Pelicans

Les Pelicans exploitent à leur tour la nullité des Cavs : Anthony Davis s’est évidemment gavé, de la confiture donnée aux cochons

Alvin Gentry

Un mec content d’avoir Anthony Davis et un mec content d’avoir Tristan Thompson

Source image : NBA League Pass

Notre spécialiste TTFL avait beau avoir annoncé un match trop facile donc piégeux, Anthony Davis s’en est frotté les mains. Nouvelle branlée reçue par Cleveland, nouvelle mixtape offensive des Pels et nouveau carnage de l’Unibrow, les jours se suivent et se ressemblent au pays du sourcil…

Si vous nous trouvez un seul mec sur terre, normalement constitué, capable de stopper un tant soit peut Anthony Davis, merci de nous l’envoyer. Peut-être saoulé d’entendre dire qu’à quelques centaines de kilomètres de là se déroulait un choc de potentiels MVP, l’intérieur des Pels a rappelé à tous qu’il était bel et bien l’unique matrice de cette Ligue. Celui qui peut s’asseoir sur n’importe quel match d’un point de vue individuel, celui qui peut punir n’importe quel polisson se dressant sur son chemin. C’était pourtant pas trop mal parti pour les hommes de Larry Drew, Matthew Dellavedova mettant son armée sur de bons rails après une entrée saignante au premier quart. Mais quand vos leaders d’attaque se nomment Dellavedova ou… Cameron Payne, il est possible que vous ayez du souci à vous faire… Et en effet, la logique fut rapidement respectée au Smoothie King Center.

Maillots (magnifiques) arc-en-ciel sur le dos, ce sont tout simplement leurs gammes que les joueurs d’Alvin Gentry finiront pas réciter, quand leurs adversaires retrouveront rapidement leur créneau, à savoir faire n’importe quoi en attendant que ça passe. Jordan Clarkson qui s’éclate en sortie de banc c’est bien, mais en NBA c’est un peu limite, alors que côté NOLA les leaders sont évidemment bien plus identifiés. Jrue Holiday d’abord, étouffant en défense et efficace en attaque, Julius Randle, toujours aussi énergique, Nikola Mirotic de retour pour jouer quelques mauvais tours, ces trois messieurs étant accompagnés cette nuit par… Frank Jackson, blase d’emprunt mais level quasi-parfait avec ses 19 points à 4/5 (4/4 du parking) et 7/7 aux lancers. Mais à tous mousquetaires existe un D’Artagnan, et celui des Pels fut une nouvelle fois inarrêtable une fois le ballon en main. 38 points à 11/17 au tir et 15/16 du point de pénaltoche, 13 rebonds, 7 passes, 2 steals et 4 contres, on aurait presque envie de parler de performance énorme mais on préféreré ici parler de match… normal pour AD. Ça fait peur ? Oui, ça fait peur. 81 points en cumulé scorés après la pause, un océan séparant le niveau des deux équipes, constat assez effarant pour les Cavaliers lorsque l’on sait que les Pelicans ne font pourtant pas partie, loin de là, du gratin de la Ligue.

L’autre constat de la soirée, une nouvelle fois, reste qu’Anthony Davis est une bête que lui seul est capable d’arrêter. Un homme qui porte à bout de bras sa franchise depuis sa Draft, une franchise qui ferait bien de se préparer à l’après, un après qui s’annonce abyssal si l’éventuel départ du Brow n’est pas géré à la perfection par la l’organisation de Louisiane… Pour les Cavs on passe à onze de suite, sky is the limit comme on dit chez Renaud et Johnny.

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1 Comment

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  1. TOUTANKHAPSLOCK

    10 janvier 2019 à 19 h 13 min at 19 h 13 min

    Pourquoi « de la confiture donnée aux cochons » ? Ils ont gâché quelque chose ?

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