Celtics

[Débrief] Game 4 : les Celtics veulent retourner à New York

Jusqu’au bout du suspens. Face à des Knicks orphelins de Gérard Smith, les Celtics se sont arrachés pour offrir à leur public une victoire, et pour eux l’occasion de rêver ne serait-ce qu’un court instant à l’impensable : l’emporter à New York au Game 5.

Ce qu’il s’est passé

D’entrée, les locaux jouent avec un step de plus que leurs adversaires, qui pensent qu’ils affronteront les mêmes retraités qu’au Game 3. Dommage pour eux, l’émotion provoquée par ce match les a en effet paralysés, et on redécouvre ce Dimanche les vrais Celtics menés par un Paul Pierce qui prend feu en fin de première mi-temps. Menant de près de 20 points à la pause, on commence donc à balancer les premières théories de série prolongée, Boston capable d’aller créer la surprise à la Grosse Pomme, comme si le match était déjà plié. C’était sans compter sur un Raymond Felton transformé en Kyrie Irving l’espace d’un quart-temps, rentrant tout ses tirs et jouant deux fois plus vite que les autres. New York devient propriétaire du building, Amare Stoudemire fait tourner les serviettes, et les Knicks s’offrent même une prolongation pour tenter d’avancer l’été dans le Massachusetts. Ce sera trop court, trop tard, trop individualiste : Jet Terry sort son masque de Dallas version 2011 en overtime, et fini le boulot avec des paniers bien clutchs. Boston exulte, pas de sweep, d’humiliation, en tout cas pas à la maison.

Ce qui aurait dû se passer

Vilain, irrégulier, agaçant : tous les termes possibles ont été liés à la Carmelo Anthony et sa performance hier soir, capable du meilleur comme du pire. En prenant 35 tirs, rien que ça, le coude de l’ailier devait être bien enflé dans les vestiaires. Et s’il avait mis plus de la moitié de ses tentatives, on pourrait se taire : avec seulement 10 tirs réussis, Melo est devenu le troisième joueur de l’histoire à rater 25 tirs sur un match de phases finales. Une nausée offensive qui aura frustré ses coéquipiers et régalé le public des verts. En effet, comment comprendre un tel comportement, surtout en prolongation, quand Raymond Felton est chaud comme une bouillotte et qu’il ne demande qu’à continuer à martyriser les Celtics ? On avait doucement émis le fait que New York était capable de surdoser la Melo-dépendance quand les choses ne vont pas, le scénario d’hier nous a donné entièrement raison. A eux donc de montrer au Madison Square Garden que l’équipe de cette année est un collectif complet, qui anéantira Boston au retour de J.R. Smith.

Les réactions des deux côtés

« Personne ne veut se faire sweeper dans cette Ligue, donc on a tout donné et ça a payé. Maintenant on va dans un stade bien hostile, et eux ne souhaitent pas revenir ici à Boston. Par contre nous si, donc on va tout faire pour au prochain match. » Et si Jason Terry s’était enfin réveillé ?

« Ah mais nous on a fait notre boulot ici, on voulait venir et remporter un match. Maintenant on va tenter de conclure à la maison. » Raymond Felton, toujours aussi confiant.

Prochain match

Mercredi 1er Mai, à New York, pas encore d’horaire annoncé.

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