Mavericks

NBA Flashback 2018-19 #26 : ce jour où Kristaps Porzingis a mis fin à sa relation avec Germaine Knicks pour se maquer avec Josette Mavs

Kristaps Porzingis

Salut à tous, je suis le fils de Dirk Nowitzki.

Source image : The Player's Tribune

La saison 2018-19 est à peine écoulée qu’elle nous manque déjà. Comme chaque été, TrashTalk vous propose donc de revenir sur ces événements qui nous ont fait vibrer, sursauter, rire ou pleurer, histoire aussi de garder notre belle NBA en tête H24 et douze mois sur douze. Allez, coup d’œil dans le rétro histoire de se rapprocher tranquillement… de la reprise. Comment ça on se repose l’été ? Comment ça on est des geeks ?

On se souvient tous de la cour de récré où les échanges de cartes à jouer faisaient rage. On connaissait tous le petit, facile à arnaquer, parce qu’il n’y connaissait rien. On allait le voir pour lui échanger sa carte super rare et on sortait nos meilleurs punchlines pour le truander et lui en faire voir de toutes les couleurs. « Ta carte est cornée, elle perd facilement la moitié de sa valeur, tiens regarde je te donne celle-là en échange elle brille ». Et voilà, le tour est joué, on récupère la pièce rare et on élargit notre collection, prêt pour les tournois maintenant.

Tout est allé très vite ce soir là. 21h le gars est sur le marché, 22h il est échangé. La Grosse Pomme est verte de seum, son franchise player et protégé Kristaps Porzingis a décidé de se faire la malle. A peine la licorne avait-elle déclaré ne plus vouloir faire partie du projet Knicks que la Ligue entière s’affolait pour offrir un beau package à Scott Perry et la course était alors lancée : qui allait réussir à arnaquer le plus gros marché de la NBA en lui refourgant un peu n’importe quoi ? Finalement, ces sont les Mavs d’un Mark Cuban ambitieux et galvanisé par la deadline qui prennent la pôle position et finalisent un blockbuster énorme, monté en une heure. Une semaine avant la fin de la période de transfert, les hostilités sont lancées et le ton est donné : 2019 sera une année folle.

  • Rejoignent New York : Dennis Smith Jr., Wes Matthews, DeAndre Jordan et deux premiers tours de draft
  • Rejoignent Dallas : Kristaps Porzingis, Tim Hardaway Jr., Courtney Lee et Trey Burke.

L’idée est claire dans chaque camp de ce trade : côté Dallas, on apporte un super lieutenant à la pépite Doncic pour espérer être compétitif dès la saison 2019-20 quitte à sacrifier des joueurs à qui on faisait confiance tandis que côté Knicks, on se libère des contrats de Hardaway et Lee histoire d’avoir de la place pour deux contrats max à l’intersaison. L’histoire on la connaît, le projet des Knicks n’a pas abouti, celui de Dallas si. Le pari était pourtant bon, Porzi ne voulait plus faire partie de cette équipe et menaçait de quitter la Ligue pour l’Europe alors autant le trader et essayer de sauver les meubles. Le divorce était dur à digérer mais en disait long sur les projets de New York : parier son avenir sur une asperge blessée au genou, non merci. On préfère parier sur Randle et Portis, vachement plus complets, c’est de l’argent correctement utilisé ça monsieur.

Une nouvelle ère commençait ce jour-là à Dallas : deux blonds en remplacent un seul pour espérer être compétitif dans l’Ouest sauvage (le Wild West quoi). Chez les Knicks on libérait de l’argent, de quoi hyper les fans et nourrir des espoirs Durantesques. Mais la vie est un éternel recommencement et R.J. Barrett se fera trader contre peanuts à l’été 2022, pour préparer un été 2023 bien pourave.

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