Spurs

Tim Duncan et le coaching c’est déjà fini : on part donc sur une carrière à 100% de victoires, ce qui fait de lui le meilleur coach de l’histoire

tim duncan

Un match, une victoire, venez chercher le pourcentage de wins de Tim Duncan sur un banc.

Source image : NBA League Pass

Après une première saison à trainouiller du côté de la salle et une autre lors de laquelle il avait intégré à plein-temps le coaching staff de Gregg Popovich, Tim Duncan… passe finalement son tour. On lui avait vendu une équipe qui fait les Playoffs tous les ans, fallait pas lui mentir.

Souvenez-vous, nous sommes le 4 mars 2020 au matin et Tim Duncan… vient de démarrer officiellement sa carrière de coach. Catapulté number one en honneur à Willy Denzey mais surtout pour remplacer un Gregg Popovich absent, le Big Fundamental ne va pas rater son baptême et les Spurs l’emporteront face à Charlotte grâce notamment à dix caviars de DeMar DeRozan et à un bel apport des jeunes. Pas le match de l’année, mais peut-être déjà le match… d’une vie, car cette rencontre d’avant-COVID restera jusqu’à nouvel ordre la seule de Tim Duncan comme head-coach en NBA. Car comme ESPN l’a indiqué hier soir entre le dessert et la p’tite poire, le meilleur poste 4 de l’histoire a donc décidé de ne pas renouveler l’expérience.

« Quelque chose me dit que ce ne sera pas sa passion jusqu’à la fin de sa vie, mais cette saison il sera efficace. » – Gregg Popovich

Pop avait vu juste, et il aura donc fallu quelques mois seulement à Tim Duncan pour se lasser de sa nouvelle routine. Son dernier job ? Avoir contribué cet été au retour en forme de LaMarcus Aldridge hors de la bulle, quand son maître Jedi se prenait de plein fouet les les recommandations sanitaires d’Orlando. Un match, une victoire, voilà en tout cas un record immaculé et qui place donc Timmy parmi les plus grands coachs de l’histoire, tout invaincu qu’il est et qu’il restera probablement longtemps. Un départ du front qui conforte peut-être un peu plus Becky Hammon dans la peau de la favorite pour reprendre les rênes (dans un an) quand Gregg Popovich ira couler une retraite bien méritée, et qui accrédite également la thèse d’un Tim Duncan qui n’a peut-être juste pas envie… de s’emmerder plus que ça. Policher le SUV, mater des westerns à la téloche et bouffer des pots-au-feu, voilà donc la vie qu’a décidé de mener Timmy et on ne peut que le comprendre, parce que le pot-au-feu c’est quand même vachement bon.

Tim Duncan sur le banc c’est fini, si tant est que ça ait commencé un jour. Et pour ceux qui voudraient rendre hommage au génie du coaching 3.0, on vous conseille de vous refaire ce Spurs-Hornets printanier et de vous le l’injecter en intra-veineuse. Un gros Dejounte, un money-time géré et un Tim Duncan qui prend de bons temps-morts, et dire que cette phrase est déjà passée de mode.

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