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Les Pelicans ne comptent pas casser leur tirelire pour Lonzo Ball : l’avenir de Zo est peut-être ailleurs, et pourquoi pas… aux Lakers ?

Lonzo Ball 5 janvier 2020

Non, ce n’est pas une blague/

Source image : YouTube

Parmi les agents libres restrictifs qui vont animer le marché de l’été, on a le meneur des Pelicans Lonzo Ball. Auteur de sa meilleure saison statistique en carrière cette année, Lonzo a quelques arguments mais visiblement, les Pelicans ne feront pas tout pour le conserver.

Lonzo Ball sera-t-il encore à la Nouvelle-Orléans la saison prochaine ? Rien n’est moins sûr. Si l’on en croit les dernières news de l’insider de The Athletic Shams Charania, Lonzo pourrait déjà avoir joué son dernier match sous le maillot des Pels, lui qui était arrivé en provenance des Lakers (retenez ça, c’est important pour la suite) dans le cadre du trade XXL d’Anthony Davis à l’été 2019. Deux ans plus tard, Ball est effectivement sur le point de devenir agent libre restrictif et visiblement, la franchise de NOLA n’est pas prête à casser sa tirelire pour conserver absolument les services de Lonzo. Petit rappel, les Pelicans ont aujourd’hui la main sur le dossier, eux qui peuvent théoriquement s’aligner sur n’importe quelle offre faite au meneur de 23 piges. Sauf que ce n’est donc pas ce qui est prévu d’après les infos de Shams. Le boss des opérations basket David Griffin et ses sbires semblent avoir un prix limite en tête et si celui-là est dépassé, ils diront gentiment au revoir au fils de LaVar, qui reste pourtant sur une saison encourageante et qui est apprécié par Zion Williamson notamment. En 2020-21, dans la quatrième campagne de sa carrière, Ball a lâché ses meilleures stats au scoring avec 14,6 points de moyenne et un joli 37,8% de réussite à 3-points, avec plus de trois réussites par match (et 78,1% aux lancers-francs, son meilleur pourcentage en carrière et de très loin). Pas mal pour un mec qui était moqué pour sa mécanique de shoot WTF à son arrivée chez les grands. Vous ajoutez à ça sa polyvalence habituelle avec 4,8 rebonds, 5,7 passes et 1,5 interception, et vous obtenez une saison très correcte malgré la campagne décevante des Pelicans.

Lonzo devrait donc intéresser du monde sur le marché. D’après Shams Charania, les Bulls et les Clippers vont tenter de se positionner pour récupérer ce meneur qui mélange avant tout playmaking et défense, tout en y ajoutant désormais une pointe de scoring et sans être forcément ball dominant (pas mal le jeu de mots hein). On avait déjà entendu parler de Chicago et des Clipps dans le dossier Lonzo lors de la trade deadline du mois de mars, mais personne n’avait bougé au final. Parmi les autres franchises potentiellement candidates pour l’accueillir, on pense forcément aussi aux Knicks, qui possèdent de la marge salariale et qui sont à la recherche de renforts sur le backcourt. Plusieurs options donc, mais on a voulu garder le meilleur pour la fin. D’après l’insider Marc Stein, les… Lakers seraient chauds pour recruter à nouveau Lonzo, deux ans seulement après l’avoir balancé dans le Bayou pour obtenir Anthony Davis. Oui, les Lakers. Aucune vanne dans la phrase. Comme les champions 2020 sont blindés niveau salaires, ça passerait automatiquement par un sign & trade. Cela s’annonce tendax à mettre en place mais la franchise californienne – qui possède également d’autres dossiers sur le feu cet été (Dennis Schroder, Alex Caruso, Talen Horton-Tucker, Kyle Kuzma, ou encore Andre Drummond) – aimerait s’attacher pour la seconde fois les services de Zo afin d’apporter du soutien à LeBron James dans le playmaking, et ainsi permettre à ce dernier d’évoluer plus souvent sur le poste 4 pendant qu’AD joue pivot. Honnêtement, on demande à voir, mais pourquoi pas hein.

Plus on avance, plus l’avenir de Lonzo Ball à la Nouvelle-Orléans s’assombrit. Dommage, il semblait de plus en plus à l’aise le bonhomme, mais peut-être qu’un nouveau départ peut également être bénéfique pour lui. En tout cas, c’est le moment de prendre les paris sur la future équipe du meneur pour les années à venir. 

Source texte : The Athletic, Marc Stein

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