Knicks

Marcus Morris revient sur sa signature aux Knicks plutôt qu’aux Spurs : pris de vitesse avec sa grosse carcasse, un avant goût de sa saison ?

Marcus Morris

Je vais en vélo à San Antonio, no worries.

Source mage : Youtube

On a vu la Free Agency exploser lors des deux premiers jours d’ouvertures du marché. Une cinquantaine de contrats ont été signés en 24 heures et les joueurs commençaient à paniquer en se demandant s’ils allaient tous trouver un contrat. Marcus Morris, dans cette période de doute, tomba d’accord verbalement avec les Spurs… la suite on la connaît.

Client de Rich Paul, l’agent le plus célèbre de la Ligue, Marcus Morris a eu l’occasion de signer aux Clippers pour trois ans et 41 millions mais il refusa, malgré les conseils de Paul. Une fois cela ayant eu lieu, les contrats se sont signés partout dans le pays et Marcus Momo, pris de panique, trouve un accord avec les Spurs sans forcément prendre pleinement conscience du marché dans son ensemble, sacrée asymétrie d’information. Quelques jours plus tard, il reçoit une offre des New York ‘poste 4’ Knicks, plus courte mais mieux payée. C’est suffisant pour changer de chemise, laisser tomber sa parole et faire un gros doigt au management des Spurs qui, on le rappelle, a tradé Davis Bertans pour faire de la place au jumeau de Markieff. Parole à la défense désormais, au micro de The Athletic.

« J’ai une bonne relation avec ces gars et j’ai énormément de respect pour Pop, R.C. [Buford, le général manager, ndlr] et Brian Wright [assistant GM]. La première chose que j’ai fait quand j’ai su que j’allais dans une autre direction a été de les appeler pour être sûr qu’ils sachent. Il n’y a pas eu de langue de bois. Il n’y a pas de manque de respect. J’ai eu une bonne conversation avec eux après coup et, tant que je sens que tout est clair avec eux et que je leur ai donné ma confiance, je me sens de passer à autre chose, à aller de l’avant. J’avais l’impression qu’il n’y avait plus rien sur le marché. Je pensais à l’époque que les Spurs étaient le seul contract que j’avais. »

On peut souligner la franchise avec laquelle Marcus parle, à défaut d’en choisir une pendant la Free Agency. On peut comprendre sa décision de s’assurer un contrat sous la pression mais le fait de revenir dessus à peine trois jours après, ça passe mal d’un point de vue de la loyauté et du bonhomme en général. Après, la NBA n’est qu’un business et cette anecdote ne marquera pas l’histoire comme un horrible affront pour les Spurs. On est certainement déjà passé à autre chose dans les coulisses texanes. Toutefois, il est quand même marrant de remarquer le choix sportif, les Knicks étant une équipe bien moins organisée et attirante que San Antonio, sauf si c’est pour aller en boîte. Enfin, on a vu Marcus renvoyer son agent, Rich Paul, quelques jours après cet événement et le lien peut clairement être fait. On imagine très bien le businessman le conseiller de se jeter sur les 20 millions de la maison Black & Silver histoire de s’assurer une situation, même si ça n’emballait pas son client. Eh oui, c’est plus facile quand on s’occupe d’Anthony Davis.

Dossier traité pour l’affaire Marcus Morris. Ce dernier reconnaît ses torts et passe à la suite, l’histoire est close. Maintenant place au jeu, et à la Free Agency 2020 que Marcus va aller tâter à la recherche d’un contrat plus gros et plus long, dans un marché bien moins concurrentiel que cette année.

Source texte : The Athletic

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