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Officiel : Troy Williams vient gonfler les ailes des Pelicans, mais pas sûr que ça les fasse décoller

Pelicans - pari

Hashtag marée noire cette saison à NOLA ?

Source image : Youtube

La fin du mois de juillet est nettement moins agitée que le début pour les Pelicans, qui avait vu les départs de Cousins et Rondo et les arrivées de Randle et Payton dans la foulée. Des moves à faire tomber un pélican de son nid. Aucun risque par contre concernant celui dont on va parler aujourd’hui. Troy Williams débarque à New Orleans pour deux ans… non-garantis. Ça fait pas rêver, mais il faut bien penser au banc.

Troy Williams, ce nom ne vous dit probablement rien, et c’est bien normal. Shams Charania, le breaking journalist de Yahoo! Sports, nous a déjà gratifié de bien plus grosses bombes. Si vous connaissez déjà le joueur, c’est que vous êtes un geek de NBA pur et dur, ou bien simplement un observateur régulier des Grizzlies, des Rockets et/ou des Knicks, les trois franchises pour lesquelles le joueur de 23 ans a joué… en deux saisons. Enchaînant les 10-day contracts comme toi t’enchaînes les lancers-francs ratés, Troy ne parvient pas plus à convaincre une franchise de le garder qu’il n’a réussi à convaincre à la Draft 2016, lors de laquelle il ne sera finalement pas sélectionné. Pas grave, le gars persévère car il sait que sa marge de progression se réduit au fur et à mesure que les mois passent, pas le choix faut y aller comme dirait Faf Larage. Il a porté depuis son total de matchs dans la Grande Ligue à 51 en deux saisons : 24 à Memphis, 10 à Houston à cheval sur les deux saisons et enfin 17 à New York la saison dernière. Principal fait d’arme dans le Texas : ses perfs en G-League avec le Rio Grande Valley Vipers, où il score 20 points de moyenne par match et défonce pas mal d’arceaux. Suffisant pour être… libéré. À l’aube de la période de tanking, en février dernier, les Knicks décident de lui faire confiance pour perdre des matchs mais proprement. Quelques mois plus tard et après un neuvième choix de Draft décroché par les Knicks, c’est l’heure de faire le bilan des 17 matchs de l’ailier : 7,5 points (49% au tir dont 33% depuis Brooklyn), 3,5 rebonds, 1 assist, 1 steal, 1 balle perdue et un tank bien mené pendant 17 minutes en moyenne pour le gamin d’Indianapolis. Suffisant pour être… libéré de son contrat non-garanti encore, à l’issue d’une Summer League à Las Vegas (12 points et 4 rebonds de moyenne en 5 matchs) où il n’a visiblement pas semblé assez crédible pour être considéré comme un back-up de Kevin Knox.

Quelle place pour TW aux Pelicans ?

On le dit et on le répète depuis de nombreux mois (années ?), la pièce manquante au roster des Pelicans est un ailier. Les départs de DMC et Rajon n’ont pas changé la donne puisque Julius Randle vient « remplacer » le premier dans le secteur intérieur et Elfrid Payton le deuxième sur la ligne arrière. Tout du moins numériquement parlant… Dell Demps a visiblement compris le message, le GM vient de faire venir non pas un, non pas deux, mais trois ailiers ! Pour que dalle. Bah ouais il arrive à la fin du marché l’ami DD. Quantité > qualité. Après l’annonce des signatures de Gerlon Green (frère de Gerald) et Kenrich Williams en début de semaine, Troy est le troisième poste 3 de la semaine 30 : coïncidence tous ces 3 ? On ne croit pas, et on soupçonne Ordinateur Demps de jouer les superstitieux. Après tout, il n’a plus grand chose à perdre maintenant qu’il a déjà perdu la moitié de son Big 4 de l’année dernière, alors si c’est pas cher en plus, bah ça se tente. Le temps de jeu de Troy Williams est donc loin d’être garanti, tout comme son contrat de deux ans. Ça devrait donc batailler sévère au training camp entre les trois que l’on vient d’évoquer, qui pourraient même peut-être bien titiller les vieux Pelicans. E’Twaun Moore, mais surtout Darius Miller et Solomon Hill pourraient s’inquiéter pour leur temps de jeu si les petits nouveaux répondent présent, tout comme… les fans des Pelicans.

On attendait un pur ailier, de type 3&D, on se retrouve avec un jeune non-drafté, de type athlétique et scoreur. Si le marché n’est pas encore terminé, ça pue la nouvelle saison sans ailier digne de ce nom à NOLA. En attendant, laissons la sélection naturelle se faire au training camp avant de tirer un bilan définitif sur le mercato en Louisiane. Et pour le plaisir, un petit aperçu de ce qu’est capable de faire Troy Williams, avec les highlights de son… meilleur match avec les Knicks, en février dernier.

Sources : Yahoo! Sports, The Times-Picayune

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