Heat

Le Heat a pris sa revanche sur Milwaukee : pas de branlée cette fois-ci, mais un trio Adebayo / Herro / Dragic au rendez-vous

Action, réaction.

Source image : NBA League Pass

Le Heat avait rendez-vous avec son honneur cette nuit, après une branlée all-time reçue hier des mains de trop de snipers différents. Ecart historique, pluie de shoots du parking, et une prestation indigne d’un finaliste NBA en titre, même privé de deux de ses quatre meilleurs joueurs. La NBA est taquine et avait donc prévu un petit rematch des familles dès la nuit suivante, et cette fois-ci les Floridiens ont bombé le torse. C’est ça qu’on veut.

Ils auront mis le temps, mais ils tiennent leur revanche. Dans un match beaucoup plus haché que celui de la veille le Heat a donc remis l’église au centre du village, qui sonne ce matin en déclamant que, jusqu’à preuve du contraire, Miami est toujours la meilleure équipe de l’Est en NBA. C’est mathématique. Un début de match encore compliqué, beaucoup de ballons perdus, et heureusement pour le squad d’Erik Spoelstra… en face les snipers d’élite de la veille se sont transformés en snipers de lendemain de cuite. Kendrick Nunn postérise la vie et Bobby Portis, les Bucks dévissent mais les Bucks sont solides et tiennent le lead, jusqu’à un milieu de troisième quart où tout va basculer, d’une manière beaucoup plus sexy que la série du même nom sur la télévision gratuite.

Comment faire quand ça ne veut pas ? Quand on est dans le dur ? S’en remettre à ses leaders bien sûr, si tant est qu’on ait la chance d’en avoir bien sûr. Les grands bonhommes de la remontada de South Beach seront donc Goran Dragic, Bam Adebayo et Tyler Herro, soudainement injouables alors que la défense du Heat redevenait… défense du Heat, ce genre de piège à loup à prendre également des tigres. Tyler Herro envoie du rêve, Goran Dragic prend le relai et ponctue un énorme run de 25-6 pour Miami, alors que les grands Bam Adebayo et Precious Achiuwa font honneur à leurs prénoms respectifs. Les Bucks ont la tête sous l’eau et ne marqueront que 17 points au dernier quart, pas aidés par une maladresse malvenue et fortement irrités par une défense du Heat enfin en place et concernée.

Au final ? La réaction était attendue et elle a bien eu lieu, et si le score d’un match de décembre n’aura évidemment aucune incidence sur quoique ce soit, la manière avec laquelle le Heat a mis les mains dans le cambouis cette nuit en dit long sur sa capacité à s’adapter, à jouer avec le cœur, le talent et les couilles. Tout ça sans Jimmy Butler alors très franchement fans du Heat : ne vous en faites absolument pas.

stats Heat - Bucks 31 décembre 2020

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