sursauter, rire ou pleurer, histoire aussi de garder notre belle NBA en tête H24 et douze mois sur douze. Allez, coup d’œil dans le rétro histoire de se rapprocher tranquillement… de la reprise. Comment ça on se repose l’été ? Comment ça on est des geeks ?

On a coutume de dire qu’à partir du moment où l’on évoque le département des Landes dans le titre d’un article… c’est que la perf en question vaut le détour. Puis viennent ensuite le Loir-et-cher, la Loire, la Haute-Loire, la Loire-Atlantique, le Loiret puis le Lot, ce dernier également connu pour être la patrie d’adoption de… Valentino Rossi. Ou pas. Vous l’aurez compris, on commence à être à court d’inspiration pour nos petites intros estivales, mais vous aurez également compris qu’on va vous causer ci-dessous d’un mec qui a craqué la barre des 46 pions, et c’est peut-être bien là l’essentiel. Allez Donovan, enfourne ta moto, et direction Cahors.

Donovan Mitchell fait partie de ces mecs qui ne se posent pas de questions. Deuxième saison en NBA l’année dernière, et voilà que le garçon nous lâche sans trembler du menton des matchs à plus de trente tirs tentés. I am ze boss en ville, t’entends pas ou quoi ? Ce soir-là ? Nous sommes le 2 mars 2019 et si le Jazz a besoin de victoires pour s’assurer un printemps qui chante dans cette démentielle Conférence Ouest, il y a également un Grec à se farcir au passage. Un futur MVP, un gosse aux dents longues et un public chaud patate douce, le décor est planté pour une soirée de légende… que l’on va évidemment avoir le plaisir de vivre en direct. Dès les premières secondes… c’est Giannis Antetokounmpo qui prend notre pauvre Rudy Gobert pour un paillasson. Trois ballons, trois exécutions en règle, gonna be a long long night for Rudy. Mais rapidement Donovan Mitchell va nous faire regarder ailleurs et par la même occsion faire recoller un Jazz bien mal embarqué au premier quart. la nuit s’annonce so special, et la deuxième mi-temps va confirmer très rapidement notre impression. Car si Rudy Gobert continue de vivre l’une des pires soirées de sa vie en prenant une purée all-time face à Giannis, Spida emmène tout le monde sur son bateau jusqu’à un money time étouffant. Et après un tomar surpuissant et surtout deux énormes tirs dans la dernière minute, c’est bien le sophomore du Jazz qui aura finalement le dernier mot, claquant au passage sa plus grande perf au scoring en carrière, qu’il égalera d’ailleurs un mois plus tard lors de la dernière soirée de la saison face aux Nuggets.

Donovan Mitchell : 46 points à 15/32 dont 5/10 du parking et 11/14 aux lancers, 3 rebonds, 6 passes et 2 steals

Giannis Antetokounmpo : 43 points à 15/26 dont 2/3 du parking de Rudy et 11/19 aux lancers, 14 rebonds, 8 passes et 2 steals

Cette performance monstrueuse de Dono Mitch ? Elle vient tout simplement mettre un point d’exclamation à une saison sophomore magnifique, dans la lignée d’un premier opus déjà plein d’éclat. 23,8 points, 4,1 rebonds et 4,2 passes par match, une nouvelle participation aux Playoffs, bref de quoi voir l’avenir sereinement et surtout lorsque l’on repense au recrutement estival de sa franchise. Parce que quand t’as un Mike Conley qui débarque pour t’enlever les responsabilités de la mène, on vous laisse imaginer à quel point le petit pourrait se sentir bien dans ses pompes… Barre des 30 dépassée une vingtaine de fois cette saison, plusieurs pointes au dessus des 40, et plus que les stats c’est vraiment vers cette envie perpétuelle de tout défoncer que Spida a encore évolué, comme la promesse de le voir très vitre gravir les échelons au ranking des meilleurs scoreurs all-time de ce sport, à la manière d’un Devin Booker par exemple, autre cannibale du scoring.

Toujours aussi jeune mais déjà en mode patron, Donovan Mitchell a ce soir-là montré à la Terre entière qu’il était capable de terrasser un MVP. La saison prochaine ? Voilà qu’il sera parfaitement épaulé afin d’ajouter le QI Basket et la constance à une valise de qualités déjà bien pleine. Est-ce que ça se voit que le type fait partie de nos petits préférés ? A vous de juger.

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