Warriors

Les Warriors assurent et annoncent la couleur dès le Game 1 : 116-94, attention Portland si la machine GS se met en route

Klay Thompson

Et de un, en mode pépère.

Source image : NBA League Pass

Quelques minutes après les explosions de joies et autres PLS dues à la Lottery de la Draft, on jouait au basket du côté de l’Oracle, le basket des équipes qui gagnent et qui n’en avaient finalement pas grand chose à foutre de ce qui se passait de l’autre côté du pays. Portland, Golden State, un petit poucet qui rendait visite à un double-champion en titre, une série pas forcément attendue comme la plus équilibrée de ces Playoffs mais un affrontement attendu, autant pour apprécier la mise en route officielle des Dubs que la suite des merveilleuses aventures des Blazers dans cette postseason. Allez, débrief numbeur ouane.

Mr et Mesdames Curry étaient bien installés pour vivre ce premier affrontement fratricide de l’histoire des finales de conférence, avec un papa aux couleurs des Warriors et une maman en mode Rip City. La pièce en avait décidé ainsi, mais paye ton lifegoal quand même. Des deux frangins ? C’est, assez logiquement, le double-MVP des deux qui frappera le premier, Steph étant apparemment résolu à peser fort sur cette série. Une première minute folle pour Rip City mais un Draymond Green rapidement au four et au moulin, des Splash Bro au fusil bien réglé et un backcourt de Portland au ralenti, pas spécialement des bonnes nouvelles pour les Blazers. Malgré tout les visiteurs tiennent le choc grâce à leurs tâcherons Harkless, Collins et même Rodney Hood, le sniper gaucher finalement présent cette nuit et une fois de plus bien en cheville avec… son poignet. Neuf points de retard seulement à la mi-temps pour les hommes de Terry Stotts, alors qu’en face Steph termine le deuxième quart avec 11 points en trois minutes pour atteindre la mi-temps avec déjà 19 unités au compteur.

Moins neuf alors que ni Damian Lillard, ni C.J. McCollum, ni Enes Kanter n’ont desserré le frein à main, de quoi voir venir pour Portland. Grosse entame de troisième quart et retour à six petits points ? Steph Curry rajoute trois bombes du parking et on passe à +17. Ok, ce soir ce sera compliqué. Chaque rapproché des Blazers sera suivi d’une sanction de Baby Face ou de son collègue Klay, lui aussi intraitable sur ce Game 1, et avec un Draymond Green parfait à la baguette et de bons apports des invités surprise Jonas Jerebko et Quinn Cook on se demande alors comment ces Warriors-là peuvent perdre un match. On se le demande encore d’ailleurs puisque, malgré deux ou trois nouvelles tentatives un peu desperado des Blazers, les locaux finiront par aller chercher ce Game 1 sans trop transpirer. Trop d’errances défensives sur les sorties d’écrans (Kanter catastrophique) face à des mecs pour qui un millimètre d’espace est suffisant, trop de galère en attaque pour un backcourt bien défendu. Pour gagner un ou plusieurs matchs dans cette série les hommes de Terry Stotts devront être à 150% et ce soir ce n’était clairement pas le cas. Trop fatigués après une série éreintante face aux Nuggets ? Simple retard à l’allumage ? Différence de niveau trop grande . Chut chut, ne hâtons pas nos conclusions mais gageons uniquement que Portland ne battra pas Golden State en proposant uniquement ce qui a été proposé cette nuit.

Et de une pour les Warriors, sans trop transpirer finalement. La bonne nouvelle pour Portland ? La marge de manoeuvre est énorme car on n’a pas vu cette nuit l’équipe qui nous éclate depuis un mois. La mauvaise ? On rappelle qu’un certain Kevin reviendra très vite en face, et qu’il devrait logiquement apporter un peu de bonus à Golden State. Quoiqu’il arrive ce sera coton mais quoiqu’il arrive… on compte sur les Blazers pour se battre jusqu’au bout. Et pour ça bizarrement, on ne s’en fait pas trop.

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