Hornets

Tony Parker et les Hornets butent sur un énorme Giannis dans un match irrespirable à Charlotte

Tony Parker

il est impressionnant le grand machin Grec hein ?

Source image : NBA League Pass

Après dix-sept saisons passées sous les couleurs des San Antonio Spurs, Tony Parker quittait la Conférence Ouest et rejoignait son poto Nicolas Batum chez les Hornets de Charlotte. Un véritable crève-coeur pour nous tous et il nous tardait de voir les grands débuts du duo de frenchies face au Greek Freak qui sort d’une pré-saison peu rassurante… pour la concurrence.

Il y avait de bonnes raisons d’être devant le match entre les Hornets et les Bucks hier soir. La première nous a permis de voir une franchise de Charlotte new look puisqu’elle nous en a mis plein la vue avec un nouveau logo, des maillots vintage et un parquet ô combien original, on était mis dans les meilleures dispositions pour un grand match de NBA. La deuxième raison c’est bien sûr d’avoir pu observer nos français en jeu et notamment la rentrée de Tony Parker qui ne s’est pas privé pour rappeler qu’il avait de beaux restes et qu’il restait un leader naturel. Enfin la dernière raison, c’est d’avoir pu vibrer devant la mascotte offrant un récital sur ses rollers lors d’un temps-mort. La NBA doit son côté magique en partie grâce au show qu’elle propose et quoi de mieux qu’un frelon avec une veste en queue-de-pie sur des rollers ? Ajoutez à tout cela un match à suspense devant un public qui a répondu présent dans le money time et vous aviez une très bonne raison de siroter votre café cette nuit dans votre canapé.

La première mi-temps a été survolée par une équipe des Milwaukee Bucks survoltés et transformés par un jeu reposant sur le basket total. Le tir du parking est plus en plus important dans la Ligue et visiblement les chouchous de Mike Budenholzer ont su s’adapter puisqu’ils avaient la gâchette chaude cette nuit. Dans un cinq composé de Eric Bledsoe, Malcolm Brogdon, Khris Middleton, Giannis Antetokounmpo et BrooK Lopez, les Bucks ont cette faculté de pouvoir dégainer de n’importe où. Et ça n’a pas raté puisque les copains du Freak rentraient 11 paniers à 3-points sur 22 tentés, ce qui permettait de faire la rencontre en tête face à Charlotte. Mais dans le sillage d’un Kemba Walker STRA-TOS-PHE-RI-QUE (41 points, 2 rebonds, 4 passes, 2 interceptions à 52% au tir), les Hornets mettaient ce qu’il fallait en deuxième mi-temps pour petit à petit combler leur retard et enjailler un public qui s’est littéralement enflammé devant les coups de chaud de son meneur. Nicolas Batum faisait le boulot en défense, notamment en mettant un contre tellement violent sur le Freak, permettant à Malik Monk de terminer l’action sur un énorme Tomahawk devant des fans en délire. La NBA est bien de retour. La fin de match était (déjà) digne d’un match de Playoffs et ce sont les Bucks qui ont réussi à se sortir du piège grâce à un starting five efficace et à un Giannis Antetokounmpo qui a encore fait du sale : 25 points, 18 rebonds et  8 passes décisives. Les Frelons échouent de peu mais le résultat est logique au vu du premier quart-temps à sens unique pour Milwaukee. Côté chauvinisme, Tony Parker et Nicolas Batum cumulent 13 points, 10 rebonds et 10 passes décisives. On attend ces chiffres là chacun de son côté maintenant mais quand bien même, leur expérience et leur leadership sont des véritables atouts pour cette équipe des Hornets qui n’est pas la mieux armée pour le top 8, mais avec un tel cœur et une telle envie, ça risque de piquer chez certains concurrents.

A peine commencée, cette saison 2018-19 nous en met déjà plein la vue et on en redemande évidemment. Dans un match où les 3-points sont tombés dans tous les sens et où le suspense a été présent jusqu’au buzzer, Giannis Antetokounmpo est resté maître de son match et prouve que sa prétention à devenir MVP est bien légitime. On attend le premier match à la maison avec impatience, interdit aux mineurs.

2 Commentaires

2 Comments

  1. Rhoddy

    18 octobre 2018 à 9 h 59 min at 9 h 59 min

    Je retiens que pour le come back de feu dans le dernier quart, Borrego a aligné le 5 suivant :
    Walker – Monk – Lamb – MKG – Batum

    Je retiens que Marvin Williams a raté 2 lancers en toute fin de match… et ç’aurait déjà changé la donne s’il en avait au moins rentré un.

    Je retiens que Batum – fallait que ça tombe sur lui – ne rate pas simplement son 3 pts ouvert au buzzer, mais qu’il envoie un camembert Le Petit.

    Je retiens que Walker, lors de son ultime attaque du cercle, aurait pu ressortir à droite sur Monk, qui était totalement ouvert.

    Je retiens aussi qu’on a souvent vu Parker et Borrego parler comme deux potos stratèges. Ce qu’avait dit Borrego en conf’ de presse (Parker est mon relais sur le terrain), c’est pas du pipo.

    Maintenant, je ne vous retiens pas.

  2. gimmickgui

    18 octobre 2018 à 12 h 19 min at 12 h 19 min

    Batum sur Giannis, j’en bave encore un peu sur le coin de la lèvre…

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