The Ball Never Lies

The Ball Never Lies #33 – Anfernee Hardaway

Il fait partie de ces OVNIS qui traversent la galaxie NBA sans qu’on ait la sensation d’avoir vraiment eu le temps de les admirer suffisamment. Anfernee Hardaway avait un talent fou. Anferne Hardaway a dominé comme assez peu de joueurs avant et après lui. Il fait partie à part entière de l’histoire du Magic d’Orlando en particulier et de la grande ligue en général. 

Il est arrivé sur les parquets de l’élite en 1993 et dès 1995, les plus grandes légendes ne tarissaient pas d’éloges à son sujet. Gary Payton disait de lui qu’il était « le meilleur arrière en NBA », tout simplement. Bill Walton parlait du « meilleur joueur que Michael Jordan ait eu à affronter en Playoffs ». Magic Johnson expliquait que ce jeune meneur surnommé Penny avait juste « plus de talent que lui-même (Magic) n’en avait jamais eu », rien que ça !

Même Pat Riley, coach des Knicks ou du Heat qui eurent à affronter Penny dans son prime, eut un jour cette phrase qui en dit long sur le respect que le gominé portait à Anfernee : « Il n’y a personne d’autre comme lui (sous-entendu, dans l’histoire NBA). Ah si, mais il est retraité. » Riley fait ici référence à Magic Johnson et si la comparaison peut se discuter, elle montre en tout cas l’estime que pouvait générer le talent sans limite de Penny.

Il a débarqué en NBA et fut l’œil d’un cyclone nommé Magic avec son pote Shaq. Il a connu une ascension fulgurante suivie d’une descente aux enfers qui le fut tout autant. Son talent a éclaboussé le monde de la balle orange pendant plusieurs saisons mais pas assez pour véritablement garnir son palmarès que ses aptitudes auraient pu le laisser penser. Parce que les blessures s’en sont mêlées, parce que certains de ses choix n’ont pas toujours été les meilleurs, parce qu’une carrière NBA se joue très souvent sur des détails…

Dans son 33ème épisode, long d’un peu plus de 30 minutes, The Ball Never Lies revient en force et vous conte l’histoire d’Anfernee Hardaway, dit Penny. Un monstre au talent hallucinant, une comète passée trop vite sur les planches nord-américaines. 

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6 Commentaires

6 Comments

  1. Edouakata

    16 octobre 2018 à 14 h 04 min at 14 h 04 min

    Merci Alex 😀

    • Monacobypedro

      16 octobre 2018 à 15 h 40 min at 15 h 40 min

      Owwi TBNL! On est gâté pour la rentrée 😁

  2. musik

    16 octobre 2018 à 17 h 55 min at 17 h 55 min

    ils sont géniaux vos tbnl mais la le dernier si je peux me permettre beaucoup trop de musique en fond sonore ça empêche d’écouter ce qu’Alex a part ç continuez vous êtes des monstres

  3. WozDareDen

    16 octobre 2018 à 19 h 17 min at 19 h 17 min

    Un grand merci. Je n’aurais pas pu imaginer meilleur retour de TBNL. Mon chouchou. Mon Penny, à jamais dans mon cœur. Celui pour qui je portais le numéro 6 en club car c’était son numéro avec la Dream Team III.
    Mais je vous parle d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…

  4. Julien Raphael

    16 octobre 2018 à 20 h 27 min at 20 h 27 min

    merci alex!!! tu cartonnes ❤️🙏

  5. cisco

    18 octobre 2018 à 21 h 20 min at 21 h 20 min

    Merci pour cette belle vidéo.
    On sent l’émotion à la fin. Difficile d’avoir eu un joueur plus admiré et aimé que Penny dans les 90s et c’est ça qui fait mal. Pour ceux comme moi qui ont découvert le basket avec les JO de 92, Jordan c’était le demi Dieu au dessus du lot, y’avait Grant Hill qui était énorme, mais Penny c’était le jeune qui faisait rêver, celui dont on voulait le maillot. Il avait le style de jeu, le sourire, la com, un meneur à part. Sacré Penny…

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