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Les Bucks coupent George Hill mais n’excluent pas de le re-signer : pourquoi pas continuer si papi oublie quelques biftons ?

George Hill

Vaut-Hill vraiment le coup ?

Source image : instagram George Hill

Il est toujours délicat d’annoncer à un joueur qu’il ne vaut pas son salaire. Bon, la plupart du temps, il est au courant et ne nous faites pas croire que Michael Kidd-Gilchrist pense être rentable, ce fumier. Dès lors que l’engagement commun arrive à expiration, soit la franchise l’oublie, soit elle se met d’accord avec lui sur un salaire moindre. C’est possible dans le cas de George Hill, auteur de quelques belles performances mais qui coûte plus cher qu’une place de parking aux Invalides. 

« Tu sais qu’on t’apprécie gros, mais… ». Ce sont possiblement les mots prononcés par le manager général des Bucks Jon Horst vis-à-vis de son meneur vétéran, George Hill. En effet, selon le gang d’ESPN représenté par Brian Windhorst et Ramona Shelburne, Milwaukee va couper le vieillard, sans exclure la possibilité de re-négocier un contrat moins gras. L’ex-joueur d’Indiana était encore titulaire d’une année à 18 millions de dollars, mais avec seulement un million garanti. Si la clique managériale des Daims décide de se séparer du joueur maintenant, c’est que cette année non-garantie serait devenue imposée le 2 juillet prochain. Du coup, le petit homme sera agent-libre et pourra se poser les fesses sur le canap’ en attendant les courriers de franchises. En effet, beaucoup d’écuries pourraient être intéressées car il a su se montrer utile dans la rotation de Milwaukee, notamment en Playoffs où il a parfaitement rempli son rôle en sortie de banc avec des moyennes de 11,5 points, 3,5 rebonds et 2,8 passes à 53,4% au tir dont 41,7% du parking et 81,8% aux lancers francs. Et puis aucun coach ne refuse de l’expérience pour ses jeunes joueurs. Du coup, les Bucks essaieront quand même de re-signer le pépère et les pourparlers autour de son contrat dépendront notamment de l’avenir de Malcolm Brogdon au sein de la franchise. On le sait, ça ne sera pas évident financièrement de conserver tout le monde pour les Daims et cet été le Rookie of the Year 2017 pourrait bien matcher chez une équipe concurrente pour un prix hors d’atteinte du porte-monnaie de Milwaukee.

Désormais, on peut se mettre dans la peau du pépère et se demander quel est le meilleur scénario pour lui. Avec un Greek Freak amoureux de la ville, en pleine ascension et motivé pour ramener un premier titre à Milwaukee, revenir aux Bucks peut être une option très intéressante sportivement pour George Hill. Ajoutez à ça un collectif ultra-complet, bonjour la suite de carrière qualitative. Il n’empêche que ça s’annonce compliqué d’avoir un bon chèque sur une longue durée puisqu’il est fort possible que si contrat il y a, ce soit pour un ou deux ans avec un salaire annuel bien moins élevé. Et oui, il vaut mieux éviter de renflouer trois ou quatre saisons avec un meneur qui a déjà 33 ans. De toute manière, il est désormais contraint à partager son savoir et sa science du jeu en sortie de banc. Typiquement le genre de contrat en dessous des 10 millions à l’année qui peut s’avérer très intéressant pour des équipes à la recherche d’un meneur remplaçant de qualité. Allez, on espère que les managers généraux auront de bonnes narines car il y a un bon coup à flairer.

Le point guard va-t-il se trouver une septième équipe ou va-t-il continuer sa carrière chez les Bucks ? Réponse bientôt. En tout cas, désolé George, mais tu ne reverras sans doute jamais un aussi gros contrat.

source texte : ESPN / Twitter

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