Playoffs NBA

Most Vocabulary Player : toutes les erreurs à ne pas commettre afin de passer pour un vrai connaisseur pendant les Finales NBA

Nicolas Batum 30 septembre 2020

Magnifique Final entre les Heats de Lebron James et les Lakers de Giannis Antetokoumpo. Sa va être trop cool.

Source image : Youtube

Ce soir à 3h du matin – c’est tard de jouer à cette heure-là ! – les Lakers de Giannis Antetokompo affrontent donc les Heats de Lebron James. S’est comme pour la finale du Super Bowl, trop hâte de me poser devant la télé parce que la NBA s’est ma vie, surtout que sa va être trop équilibré vu que s’est sur terrain neutre.

Voilà ce que vous pouvez trouver, en cherchant bien, ces derniers jours sur les réseaux. Les récupérateurs du mois de juin – donc du mois d’octobre – on vous voit, les petits nouveaux aussi et c’est donc surtout à ces derniers que ce message s’adresse. Voici donc les erreurs fatales, éliminatoires même, à ne pas faire pour entrer directement dans la communauté NBA, celle qui se lève vraiment pour regarder du basket la nuit et qui passe ses journées à en parler. Allez, à vos cahiers.

  • Bam Adebayo : alors il s’appelle vraiment Bam, il s’appelle même Bam Edrice. Et c’est Adebayo. Pas Adebayor, pas ketchup/mayo, A-De-Ba-Yo.
  • Tyler Herro : petit repère mnémotechnique ? « Tyler Herro is my hero ».
  • Duncan Robinson : vous remarquerez aisément qu’il porte les noms de deux des meilleurs intérieurs de l’histoire, mais attention ce soir en le cherchant des yeux, Duncan Robinson est un sniper blanc qui ne met pas un pied dans la raquette.
  • Kelly Olynyk : avec deux « y ». Mais si c’est trop dur vous pouvez également dire « le punk à chien » ou « Zaz », ça marche aussi.
  • Goran Dragic : pas trop dur à écrire, un peu plus à prononcer. Ici on partira sur un bon vieux Goran Draguitche.
  • Kendrick Nunn : le prénom c’est comme le rappeur, le nom on met deux « n ». Par ailleurs la blague « Kendrick Nul » est à son pic de forme, n’hésitez pas.
  • Jae Crowder : Jay c’est Williams, Larranaga ou, à la rigueur, Tatum, Djé c’est ton pote qui fait du skate et qui fume des blunts, mais Crowder c’est Jae, Dja-é.
  • Andre Iguodala : la spéciale traquenard. Le premier A est un vrai piège, alors dans le doute partez sur « Iggy » ou même Dede, ça passe.
  • Meyers Leonard : aucun droit à l’erreur ici, car on attendait tous un Leonard en Finales NBA, même si ce ne sera pas forcément le Meyers.
  • Solomon Hill : Salomon c’est le ski, seul au monde c’est le film, Solomon c’est le joueur du Heat.
  • Erik Spoelstra : le K au prénom, le E planqué derrière le O, l’enchaînement de quatre consonnes peu habituées à s’entrechoquer ? Celui-là il est pour les experts.
  • Le Heat : par pitié. LE Heat de Miami, LE Miami Heat. Et pas les Heats, ni les Golden States, ni les Thunders, ni les Magic. Dégagez-moi de là très vite.
  • BeIN Sports : « c’est ok pour SFR, ils t’ont laissé l’abonnement Being au même prix qu’avant ». Message reçu pas plus tard qu’hier par ma femme, du coup on va tranquillement s’inscrire sur Tinder.
  • LeBron James : le premier qui ne met pas de B majuscule se prendra un majuscule coup de pied au derche.
  • Anthony Davis : aucune erreur possible, en plus on peut dire AD c’est encore plus facile.
  • Kostas Antetokounmpo : voir à Meyers Leonard.
  • J.R. Smith : un point après le J, un point après le R, Gérard pour les intimes, le GOAT pour les connaisseurs.
  • Alex Caruso : le prénom c’est comme le vieux monsieur des Apéros TrashTalk, le nom c’est comme la chanson de Floflo Pagny, et le flow du gars c’est encore un autre délire.
  • JaVale McGee : pas mal de majuscules à repérer, le pire dans tout ça étant que JaVale lui-même ne sait toujours pas écrire son nom et son prénom correctement, parce qu’il aurait clairement préféré s’appeler Bob.
  • Markieff Morris : un E avant les deux F, presque comme dans spliff.
  • Kentavious Caldwell-Pope : alors celui-là c’est pour les spécialistes, et pour les autres on s’en tiendra à KCP.
  • Devontae Cacok : bon courage pour se remémorer celui-là, mais en même temps on s’en tamponne car il ne jouera pas.
  • Quinn Cook : y’a juste un n en trop, sinon ça se cuisine bien.
  • Kyle Kuzma : celle-là on l’a probablement déjà sorti un jour mais y’a quand même une grosse ressemblance avec mon prof de latin Mr Kozma. Et dire qu’il a noté « QI de tanche » un jour sur ma copie.
  • Frank Vogel : Frank sans C.

Hop, on a fait le tour, et on reste dans les parages histoire de zieuter ceux qui n’auront pas retenu la leçon. Allez, c’est parti pour les Finales NBA, ou les NBA Finals c’est comme on veut. 

1 Comment

1 Comment

  1. Jean

    30 septembre 2020 à 20 h 14 min at 20 h 14 min

    Hé Giovanni, corrige ton article !!!!
    Les Los Angeles de LeBron James et non Giánnis Antetokoúnmpo, et Miami Heat de Jimmy Butler, Bam Adebayo, Tyler Herro et non de LeBron James.

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