Spurs

Flashback : le jour où le n°9 de Tony Parker s’éleva tout en haut de l’AT&T Center, les frissons étaient bleus, blancs et rouges

Comme un symbole, c’est un 11 novembre que l’Histoire avec un grand H a ouvert une nouvelle fois ses portes à Tony Parker. La nuit du 11 au 12 pour être un peu plus précis, alors disons que ce jour férié nous aura permis de nous mettre sur notre 31. Et il le fallait, car ce soir-là c’est un achievment exceptionnel qu’a vécu le meilleur basketteur français de tous les temps.

Ils ne sont pas nombreux. Ce sont des privilégiés. Et ils l’ont mérité. On ne parle pas des gens ayant eu la chance de rencontrer Vitaa mais bien des joueurs NBA pouvant se targuer d’avoir aujourd’hui leur maillot suspendu tout en haut d’une arène NBA. Pour cela ? Il faut avoir marqué l’histoire de sa franchise, si possible avoir remporté des titres, collectifs et individuels c’est encore mieux, et si vous avez marqué la NBA dans sa globalité le mix est parfait. Tout ça Tony Parker l’a fait, et c’est donc le plus logiquement du monde que la grande famille des Spurs s’est réunie le 11 novembre 2019 pour rendre hommage à l’un des ses meilleurs soldats. Le palmarès on le connait, certains se le sont même tatoué ou pas loin, mais au-delà des titres, des trophées, au-delà de la story incroyable ayant transformé un rookie secoué par son coach en « meilleur meneur de l’histoire des Spurs », c’est aussi l’atmosphère qui se dégageait ce soir-là du parquet qui en a ému plus d’un.

C’est bien simple : tout le monde était là, et chacune des interventions des protagonistes n’en fut que plus belle que la précédente. De Boris Diaw l’ami de toujours à David Robinson, du deuxième père Gregg Popovich au grand frère boudeur Tim Duncan, chaque héros texan eu droit à « son » moment, le vice étant même poussé jusqu’à lancer Manu Ginobili à la poursuite d’une… chauve-souris, le genre de scène qui ne s’explique même pas. Des yeux embués tout au long de la soirée pour un Tony en famille et lui aussi en difficulté pour cacher son émotion, et un conglomérat de génies du basket rarement réuni en un même parquet même pour un All-Star Game.

La France du basket s’en souviendra, très longtemps, car il y a un an tout pile c’est bien plus qu’un maillot qui montait à un plafond. On parle d’un nom qui passe à la postérité, le premier joueur français de l’histoire, évidemment, à connaitre cet honneur, et un homme sans qui nous ne serions, peut-être, pas là où nous en sommes aujourd’hui. Incroyable, faut se rendre compte hein.

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