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[Débrief] Game 4: Les Spurs dépècent les Grizzlies !

Précis, appliqués, dominateurs: autant de qualificatifs pour caractériser la prestation exemplaire des San Antonio Spurs hier soir, guidés par un Tony Parker sensationnel ! Désormais en vacances avec une poignée non négligeable de regrets, d’occasions manquées sous le bras, les Grizzlies de Memphis ont tout le temps de méditer sur leurs erreurs commises face à cette équipe plus expérimentée, mais également sur leurs réussites qui ont marquées un parcours historique pour la franchise du Tennessee.

Ce qu’il s’est passé

Quelque peu submergés par l’évènement, Mike Conley et ses coéquipiers n’ont fait qu’illusion dans un match couperet, dominé de bout en bout par les visiteurs texans « bien déterminés à en finir le plus vite possible. » Affirmant les moyens de leur politique, les hommes de Popovich prennent rapidement les devants en constituant un matelas confortable de dix unités que Memphis n’a jamais vraiment su percer. Néanmoins, en provenance du banc, Quincy Pondexter, totalisant un nouveau record en carrière, a bien essayé de tirer ses partenaires vers le haut (22 points à 7/11 aux tirs), de même que Marc Gasol, défenseur de l’année, d’un extrême à l’autre du terrain (14 points, 5 rebonds, 5 offrandes et 3 contres). Mais rien ne semblait pouvoir altérer la confiance stoïque de San Antonio qui s’est montré redoutable dans l’exécution des possessions données au regard du ratio révélateur « passes décisives/pertes de balle » (23/14).

Ce qui aurait dû se passer

Comme prédit, l’axe Conley/Gasol a subi les assauts répétés du rouleau-compresseur maison des Spurs, à savoir l’axe exalté Parker/Duncan. Décevant ou encore trop timide à montrer la pleine mesure de son talent, du moins offensivement, le meneur des Grizzlies, Mike Conley (9 maigres points à 4/13 aux tirs, 7 passes décisives et 6 rebonds), a peiné dans son entreprise d’élévation de son propre niveau de jeu et, par conséquent, de celui de ses partenaires, laissant le triple champion NBA tricolore le malmener copieusement durant toute la série, la nuit dernière tout particulièrement. Le succès des Grizzlies commençait par lui mais ce premier échec ne semble qu’un fragment du long apprentissage de l’excellence pour un jeune joueur, pour une équipe prometteuse venant d’amorcer, aux yeux de tous, sa phase d’éclosion. En outre, le retour salvateur d’un « Zebo » conquérant et libéré n’a pas eu lieu; transparent, muselé une grande partie du match sur le banc pour cause de fautes à répétition, l’intérieur au doigté sans égal s’est vu étouffer dans le linceul tissé par l’engrenage défensif des Texans (13 points et 8 rebonds à 4/13 aux tirs).

Le Mot Des Joueurs

“Je suis fier de mes joueurs car ils voulaient gagner et qu’ils ont fait tout ce que je les ai incité à réaliser. Ils auraient pu abandonner mais ils ne peuvent que récolter des louanges à présent », confesse un Lionel Hollins satisfait du parcours de ses joueurs.

“Pour être honnête, passer ce palier et retourner en Finales est simplement une sensation incroyable, » affirme le vétéran de 37 ans, Tim Duncan. “Rien n’est acquis. Les équipes évoluent. Elles continuent de s’améliorer chaque saison et nous ne faisons que quelques changements mais nous jouons et combattons toujours à un haut niveau de jeu. »

En un mot, c’est ainsi que s’achève la route éloquente de Grizzlies valeureux qui ont su séduire l’ensemble de l’univers NBA grâce à leur persévérance et leur goût prononcé pour la défense. De l’autre côté, les Spurs progressent jusqu’à l’ultime défi, en attendant patiemment que la Conférence Est détermine à son tour son challenger. Une chose est sûre: ce-dernier est prévenu !

Source: nba.com

2 Commentaires

2 Comments

  1. @MiickyR

    28 mai 2013 à 12 h 00 min at 12 h 00 min

    RT @TrashTalk_fr: [Débrief] Game 4: Les Spurs dépècent les Grizzlies ! http://t.co/q3ibKHBKS8

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