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NBA Flashback 2017-18 #34 : le jour où Kevin Durant a rappelé qu’il était avant tout un putain de mec indéfendable

Kevin Durant

Le meilleur attaquant de la planète. Pas de discussion.

Source image : YouTube

Les anciens en ont pris l’habitude et les petits nouveaux vont le découvrir, les deux mois d’été sur TrashTalk sont chaque année l’occasion de dormir un peu de vous faire revivre le meilleur de la saison écoulée. Perfs individuelles, séries de Playoffs, posters de cannibale, game winners ou patates de forain, il y en aura pour tous les goûts et ce jusqu’au 31 août prochain. Allez, mode rétroviseur enclenché, parce qu’elle était vraiment pas mal cette saison 2017-18…

Kevin Durant par-ci, Kevin Durant par-là, Kevin Durant et ses faux compte Twitter, Kevin Durant et son manque de testostérone. Kevin Durant le faux thug, Kevin Durant et son ego démesuré, Kevin Durant et ses contradictions… Avec toutes ces conneries, on aurait presque oublié que KD était avant tout l’un des meilleurs joueurs de sa génération (le deuxième ?), l’un de ces gars absolutely indéfendables quand ils ont la bave aux lèvres. Et puis non, rectification, KD est indéfendable quasiment tout le temps, passant de simplement insaisissable quand il joue en sifflant à carrément fabuleux lorsqu’il est en mission. Plus de 27 points de moyenne depuis son arrivée dans la Ligue, désormais deux bagues et autant de trophées de MVP des Finales, ça commence à causer et toutes les conneries qu’il débite à longueur de saison n’enlèvera pas le fait qu’il est un génie sur les parquets. Un exemple ? Ils sont en fait nombreux puisque l’ailier des Warriors a encore compilé cette saison pas moins de 24 matchs à plus de 30 pions dont cinq à plus de 40, ponctuant son exercice avec un Game 3 de porc en Finales NBA, as usual me direz-vous. Mais au delà de ce fameux Game 3 et de la collection de mixtape lâchée d’octobre 2017 à juin 2018, un match en particulier aura attiré notre attention. Allez, mode Delorean activé.

Nous sommes le 14 février 2018, et la sortie du Livre TrashTalk éclipse aussi bien la Saint-Valentin que la défaite du PSG face à Madrid. Elle éclipse même ce petit Blazers-Warriors qui se profile, alors que l’on sait pourtant très bien que les rencontres entre Rip City et Splash Town donnent souvent lieu à de belles saillies individuelles. Et ce sera donc le cas, une fois de plus, puisque si Damian Lillard ira planter 44 pions sur la tronche du backcourt des Dubs, offrant par la même occasion la win aux futurs troisièmes de l’Ouest, c’est bien Keke Dudu qui s’en tirera ce soir-là avec la fiche la plus consistante. 50 pions, une marque atteinte déjà pour la cinquième fois de sa carrière, 50 pions à 17/27 dont 6/14 de la calzone de confort du Moda Center et 10/10 aux lancers. Propre, du KD dans le texte, beaucoup trop haut et beaucoup trop adroit pour le reste du monde…

Une perf au mauvais goût de défaite mais une perf quand même, qui s’ajoute à la dizaine, à la centaine de mixtapes déjà ordonnées par le MVP 2014. Imaginez juste s’il avait un semblant d’amour propre et qu’il avait su s’attirer la sympathie du public, et on parlerait peut-être plus de lui que de LeBron James aujourd’hui. Comme quoi passer du statut de superstar à celui de légende n’est pas chose aisée, même lorsque l’on est probablement le meilleur attaquant… de la planète. CQFD.

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