Sixers

Joel Embiid pense que les gens ne mesurent pas encore son potentiel : vivement la reprise, car le Cameroun a trouvé un autre héros

Joel Embiid

Work, work, work, work, work, comme dirait ton ex-future meuf.

Source image : NBA League Pass

Il n’y a pas que les finalistes dans la vie, il y a ceux qui ont pleuré en demi, aussi. On avait laissé Joel Embiid toutes larmes dehors après une élimination cruelle suite au bounce shot le plus énorme de toute l’histoire, et le moins que l’on puisse dire c’est que ce ne sont pas les yeux secs que Jojo doit aujourd’hui regarder cette Finale NBA. Un mal pour un bien puisque la bête reviendra plus forte en octobre, et selon l’intéressé… personne n’est prêt.

Si l’on sort un peu du prisme de Playoffs en dedans en raison d’une santé fluctuante, d’une inexpérience qui a joué et d’adversaires tout simplement au dessus, force est de constater que la saison 2018-19 de Joel Embiid fut une franche réussite. 27,5 points, 13,6 rebonds, 3,7 passes et 1,9 contres en 64 matchs, cinq sur cinq au rayon des career highs, une défense qui fait aujourd’hui de lui l’un des tous meilleurs de la Ligue dans ce secteur, et des résultats collectifs finalement positifs même si l’élimination en demi-finales de conférence a sans doute encore du mal à passer. Les cartons offensifs se sont succédés et Joel Embiid a même commencé à diviser la communauté NBA, preuve de plus que le gonze fait désormais partie du paysage des superstars. Oui mais voilà, à 25 ans Jojo n’a pas non plus toute la vie devant lui, quelle phrase mon dieu, et sa conquête de la NBA commence dès le mois d’octobre prochain. Bonne nouvelle pour les Sixers fans, Jojo est détèr et le fait de voir un Camerounais lui voler la vedette semble lui donner des envies de belles envies de domination…

« Je vais travailler encore plus dur, avec comme objectif de devenir un meilleur joueur que je ne l’étais cette saison. Je suis vraiment excité, excité à propos de tout ce taf que je m’apprête à faire. J’ai énormément de travail à abattre et beaucoup de potentiel à exploiter. Je pense que les gens n’ont pas vu ce que j’étais capable de faire. J’ai vraiment hâte de me mettre au boulot. »

Tout plein de bonhommie qu’il est, tout amateur de bonne bouffe qu’il assume être, Jole Embiid reste un compétiteur et ses derniers Playoffs agiront peut-être, qui sait, comme un déclic. La domination en régulière ok, mais se faire poncer par Marc Gasol en Playoffs non merci, et aujourd’hui Jojo veut passer du statut All-Star au statut… all-time. Le pépère en a les moyens, reste à savoir si motivation et professionnalisme seront au rendez-vous, dans une époque où les corps des giga-stars sont plus parfaits que le mot parfait. On connaît les grandes paroles de l’été, alors maintenant au boulot, et ça passe aussi par une sélection de tirs aussi soyeuse que la sélection du menu, même si c’est dur quand on aime la vie et toutes ses joyeusetés.

Déclarations estivales en NBA chapitre 1 : Joel Embiid veut progresser. Encore heureux hein, maintenant on attend que les actes se joignent aux paroles, et ensuite on en reparle. See ya Jojo, work work work work work comme dirait ton ex-future meuf.

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