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Les 10 bonnes raisons de suivre les New York Knicks sur la saison NBA 2022-23 : “l’assurance de voir Evan Fournier tabasser 4 fois les Celtics”

Evan Fournier

Le début du massacre des Celtics par Evan Fournier, 6 janvier 2022

Source image : Youtube

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les New York Knicks sur les prochains mois, entre strass sur le parquet et paillettes autour.

#1 : la prise de pouvoir de R.J. Barrett

R.J. Barrett, 3e pick de la draft 2019, trois saisons en NBA. 14, puis 17, puis 20 points par matchs en moyenne. Alors, cette saison… 23 ? Ça serait sympa, mais c’est pas le plus important. On lui a mis des joueurs dans les pattes, comme Evan Fournier et Julius Randle, aucun n’a réussi à s’imposer comme le vrai leader des Knicks, en tout cas pas sur le long terme pour le (petit) empereur. Alors, c’est son tour ! Il a eu le temps d’apprendre, de gagner en maturité, et désormais c’est presque lui l’ancien de l’équipe. Les autres sont peut-être plus vieux, mais c’est bien sa franchise aujourd’hui, c’était le but assumé lors de sa draft alors le temps est venu. On va pouvoir assister à l’avènement d’un gamin, la nouvelle star des Knicks, rien que pour nos mirettes, enfin c’est ce qui est prévu.

#2 : Evan Fournier qui affronte Boston

Ah Evan, mon beau Evan. Je t’ai découvert en 2010, quand t’as débarqué à Poitiers, fraîchement monté en Pro A. Quelle aventure ! À ce moment-là, dans la salle de Saint-Éloi, on n’était pas prêt de penser que tu finirais un jour en NBA. Et encore moins, star d’une franchise. Bon, est-ce que c’est vraiment toi, la star de ces Knicks ? Non, on vient de le dire, c’est R.J. Barrett. Ça aurait pu l’être, mais je ne suis pas sûr que ce soit l’idée à New York. En tout cas, tu l’as été, comme à chaque fois… face aux Celtics. Trois matchs, 35 points de moyenne, deux victoires, et un aperçu de ce que tu pourrais être pour cette franchise. Cette année tu devrais donc encore faire du mal à ton ancien employeur, tu en auras l’occasion quatre fois, et ça, on ne le ratera pas.

#3 : les pétages de plomb de Stephen A. Smith

Des grandes gueules à la télé américaine, il y en a un paquet. Des supporters des Knicks, aussi. Alors forcément, il y allait en avoir un qui les cumule. Voilà donc Stephen A. Smith, présentateur star de l’émission First Take sur ESPN et adepte des punchlines bien senties. Évidemment, quand on est fan d’une équipe qui n’a pas été championne depuis 1973, on s’énerve facilement. Et quand on a une plateforme qui touche des millions de personnes, on devient célèbre pour ça. Et nous, ça nous fait marrer. On ne va pas dire qu’on espère que les Knicks pataugent pour en avoir plus, mais un peu quand même. En tout cas, rien que pour ça, on a envie d’allumer la télé.

#4 : Obi Toppin qui lâche quatre ou cinq posters monumentaux

Toute franchise doit avoir son joueur frisson. Celui qui va plus vite, plus haut que les autres. À Chicago, c’est Derrick Jones Jr., à Denver, c’est Aaron Gordon. Et chez les Knicks, c’est bien Obi Toppin qui occupe ce rôle. Sa spécialité : le dunk entre les jambes, le “rider”. Bon, celui-là, il ne l’a pas encore sorti sur un poster, mais qui sait ? En tout cas, rien que pour ça, on a envie d’allumer la télé, parce qu’à chaque fois qu’Obi prend le ballon, les ampoules du Madison ont peur pour leur vie.

#5 : la trade deadline

Presser F5 en boucle sur le Twitter de Woj, être connecté sur cinq sites en même temps, suivre le live de TrashTalk… Chacun sa méthode (même si l’une est meilleure que les autres, wink wink) pour suivre la trade deadline, le moment préféré des fans de basket avec l’ouverture de la free agency (et les Playoffs entre les deux, quand même). Et cette année les supporters des Knicks vont être particulièrement à l’affût. On envoie Cam Reddish un peu partout, et notamment chez les Lakers ? Il aurait demandé un trade, il a démenti, on en sait trop rien mais ça va bouger (ou pas) ? Même chose pour Julius Randle tiens ? Lui aussi, aurait du être la star des Knicks. Lui non plus n’a pas vraiment réussi. Alors, va-t-il rester ? Rendez-vous, au plus tard, le 9 février 2023, pour un nouvel épisode de ta série préférée.

#6 : la triplette Robinson – Sims – Hartenstein en défense

Le scoring de R.J. Barrett, Evan Fournier face à Boston, les dunks d’Obi Toppin… On a beaucoup parlé balle qui rentre dans le panier et c’est normal, on regarde souvent du basket pour ça. Mais la défense, ça compte aussi. Et de côté là, les Knicks ont peut-être réalisé un bon coup cet été avec l’arrivée du germano-américain Isaiah Hartenstein en provenance des Clippers. Il n’est pas le scoreur le plus prolifique qui soit (8,3 points de saisons de suite tout de même), mais il fait partie de cette race de défenseur rugueux bien comme on les aime, très grand, et évidemment protecteur de cercle qui dissuade les drives. Associez-le à Mitchell Robinson et à Jericho Sims, dans une rotation en mode tall ball de l’extrême et plus rien ne passe. En plus, le petit Sims peut défendre le périmètre, ce qui n’est pas le cas de ses deux partenaires de 2,13 m.

#7 : les iso de Jalen Brunson

On n’a plus Joe Johnson, aka Iso Joe, mais on a d’autres spécialistes du panier créé tout seul, pendant qu’un mec défend et que les huit autres regardent. Vous savez, ceux qui peuvent se permettre de dire à leur coéquipier de dégager, de laisser la place au patron. À la Jeremy Lin sur Kobe. Jalen Brunson, lui, il sait faire. D’ailleurs, il sait tout faire offensivement. Et à Dallas, quand ce n’était pas Luka c’était lui. Hésitations, stepbacks, drives, floaters…, la panoplie est complète, les handles sont maîtrisés, et les chevilles sont parfois cassées. En plus, il est gaucher et c’est pas bien commun. Et ce qui est pas commun, on aime.

#8 : les zooms su Bernard King, Ben Stiller et Bernard King

Les Lakers et les Knicks, c’est pas la grande amitié : la rivalité est-ouest, les gros marchés qui s’affrontent, tout ça et encore toussa. Mais s’il y a bien quelque chose que les franchises ont en commun, c’est la tripotée de stars dans leur gradins, souvent en frontseat, qui viennent souvent pour se montrer, parfois parce qu’elles sont vraiment fans. À Los Angeles, c’est Snoop Dogg ou Jack Nicholson. À New York, ce sont donc Bernard King, l’ancienne star des Knicks, Ben Stiller et surtout Spike Lee. On sait qu’ils sont là, on les voit à chaque match, on est content de les voir même s’il ne se passe jamais rien avec eux. Heureusement pour Spike Lee, d’ailleurs, que ça fait bien longtemps qu’il ne peut plus croiser la route de Scottie Pippen. En tout cas, rien que pour ça, on a envie d’allumer la télé.

#9 : les rumeurs autour de Damian Lillard

Tous les ans la même rengaine : partira, partira pas, viendra à New York ou restera à Portland. Des rumeurs créées de (presque) toute pièce par les médias, qu’on aime ressasser à souhait et imaginer vraies. Mais Damian Lillard, pour la cinquantième fois, a réitéré son amour pour Portland et son souhait de gagner une bague avec les Blazers. Partira pas, et viendra pas.

#10 : Quentin Grimes qui confirme

6 points à 40% au tir, 38% du parking, 2 rebonds et 1 assist en 17 minutes de jeu. Pas une statline de folie mais une performance tout à fait honnête pour un rookie en concurrence avec Evan Fournier, Alec Burks et parfois R.J. Barrett. De toute façon, rares sont ceux qui font des premières saisons incroyables. Ça, c’est réservé aux superstars. Quentin Grimes n’en sera probablement pas une, pas grave, il a d’autres choses à apporter. Ses qualités athlétiques, son hustle, et son efficacité au tir par exemple. Il est capable de finir au panier, dans le trafic, et d’être une menace derrière l’arc, il n’hésite pas et ça paye. C’est l’année de la confirmation pour lui car Alec Burks est parti et car il va donc devenir la deuxième option offensive en sortie de banc, au poste 2 ou 3. Excitant.

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