Los Angeles Clippers

Lob City : Doc Rivers impose son style

Lors du Media Day des Clippers ce lundi, Glen « Doc » Rivers a fait très forte impression en ne manquant pas d’allier charisme et réalisme à ses déclarations qui ont très vite fait oublier les réprobations satiriques et habituelles portées à l’encontre de son prédécesseur de l’époque, Vinny Del Negro.

A présent aux commandes du gouvernail de la franchise californienne, l’ancien entraîneur à succès des Boston Celtics aspire à inculquer la même détermination et la même fibre victorieuse à ses nouveaux joueurs. Une volonté singulière qui n’a pas fait que traverser les oreilles des piliers de l’équipe, à savoir le « nouveau Big 3 », Chris Paul, Blake Griffin et DeAndre Jordan, mais qui a, au contraire, modifié radicalement le métabolisme de leur ouïe.

« Il m’a dit en gros que je n’étais pas encore quelqu’un en NBA », confesse un CP3 heureux et conscient d’entendre cette critique constructive.

« Il m’a dit que je n’avais encore rien accompli et il a raison. »

Avec une telle entrée en matière, difficile de ne pas se montrer exigent et volontaire dans l’effort au sein de l’effectif remanié des Clippers. A l’appel du progrès et dans l’idée de remporter une bague NBA dès cette saison, nul autre choix selon Rivers pour Griffin et Jordan que d’y répondre avec ardeur et objectivité. Derrière l’émergence escomptée de Paul, la polyvalence et l’effectivité du secteur intérieur des Clippers, animée par les deux showmen, symboliserait l’élément-force de la réussite convoitée par les instances de la franchise rivale des Lakers. Pour y arriver, le Doc rappelle que tout reste à accomplir et que beaucoup de paramètres doivent être optimisés.

« Nous devons assimiler la tâche qui nous attend », martèle Rivers. « Cela va être difficile et nous serons continuellement mis à l’épreuve en tant que groupe, notamment dans le vestiaire. C’est un lieu où nous devons être les plus durs. Au lieu de se diviser lorsque tout va mal, nous devons avancer ensemble. »

En ce qui concerne ses trois stars, il ne cache sous aucun prétexte son désir de les voir au sommet de la ligue rapidement, ainsi qu’ils s’accomplissent pleinement pour le bien fondé de l’escouade flashy de la ligue. Avec entrain, « il se tient disposé à faire progresser Paul dans son approche du jeu, en attaque comme en défense », « s’attend à ce que Blake progresse dans l’application et l’efficacité de son jeu face au cercle et que DeAndre devienne un concurrent sérieux au titre de Meilleur Défenseur de l’année. »

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Alors Messieurs, heureux ?!

En somme, Rivers souhaite insuffler un surplus d’exigence, de rigueur dans un groupe plus que prometteur et créatif qui ne masque pas ses envies de grandeur. Respecté et admiré d’emblée, le premier contact est plus qu’encourageant pour Doc Rivers, dont la mise en valeur de sa science humaine du jeu n’en a pas fini de faire des émus. Le sort en est dès lors jeté pour des Clippers encensés par la méthode « honnête » et pugnace du nouveau maître à jouer des adeptes modernes du « Showtime », cher à Magic Johnson !

Source texte : L.A. Times / Source image : Washington Post, uk.eurosport.yahoo.com

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