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Nate McMillan satisfait du recrutement des Pacers cet été : ça vaut pas Kawhi mais c’est pas mal pour un petit marché

Un backcourt Malcolm Brogdon – Victor Oladipo c’est déjà sexy, non ?

Source image : YouTube/SiriusXM

En 2018, nous nous étions promis de ne plus jamais sous-estimer les Pacers de Nate McMillan. Après une saison marquée par la longue blessure de Victor Oladipo, Indianapolis a fait des ajustements pour continuer à faire partie des équipes qui comptent à l’Est. En tout cas, le coach a l’air confiant.

Entre toutes ces signatures extrêmement bruyantes, on en oublierait presque de parler des autres franchises qui n’ont pas le sex-appeal ni les finances pour attirer des joueurs comme Kevin Durant ou Kawhi Leonard. Pourtant, en scred les Pacers réalisent quand même une jolie intersaison en parvenant à façonner un groupe assez complet avec des postes doublés et un backcourt ultra solide qui devrait pouvoir rivaliser avec les meilleurs de la Ligue dès que Totor sera remis sur pied. Interrogé sur SiriusXM en marge de la Summer League de Las Vegas la semaine dernière, Nate McMillan s’est dit comblé par le recrutement de son front office à commencer par le guard signé en provenance des Bucks.

« Ce gamin est impressionnant. Il était déjà impressionnant quand nous le regardions jouer ces dernières années avec Milwaukee et dans sa préparation d’avant-match. Mais en l’écoutant lors de sa conférence de presse de présentation, il était encore plus impressionnant. Ça va être un bon arrière à associer à Victor [Oladipo]. Kevin Pritchard et Chad Buchanan ont réalisé une excellente intersaison. Les fondations ont été posées depuis deux ans mais ils ont réussi à construire là-dessus en ramenant Malcolm Brogdon, T.J. Warren et Jeremy Lamb. Si nous récupérons en plus un Victor en bonne forme, tous ces gars ont entre 24 et 27 ans et sont soit dans leur prime soit ils n’ont pas encore atteint leur prime. Nous les avons au bon moment et ils vont avoir deux ou trois ans pour évoluer ensemble et ça devrait être une bonne équipe. »

Encore sous contrat à Indy pendant deux ans, Victor Oladipo a été stoppé en pleine ascension par une rupture du tendon du quadriceps de la cuisse droite au mois de janvier. Son coach n’a encore pas de date précise pour un retour mais il fait confiance à son poulain pour revenir à son niveau de All-Star et continuer à améliorer ses statistiques de 21,7 points, 5,3 rebonds et 4,6 assists de moyenne depuis qu’il joue aux Pacers.

« Il réalisait une bonne saison avant sa blessure et je ne souhaite jamais ça à personne. J’ai déjà vécu des blessures de fin de carrière et quand j’ai vu la tête de Victor juste après être tombé au sol j’ai compris que c’était sérieux et que nous n’allions pas le revoir de la saison. Bien sûr, ça nous a fait mal mais nous nous sommes adaptés et on a bien fini la saison. […] Dans la vie il y a deux types de personne : les rayons de soleil et les nuages. Victor est un rayon de soleil et dès qu’il entre quelque part il nous éclaire. C’est un bon gars mais quand il est arrivé et que nous parlions de la bonne direction à prendre j’ai essayé de lui transmettre cette mentalité de tueur. »

Grâce au second choix de la Draft 2013, Indiana a réussi à attirer de bons profils pour venir compléter le roster et tout le monde a oublié depuis longtemps que Paul George était encore le leader de cette équipe il y a peu. Néanmoins, c’est bien de ce type de joueurs donc les Pacers ont besoin pour franchir un nouveau palier et c’est d’ailleurs sur quoi travaillent l’équipe du sportif pour ramener l’équipe tout en haut de la Conférence Est.

« C’est ce que nous essayons de faire avec Kevin Prichard et Chad. Nous essayons de former cette organisation de façon à ce qu’elle puisse attirer ce genre d’agents-libres. Cette année nous avons été capables de signer Malcolm. C’est énorme pour nous car nous n’avions plus ramené un agent-libre de ce calibre depuis longtemps. Victor joue un gros rôle là-dedans pour attirer des joueurs et venir le rejoindre. »

On a appris à se méfier de cette équipe qui a failli sortir les Cavaliers dès le premier tour en 2018. Ce n’est pas après cette Free Agency qu’on va de nouveau les prendre à la légère avec un groupe qui est construit pour se développer ensemble pendant une ou deux saisons pour voir jusqu’où il peut aller. Après tout, les Raptors n’étaient pas non plus favoris au début de la saison dernière.

Source texte : SiriusXM

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