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Les Rockets dominent facilement les Santa Cruz Golden Sate Warriors : enfin une victoire aboutie à Houston, mais ça aura mis le temps

James Harden 7 novembre

Quand une équipe de G League affronte l’équipe d’un MVP en quête de rachat, ça fait rarement bon ménage.

Source image : NBA League Pass

Les néo-Warriors étaient de passage au Toyota Center cette nuit pour rendre visite à Russell Westbrook, James Harden et compagnie, à la recherche pour leur part, enfin, d’une victoire maitrisée. C’est désormais chose faite pour les Rockets qui s’imposent facilement 129-112 dans un festival offensif attendu. La machine texane toute vêtue de rouge semble enfin lancée. Mais… jusqu’à quand ?

Une victoire convaincante rime-t-elle avec Houston Rockets ? Cette saison pas vraiment, mais cette nuit c’était le cas. The Beard avait décidé de remettre les pendules à l’heure après les nombreuses critiques émises envers ses choix récemment. Si la victoire fut hasardeuse contre Memphis il y a deux jours, celle-ci fut beaucoup plus aboutie. Si le premier quart-temps est équilibré, James Harden aura sonné le réveil des Fusées texanes avec 20 points dans le second acte et une adresse retrouvée. Le MVP 2018 terminera la rencontre avec 36 points et 13 passes avec un correct 6/16 du parking. Il ne fut pas pour autant le seul artisan de cette victoire. P.J. Tucker, qui n’avait shooté qu’une seule fois à Memphis, a tenu à rappeler à ses coéquipiers qu’il n’était pas qu’un défenseur élite, mais aussi une gâchette fiable dans les coins. Il a ainsi bien secondé le barbu avec 22 points et 11 rebonds, profitant également de la bonne vision de Russell Westbrook. Ce dernier, et malgré une adresse douteuse, a comme d’habitude amené cette fougue dont lui seul à le secret, aspect du jeu qui manquait cruellement aux Rockets ces derniers temps. Globalement, tous les joueurs ont répondu présents. De Clint Capela (enfin !) à Danuel Maison Junior en passant par un Austin Rivers précieux eta droit en sortie de banc, tout le monde était concerné. Victoire facile donc avec une adresse enfin digne du Mike D’Antoni basketball (21/45 derrière l’arc). Le coach peut respirer, sa place ne semble plus remise en question car c’est bien de ça qu’il était question après un début d’exercice en mode conclusions hâtives à Clutch City.

Côté Warriors, une nouvelle défaite, soit rien d’étonnant. Une chose à retenir néanmoins : la bonne performance d’Alec Burks qui, avec ses 28 points, a donné une lueur d’espoir aux Dubs. Loin d’être ridicules, les Falses Guerriers ont fait illusion quasiment tout le match en revenant même à dix points à l’aube du quatrième quart-temps. Les tentatives de retour furent finalement vaines dans ce dernier acte et ils ont finalement lâché en fin de match. Mais tiens, fans de Golden State, vous devez vous demander quelle a été la performance du nouveau Chris Webber ? Non Eric Paschall n’a pas autant rayonné qu’il y a quelques jours, mais a tout de même livré une prestation honorable avec 19 points et 6 rebonds. Anecdotique cela dit. La route vers les bas fonds de la ligue semble toute tracée pour les hommes de Steve Kerr… le pauvre.

Oui le Rockets-Warriors a perdu de sa superbe en l’espace d’un été. Mère nature a décidé de balayer la dynastie Nord-californienne d’un revers de main. Cela en devient presque malaisant pour des jeunes guerriers vaillants mais qui manquent cruellement de talent. Si Eric Paschall parvient à tirer son épingle du jeu, l’effectif reste trop limité pour prétendre à quoique ce soit cette saison et le tank est en marche. Quant aux Rockets, il faudra un peu plus qu’une victoire contre une équipe de G League pour regagner confiance. Mais c’est un bon début. 

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