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Victor Oladipo trop clutch pour les Celtics : le gros shoot, l’interception et la victoire pour les Pacers

Victor Oladipo Pacers clutch 2

Gros shoot + interception = ??

Source : NBA League Pass

Quand Kyrie Irving a sorti son costume d’Uncle Drew pour planter son deuxième trois points d’affilée dans le moneytime et donner 4 unités d’avance aux Celtics (101-97) à 38 secondes du terme, on ne voyait pas trop comment les Pacers allaient se sortir de ce piège vert. C’était oublier Victor Oladipo… L’arrière n’était pourtant pas dans un grand match offensif mais cela ne l’a pas empêché de se montrer très clutch et de s’occuper de tout dans les dernières possessions. De tout ! 

101-97 donc, Nate McMillan prend un temps-mort. Brad Stevens fait entrer Marcus Smart à la place d’Irving car il veut avoir ses meilleurs défenseurs sur le parquet pour la possession qui arrive. Logique mais un certain numéro 4 jouant en jaune n’en a que faire. Victor Oladipo monte la balle, attaque le cercle et provoque une faute de Jaylen Brown. L’ami Toto mettra les deux lancers. 101-99 pour les Celtics, 29 secondes au chrono et temps-mort Brad Stevens histoire de dessiner quelque chose. Sauf que les Pacers vont tout défendre comme des affamés et c’est ce bon Kyrie qui va recevoir une passe sous le cercle mais va rater un lay-up bien contesté. Rebond Oladipo et 9 secondes sur l’horloge. Il se lance vers la moitié de terrain adverse. Sans hésiter, il plante ses appuis derrière la ligne à 3-points et  il arme. La bombe part et traverse les filets celtes. Pacers 102, Celtics 101. Un peu plus de 3 secondes à jouer. La Bankers Life Fieldhouse rugit de plaisir devant ce nouvel exploit de son franchise player.

Mais en trois secondes, les hommes en vert et noir ont largement le temps de mettre en place un petit système comme Stevens les affectionne. De retour après un temps-mort complet qui a dû donner l’impression de durer une éternité pour les fans d’Indiana, c’est Gordon Hayward qui se prépare à faire la remise en jeu : ça bouge, ça fait des appels, Gordie envoie la balle mais c’est Oladipo qui surgit et coupe la trajectoire. L’interception de la victoire après deux lancers et un énorme 3-points, voilà ce qui s’appelle être très clutch ! Encore un preuve du cap passé par Victor Oladipo depuis qu’il a débarqué à Indianapolis. Cette nuit, il n’était pas inspiré en attaque. Il va d’ailleurs finir la rencontre à 6/18 au tir dont un très moche 4/13 de loin et seulement 3 passes décisives. Mais il n’a jamais lâché, il s’est battu au rebond (12 prises) et en défense. Et quand il a fallu faire la différence pour porter les siens vers une septième victoire cette saison, il a répondu présent. Chapeau monsieur Toto.

Au passage, Oladipo n’est pas le seul à être revenu de loin dans ce match puisque les Pacers étaient menés de 13 points en tout début de deuxième quart (31-18) après un tir primé de Terry Rozier. Il faut dire que Marcus Morris a envoyé du bois en sortie de banc pour finir avec 23 points et 6 rebonds. Mais les Pacers sont restés dans le match et ont recollé au score petit à petit pour rentrer au vestiaire à la mi-temps à égalité avec leurs visiteurs du soir (45-45). A partir de là, c’est un véritable chassé-croisé que les deux équipes vont nous proposer tout au long d’une passionnante deuxième période. Bojan Bogdanovic (16 points), Tyreke Evans (17 points et 3 caviars) et Domantas Sabonis (12 points, 9 rebonds) vont faire jeu égal avec les Jayson Tatum (14 points, 6 rebonds), Al Horford (14 points, 6 rebonds) et Jaylen Brown (12 points, 7 rebonds). 72-72 à la fin du troisième quart. 87 partout à 6 minutes du gong final et 95-95 à 90 secondes du terme avant que Kyrie Irving ne vienne poser deux énormes tirs lointains. La suite ? Nous la connaissons désormais, elle porte un prénom : Victor.

Avec cette victoire, les Pacers (7-3) passent devant leurs adversaires de la nuit au classement de l’Est et montrent une fois de plus que leur collectif – Victor Oladipo en tête – est prêt à répondre à toute sorte de défis. La conférence est prévenue, Indiana est bel et bien là. 

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