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Magique : défié par Nick Young pour 100 000 dollars, Gilbert Arenas claque un 95/100 du parking en se marrant

Mis au défi par Nick Young, son ancien coéquipier des Wizards, Gilbert Arenas s’est pointé dans un gymnase avec 100 000 dollars en cash, histoire de donner la fessée à son pote avec lequel il se chambre régulièrement. Mauvaise idée que de défier l’Agent Zero sur son terrain de jeu favori…

Gilbert Arenas a marqué l’histoire de la NBA, en grande partie à cause de cette sombre histoire d’armes à feu rangées dans son vestiaire, alors qu’il était aux Wizards, en décembre 2009. Il écope alors d’une lourde suspension de la part de la NBA, jusqu’à la fin de la saison, en plus d’être poursuivi par la justice. Sachant qu’il revenait à peine de multiples opérations aux genoux lors des deux saisons précédentes, cet événement marque la descente aux enfers d’un top player qui n’avait malheureusement pas la lumière allumée à tous les étages. Par contre, là où elle l’était et apparemment l’est encore, c’est pour le shoot du parking. Un pistolero de première classe le Gilbert, un véritable pyromane à ses plus belles heures, capable de performances stratosphériques au scoring. Par exemple il est l’un des seuls joueur de l’histoire, forcément accompagné de Kobe Bryant et Michael Jordan, à avoir enquillé un mach à 50 pions puis un second légendaire à 60 points contre les Lakers de Kobe (tiens tiens, comme on se trouve). Ce match-là démontre bien la force de frappe offensive de l’Agent Zero, capable de planter du parking voire même de plus loin encore, tout en martyrisant la défense adverse en pénétration, récoltant au passage de nombreux lancers-francs (21/27 sur le game). Ce qu’il fit tout au long de la saison puisqu’en 2005-2006, Arenas c’est 29,3 points à 44,7% mid range et 37% de loin, tout en étant capable de distribuer le jeu (6,1 assists) et d’être un redoutable intercepteur (2 steals). Une véritable superstar donc, un scoreur patenté qui a porté les Wizards, passant notamment le premier tour en 2005.

Mais bon on s’éloigne du sujet, il est surtout question de sa capacité à allumer comme un taré depuis le parking, et c’est bien pour ça que le défier à cet exercice présente quelques risques, notamment le fait de perdre un pari à 100 000 dollars.

Étonnamment absent (la peur peut-être ?), Nick Young prend une leçon d’adresse par le retraité. 95/100 sur cinq spots différents, Arenas peut retourner tranquillement dans son canapé, le fouetté du poignet est toujours bien présent. Et pourtant il a bien forci le petit père Gilbert, on est loin de son poids de forme à 86 kilos, y’a du laisser allez. Disparu des terrains depuis 2013 et une saison en Chine, le bonhomme n’a plus du tout sa condition physique d’antan et pourrait être totalement rincé. Mais rien n’y fait, un shooteur de son acabit ne vit que pour le bruit de la ficelle qui switch, et un tel compétiteur, ne pouvait pas résister au challenge de prouver qu’il n’avait rien perdu de son talent. Nick Young espérait sans doute le ridiculiser, mais c’est totalement loupé pour Swaggy P, ça se retourne contre lui. Une habitude dans leur relation, on se rappelle notamment de cette imitation magique du Lakers de l’époque de la célébration mythique d’Arenas, un must have du Shaqtin’ A Fool.

Nick Young a encore une fois perdu l’occasion de se taire, mais qu’est ce qu’on s’ennuierait sans lui … Et en l’occurrence ça nous permet de revoir Gilbert Arenas dans ses œuvres, toujours un vrai plaisir de voir qu’il n’a rien perdu de ses talents de shooteur. Et se dire qu’un gars comme lui aurait pu faire tellement mieux si il en avait un peu plus dans le ciboulot et moins dans sa collection d’armes à feu.

Source : SLAM

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