Pelicans

Les Pelicans se ressaisissent face aux Mavs : tout est tellement plus facile quand t’as Charles Barkley dans la raquette

Julius Randle

Julius Randle et Anthony Davis en ce moment, c’est deux statisticiens chacun, et à plein temps bien sûr.

Source image : NBA League Pass

Les Mavericks restaient sur une bien belle série, les Pelicans étaient dans le dur, et comme prévu… les Pels ont mis une bonne raclée à Dallas. Parce que le mercredi soir n’est pas un soir comme les autres en NBA, et surtout parce que c’est tout de suite plus dur de lutter quand les deux intérieurs d’en face jouent comme David Robinson et Tim Duncan.

New Orleans avait donc un besoin urgent de victoire, après une série qui les avait vu perdre six de leurs huit derniers matchs. Les Mavericks étaient eux dans un mood bien différent grâce à leurs neuf victoires en onze matchs, portés par un rookie qui joue déjà comme un vétéran et un collectif sublimé par la patte Carlisle. Parfait, on n’a qu’à mettre cent balles sur une victoire des Mavs, ça mettra un peu de beurre dans les épinards avant les fêtes. Bah non du coup. Bah non, et vous devrez vous contenter de margarine bon marché sur de la pelouse arrachée chez le voisin. Car cette nuit Luka Doncic n’était pas vraiment dedans, car cette nuit les Mavs ont semblé hors-rythme, et car cette nuit, surtout, un duo de choc a fait très mal à la défense texane.

Anthony Davis, Julius Randle, Julius Randle, Anthony Davis. Quand c’est pas un c’est l’autre, équation tout bonnement insoluble même pour Cédric Villani. Avouez vous êtes partis sur Google pour taper son nom. Mais stop aux intellos, revenons à nos brutes des parquets. Anthony Davis ? 27 points, 4 rebonds, 9 passes, 2 steals et 5 contres, une petite alerte cheville au troisième quart mais finalement une nouvelle démo, même si cette nuit le monstre a une fois de plus laissé un maximum de place à… Julius Randle. Toujours aussi gargantuesque, l’ancien Laker a encore offert quelques chapiteaux aux joueurs de TTFL en rentrant quasiment tous ses tirs, et on ne vous parle pas d’un petit trois sur quatre du dimanche. 27 points à 11/16, 18 rebonds please, et une activité bien trop intense pour des Texans tout simplement pas au rendez-vous. Deux jours après un career high à 37 points face aux Clippers, le nouvel empereur de Louisiane a donc récidivé et a même tutoyé un nouveau record en carrière en échouant à deux petites prises d’un pic atteint déjà deux fois dans sa jeune carrière. Cheick Diallo qui embraye depuis le banc, E’Twaune Moore qui en fait de même ? Des coups de chaud bien utiles pour les hommes d’Alvin Gentry, dans l’obligation de se remettre en ordre de marche dans une Conférence Ouest qui ne pardonnera cette année encore aucun faux-pas.

Coup d’arrêt pour les Mavericks, redémarrage pour New Orleans, voilà pour les deux enseignements à tirer d’un match quasiment plié à la mi-temps. Les prochains rendez-vous pour ces messieurs ? Rockets, Magic et Hawks rendront visite à Dallas d’ici huit jours, alors que les oiseaux au grand bec affronteront les Grizzlies avant d’enchaîner deux déplacements périlleux à Detroit et Boston. Semaine importante donc pour deux franchises qui squattent le ventre mou de la Conférence, cette phrase n’ayant rien à voir avec le physique désagréable de l’auteur de cet article. Allez, boxscores, et raclette.

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